J’avais promis de vous donner mon avis sur le film « Iron Man ». On ne peut pas dire que j’étais pressé de voir pour la énième fois un super-héro se démener contre les forces du mal  et gâcher par la même, comme si cela était encore possible, l’ensemble de l’œuvre de comics-book. Pourtant, rien ne s’est passé comme prévu dans cette salle UGC.
Â
      Tout d’abord, le casting est de qualité. Robert Downey Jr (Gothika, Zodiac), un acteur talentueux pas assez célèbre à mon goût campe le charismatique ingénieur Tony Starks. Ce rôle lui va comme un gant robotisé. A ses côtés, la magnifique Gwyneth Paltrow tente de gérer un patron aussi arrogant qu’insensible. Cette actrice mérite mieux qu’un second rôle surtout qu’elle le partage avec le bogosse qui rend jaloux tous les mecs, j’ai nommé Terence Howard. Il avait fait une apparition remarquée dans un clip de Mary J. Blige. Regardez... J’allais oublier Jeff Bridges dont la calvitie consommée et les rides auraient pu brouiller les pistes au point de le rendre presque méconnaissable. Ce film réunit donc des bons acteurs qui n’ont toujours pas eu les rôles qui méritent. C’est mon avis. Bon parlons du film.
Â
      L'histoire commence dans le désert Afghan. Les allusions à Ben Laden qui vivrait dans une grotte selon des rumeurs, sont à peine dissimulées. L'envers du décors du marché des armes est mis en exergue. On se croirait dans « Lord Of War » à ceci prêt que le protagoniste principal ne gardera pas sa conception cynique du commerce de l’armement comme le fait le personnage campé par Nicolas Cage pendant tout le film d’Andrew Niccol.
Â
Â
Â
      Tony Starks fait de l’esbroufe avec les G.I américains chargés de l’escorter quand tout bascule. Le célèbre ingénieur de génie qui a fait fortune en armant les conflits du monde entier se retrouve dans une situation dramatique qui changera sa conception de la vie et ainsi la vision qu’il a de son œuvre starkiesque. Ensuite, sa volonté de survivre poussera le dandy milliardaire et non moins séduisant Tony Stark à user de malice et de détermination pour s’échapper à la manière des hommes de "l'agence tout risque". Je ne peux pas en raconter sans spoiler.
Â
      Je trouve que le film est esthétiquement réussi. On se laisse prendre par la trame du film même si celle-ci est assez mince. Mais en même à quoi peut on s’attendre en allant voir un Marvel mettant en scène un homme dans une armure métallique robotisée lui permettant de voler à la vitesse du son ? Il était évident que le scénario serait au ras des pâquerettes. Disons que le film ne s’en sort par trop mal à ce niveau là si on le compare à des navets tels que Daredevil, Ghost Rider ou encore les 4 Pathétiques. Le jeu d’acteur y est pour beaucoup dans la crédibilité de ce blockbuster. Un autre élement permettant d’y croire un peu plus c’est la raclée que prend Tony Stark au début du film comme celle subie par James Bond dans « Meurs un autre Jour ». J’apprécie de voir ces héros brisés par l’ennemi et lutter pour leur survie. Ce film mérite d’être vu mais s’il vous reste 9 ultimes euros dans votre portefeuille, faites autre chose avec. Film intéressant esthétiquement au point mais qui souffre d’un scénario un peu léger. Cela reste néanmoins un film d’action bon enfant sur l’armement des groupes des terroristes dans le monde et la rédemption d'un être cynique confronté aux conséquences de son business. Votre avis ?
