Son : Standing On the Last Star
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*** pour acheter ce disque ***
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Véritable melting-pot musical, feu d'artifice pop au sens large, réussissant le grand écart entre la balade mélancolique et le big beat, Red est un album surproduit pour certains, qui tire dans toutes les directions, en ne visant certes pas toujours juste, mais en remplissant largement le cahier des charges que les Guillemots se sont eux-mêmes fixé : se faire plaisir et faire plaisir à leurs auditeurs, de quelque manière que ce soit. On ne peut exclure qu'un jour Fyfe Dangerfield ne décide de se mettre à la techno ou même à la musique classique : ce type est un touche-à -tout de génie, pas très éloigné d'un Beck, finalement. On souhaite aux Guillemots d'atteindre la même reconnaissance et d'avoir la même carrière que la tête à claques blonde. lire tout...
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Vidéo Kriss Kre
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Amérique du Sud, Népal, Thaïlande….Sans relâche, elle exhume des morceaux de mémoire, nous transmet des histoires qui nous font voyager sur tous les continents.
Archéologue ou bien conteuse ? Albena Ivanovitch-Lair ne se laisse pas enfermer dans une catégorie. Ecrivaine (quoiqu’elle ne se considère pas comme telle), bulgare francophone, elle parle pas moins de cinq langues. Cette conteuse polyglotte nous donne le goût de l'ailleurs en adaptant des légendes depuis longtemps oubliées venues du monde entier. Elle en assure la transmission, la diffusion trans-culturelle sans cesser de faire rêver petits et grands. Son travail requiert patience et passion mais aussi foi en la diversité culturelle. Ecoutons-la :
"- Pouvez-vous nous parler de vous et de votre travail ?
Je suis musicienne, professeur au Conservatoire de musique.
Etant
l’une des premières en France à être intéressée par l’éveil musical des
bébés, j’ai commencé une collecte de comptines et chansons
traditionnelles du monde, il y a dix ans. Cela a donné mes cinq
premiers livres depuis octobre 2000.
Puis, je suis devenue
formatrice et conférencière et également auteure de nombreux articles
sur les chansons populaires, le jeu, les fĂŞtes traditionnelles, le
métier d’assistante maternelle.
- Qu'est-ce qui vous a amenée à l'écriture, et plus particulièrement à la littérature de l'enfance ?
Je ne me sens pas écrivaine, tout juste l’heureux dépositaire d’un savoir ancestral. Mon
seul talent, c’est celui de la communication. Mettre les gens en
confiance pour parler de leur enfance, de leurs souvenirs, de leurs
relations avec leurs parents.
J’écris souvent en duo (NDLR : avec Annie Caldirac) pour le plaisir d’avoir une équipe.
- Qu’est-ce qui vous lie à la langue française, langue dans
laquelle vous avez choisi d'écrire et de transporter vos jeunes
lecteurs, alors que vous êtes bulgare ?
C’est l’amour.
Celui de mon mari qui est français et de mes deux enfants
franco-bulgares. Je parle cinq langues mais aucune ne me donne ce
plaisir et cette richesse autant que la vĂ´tre.
- Quels sont vos rituels d'écriture ?
Je suis comme un collectionneur, toujours en chasse. Je grapille, je fouille, je cherche, je chine. Toutes les sources sont bonnes : gens, web, vieux livres, voyages. Autrement, je suis tous les matins devant mon ordinateur.
- Quels sont les personnages que vous avez adoré créer, les
thèmes sur lesquels vous avez eu particulièrement envie d'écrire et les
contes que vous avez préféré transposer ?
Tous les contes
que j’ai écrits sont inédits ou en tout cas très méconnus en France.
Pour les adapter, je travaille souvent avec un co-auteur qui va servir
le texte mieux que moi.
Je crois toujours dans l’histoire et dans les personnages que j’aime forts et hauts en couleurs.
Si
nous travaillons beaucoup sur le texte, nous restons fidèles Ă
l’origine de l’histoire. On fait un grand travail de documentation
avant d’écrire. Je ne travaille jamais sur des contes inventés par moi
ou quelqu’un d’autre.