Ah vraiment, Katherine Heigl a du succès depuis quelques temps. Après En Cloque, Mode d’emploi, qui était un post teen movie, vous pouvez actuellement voir 27 Robes (une analyse très poussée ici), une comédie romantique sans prétention, mais plutôt réussie. On retrouve aussi Malin Ackerman, vue récemment dans les femmes de ses rêves, un peu moyen, des Frères Farelly. C’est amusant comme chacune se cantonne dans un style de personnage. Katherine, toujours sage, raisonnable, mais un peu desperate, Malin Maria (qui a trente ans aujourd’hui, happy birthday!) plutôt garce, un peu bimbo, souvent avec deux neurones. Il faut dire qu’il y en a une qui est beaucoup plus blonde que l’autre. Malin Akercman n’a jamais été dans le Chrisos Hot. Katherine si, encore une preuve :

Image trouvée sur le Web il y a plusieurs années, peut être tirée d’une série de photos Girls of WB.
Sinon, en avion, j’ai bien aimé Nicholson et Freeman dans Sans plus Attendre (c’est fou ce qu’on regarde en avion), par contre, Kad et Mélanie Doutey dans “ce soir, je dors chez toi” ou encore Alice Taglioni dans “Notre Univers Impitoyable“, ce n’est pas trop ça! L’Afghanistan est à la mode à Hollywood : La Guerre selon Charlie Wilson (pff, Tom Hanks et Julia Roberts, l’histoire est intéressante, mais c’est un peu lourdaud) a conduit à Iron Man (du très bon : le héros est un inventeur/ingénieur geek repenti, du métal, et, cerise sur le gâteau, Black Sabbath).

Pendant les réclames précédant le film "REC", une bande annonce m'a mis les raviolis en ébullition. L’interrogation a commencé à m’habiter. Mais qu’est ce donc que ce nouveau OFNI que Night Shyamalan va nous livrer. Combien de temps va-t-il falloir encore attendre pour avoir des réponses ? Combien de temps vais-je devoir visiter les forums en quêtes d’éclaircissements sur ce nouvel œuvre de ce futé réalisateur ? Le 11 juin, nous serons fixés sur la qualité de ce film. Sera-ce du même acabit que les ratés « Incassables » ou « La fille jeune fille de l’eau » (avec ce titre c’était évident que cela n’allait pas casser des briques ou des pattes à un canard) ? Ou bien nous serons notre appétit de cinéphile sera rassasié comme il a été avec des films tels que « Le Village », le cultissime « Sixième sens » ou encore « Signes » ? Soyons patients car tout vient à point à qui sait attendre…. Voilà un avant goût intriguant de ce film :
Â
Merci à Edouard Balesdens, directeur du cinéma Pathé-Boulogne de reprogrammer le sublime "4 minutes" du réalisateur Chris Kraus.
ABCDEFGHIJK
Film français
Date de sortie : 08 Avril 1998
Réalisateur : Tony Gatlif
Avec : Romain Duris, Rona Hartner, Angela Serban
Genre : Comédie dramatique
Durée : 1h 40min.
ABCDEFGHIJK
Synopsis :
A la mort de son père, Stéphane part en Roumanie à la recherche d’une chanteuse inconnue dont il ne connait que le nom gravé sur une cassette: Nora Luca. Cassette que son père ne cessait d’écouter les derniers jours de sa vie. Sa quête va le mener dans un village tzigane où il va se lier d’amitié avec Isodore, se faire accepter et découvrir une culture, une nouvelle famille et l’amour. Grand Prix de la Fondation Martini pour le cinéma.
ABCDEFGHIJK
Sources : youtube et allocine.
ABCDEFGHIJK
Ce week-end a été l’occasion, pour moi, de voir plusieurs films du bon, du moins bon et du plus mauvais. Ce samedi, nous avions deux heures à tuer. Quand je dis tuer, je parle bien de l’acte de supprimer quelqu’un le mordre dans le coup pour en voir gicler le sang écarlate et encore chaud. Je sais, je sais… j’ai craqué. Alors, j’écrivais donc que deux heures étaient à meubler. Un petit saut au cinéma s’imposait surtout que des films de qualité (semble-t-il) étaient à l’affiche.
Â
"Fuir, se cacher ? Mais où ça ?"