En fait, mon travail consiste aussi Ă
m’assurer de ce qu’un texte est bien traditionnel et non pas l’œuvre
originale d’un auteur. Ça c’est mon feeling.
- Des anecdotes ?
J’en aurais trop.
- Pourriez-vous divulguer aux lecteurs quelques secrets sur vos livres en préparation ?
Six nouveaux albums chez mon éditeur, Tourbillon : Contes de l’Indonésie, Mongolie, Liban, Afghanistan, Danemark, Sénégal.
Mais
aussi quelques contes pour les enfants Ă partir de 8 ans avec des
personnages féminins magnifiques. Il est hélas difficile de trouver un
éditeur pour les plus grands. D’autant quand on habite en Allemagne
mais je ne baisse pas les bras.
Merci, Albena."
Pour retrouver les livres d’Albena Ivanovitch-Lair en librairie d’un clic, et savoir « Comment les hommes ont retrouvé le feu », aux éditions Tourbillon.
Elucider « Pourquoi les singes vivent dans arbres », aux éditions Flammarion.
Pour offrir, en cette période de fêtes, à vos enfants, cousins, neveux, des « Petits contes pour grandir » aux éditions Glénat.
Ou encore déguster des « Comptines gourmandes à jouer, à mimer, à chanter », chez Flammarion.
Et enfin suivre « Le garçon qui voulait la chose la plus merveilleuse du monde », aux éditions Tourbillon.
Qui suis-je ?
...Je m'appelle Bruno, j'ai 37 ans, je suis Chrétien/Bouddhisteet suis aujourd'hui candidat au postulat Franciscain... Je voudrais faire de ce blog un lieu de rencontre, un endroit virtuel certes, mais où l'essentiel peut passer ; le mot ou la phrase qui


J’ai signé la pétition pour le droit de vote des étrangers aux élections locales.
C’est une proposition que je soutiens depuis longtemps et que j’avais argumentée dans mon livre « Lettre à une droite maladroite », paru en mars 2003, aux éditions Ramsay.
Cette pétition, initiée par la Ligue des Droits de l’Homme, demande que le droit de vote et d’éligibilité des résidents étrangers aux élections locales soit inscrit dans la révision constitutionnelle qui est actuellement en instance devant le Parlement.
Je considère, en effet, qu’il n’est pas juste et normal d’autoriser à un résident européen à voter aux élections locales et de l’interdire à un américain, un algérien ou à un israélien qui vit depuis 20 ans sur notre territoire… C'est aussi une des propositions pour une 6ème république du mouvement Aujourd'hui, Autrement que j'ai crée en 2004, et qui est aussi présidé par mon ami Jonathan Denis.
Ma lecture actuelle, achetée un peu au pif dans un grand magasin : "Un risque calculé", de Katherine Neville, une informaticienne américaine (le livre a été publié en 2005 au Cherche-Midi). Banque, détournements de fonds, informatique, j'y retrouve avec plaisir les mêmes ingrédients que dans "Meurtres à la banque"... Pas encore vu de meurtre, mais on ne peut pas tout avoir...
Mon ami dessinateur de BD et collègue bloggueur Monsieur le Chien vient de sortir son premier album. Je le remercie de la dédicace sympa au passage. Dire que cet album est excellent est insuffisant ; j'étais mort de rire à la lecture - ou relecture - des péripéties de la vie de Monsieur le Chien. Fonctionnaire nihiliste, fondateur d'un parti politique dont le programme consiste à partager la baise et à faire preuve de solidarité sexuelle, il est hilarant. Je vous conseille donc vivement de l'acheter, ce que vous pouvez faire rien qu'en cliquant sur l'image.
Je crois bien que, toutes choses égales par ailleurs, je partage nombre d'atomes crochus avec Monsieur le Chien. Qu'il en soit remercié !
Autre chose, rien à voir : lisez ceci (pour ma part, je suis entièrement d'accord)
Son : The Destruction Of Art Deco House
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*** pour acheter ce disque ***
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Avis de tempête esthétique majeur sur la planète, voilà que nous arrive White Hinterland, projet aux incontestables mamelles jazz de la jeune (22 ans) songwriter américaine Casey Dienel, déjà auteur en 2006 d'un premier album sous son propre nom. Dorénavant rebaptisée White Hinterland, la demoiselle au somptueux chat blanc possède un songwriting de très haute tenue mélodique... lire tout ...