Â
Je passe ma carte UGC dans la fente de mon cinéma le plus proche et reçoit le sésame pour voir ce film qui je dois l’avouer m’a intrigué dès la bande annonce, « REC ». Dans le rôle principal, une parfaite inconnue bien loin des blondes écervelées à la Sarah Michelle Gellar. Son nom ? Manuela Valesco. A priori aucun film connu au compteur. Mais les réalisateurs de cet OFNI (Objet Filmé Non Identifié) font partie de la nouvelle vague des horreur-maker espagnols. Ce film d’horreur tourné en HD caméra à l’épaule fait très réel rendant les scènes d’épouvantes tellement crédibles que cela en est gênant. Pour preuve le silence de mort grandissant dans la salle tout au long du film. « REC » fait son effet, c’est le moins qu’on puisse dire.
Â
Â
Il est d’ailleurs tellement efficace qu’Hollywood s’est lancé dans la production d’un remake de ce horreur movie. Près de 174 salles en France diffusent en ce moment ce film. Vous vous demandez quoi il en retourne? J’entends les soupirs des lecteurs de ce billet pressés d’en lire le synopsis. Plus longtemps, je ne les ferais pas attendre.
Â
Voilà … Ce film débute dans une caserne de pompiers. Angela, une journaliste pour une télévision locale va tourner un petit reportage pour son émission. Accompagnée de son caméraman Paolo, elle va suivre un duo d’hommes du feu dans les rues de Barcelone. Ils sont appelés par des locataires d’un vieux bâtiment. Des cris ont été entendus, ils pensent qu’une vieille dame est tombée dans son appartement. Tout est bon enfant jusqu’ m’arrivée des pompiers et de deux policiers barcelonais dans l’appartement de la vieille dame qui a toutes ses dents en tout il me semble. Si vous n’avez pas vu le film, je vous demande e vous arrêter là .
Â
Â
J’ai dit arrêtez vous là . Ce film mérite d’être vu. Courez au cinéma le plus proche !!
Â
Â
Le sang fuse. Un organe a été arraché. Le policier débonnaire saigne, il est mourant. La morsure qu’il a reçue, effraie les locataires qui attendaient dans l’entrée du vieux bâtiment. La police met maintenant l’immeuble sous quarantaine. Ça sent le roussie.  On s’accuse les uns les autres d’être responsable de ce drame sous fond de racisme envers des chinois. Ils sont bien loin de la source réelle des horreurs qu’ils vont vivre. Angela et Paolo continue leur reportage tout pensant presque jusqu’à la fin du film qu’une issue favorable sera trouvée. Plus ils monteront dans les étages de ce bâtiment, plus ils descendront dans les méandres les plus incroyables de l’enfer. Plus ils comprendront la cause de l’horreur, plus ils sauront combien l’issue sera inexorable.
Â
           La fin du film est particulièrement stressante. On apprend d’où vient ce virus. La cause de la prolifération de l’épidémie est maintenant sue. La rencontre avec Ana Medeiros est d’un glauque indicible. On voit tout d’abord sa silhouette au fond du couloir, filiforme et rachitique. Elle se rapproche et la tension va crescendo. Paolo et Angela sont faits comme des rats dans l’antre de la folie. J’en aurais vomi mes pâtes bolognaises. Pourquoi ne l’attaquent ils pas au lieu d’attendre la mort ineluctable. On reconaît deux influences criantes : le reportage comme "le Projet Blair Witch", la bestialité des zombies et le transmission à grande vitesse d'un virus comme dans " 28 jours plus tard".
Â
N.B : A la fin du film, nous voyons un enfant caché dans le grenier. Qui est cet enfant ? Autre chose, avez-vous des infos à propos du cas Medeiros ? Esteban ? Papydanone ? Allez voir ce film avec une demoiselle, elle s’accrochera vous . ;)
| |
| © Collection AlloCiné / www.collectionchristophel.fr | Galerie complète sur AlloCiné |