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Amérique du Sud, Népal, Thaïlande….Sans relâche, elle exhume des morceaux de mémoire, nous transmet des histoires qui nous font voyager sur tous les continents.
Archéologue ou bien conteuse ? Albena Ivanovitch-Lair ne se laisse pas enfermer dans une catégorie. Ecrivaine (quoiqu’elle ne se considère pas comme telle), bulgare francophone, elle parle pas moins de cinq langues. Cette conteuse polyglotte nous donne le goût de l'ailleurs en adaptant des légendes depuis longtemps oubliées venues du monde entier. Elle en assure la transmission, la diffusion trans-culturelle sans cesser de faire rêver petits et grands. Son travail requiert patience et passion mais aussi foi en la diversité culturelle. Ecoutons-la :
"- Pouvez-vous nous parler de vous et de votre travail ?
Je suis musicienne, professeur au Conservatoire de musique.
Etant
l’une des premières en France à être intéressée par l’éveil musical des
bébés, j’ai commencé une collecte de comptines et chansons
traditionnelles du monde, il y a dix ans. Cela a donné mes cinq
premiers livres depuis octobre 2000.
Puis, je suis devenue
formatrice et conférencière et également auteure de nombreux articles
sur les chansons populaires, le jeu, les fĂŞtes traditionnelles, le
métier d’assistante maternelle.
- Qu'est-ce qui vous a amenée à l'écriture, et plus particulièrement à la littérature de l'enfance ?
Je ne me sens pas écrivaine, tout juste l’heureux dépositaire d’un savoir ancestral. Mon
seul talent, c’est celui de la communication. Mettre les gens en
confiance pour parler de leur enfance, de leurs souvenirs, de leurs
relations avec leurs parents.
J’écris souvent en duo (NDLR : avec Annie Caldirac) pour le plaisir d’avoir une équipe.
- Qu’est-ce qui vous lie à la langue française, langue dans
laquelle vous avez choisi d'écrire et de transporter vos jeunes
lecteurs, alors que vous êtes bulgare ?
C’est l’amour.
Celui de mon mari qui est français et de mes deux enfants
franco-bulgares. Je parle cinq langues mais aucune ne me donne ce
plaisir et cette richesse autant que la vĂ´tre.
- Quels sont vos rituels d'écriture ?
Je suis comme un collectionneur, toujours en chasse. Je grapille, je fouille, je cherche, je chine. Toutes les sources sont bonnes : gens, web, vieux livres, voyages. Autrement, je suis tous les matins devant mon ordinateur.
- Quels sont les personnages que vous avez adoré créer, les
thèmes sur lesquels vous avez eu particulièrement envie d'écrire et les
contes que vous avez préféré transposer ?
Tous les contes
que j’ai écrits sont inédits ou en tout cas très méconnus en France.
Pour les adapter, je travaille souvent avec un co-auteur qui va servir
le texte mieux que moi.
Je crois toujours dans l’histoire et dans les personnages que j’aime forts et hauts en couleurs.
Si
nous travaillons beaucoup sur le texte, nous restons fidèles Ă
l’origine de l’histoire. On fait un grand travail de documentation
avant d’écrire. Je ne travaille jamais sur des contes inventés par moi
ou quelqu’un d’autre.
En fait, mon travail consiste aussi Ă
m’assurer de ce qu’un texte est bien traditionnel et non pas l’œuvre
originale d’un auteur. Ça c’est mon feeling.
- Des anecdotes ?
J’en aurais trop.
- Pourriez-vous divulguer aux lecteurs quelques secrets sur vos livres en préparation ?
Six nouveaux albums chez mon éditeur, Tourbillon : Contes de l’Indonésie, Mongolie, Liban, Afghanistan, Danemark, Sénégal.
Mais
aussi quelques contes pour les enfants Ă partir de 8 ans avec des
personnages féminins magnifiques. Il est hélas difficile de trouver un
éditeur pour les plus grands. D’autant quand on habite en Allemagne
mais je ne baisse pas les bras.
Merci, Albena."
Pour retrouver les livres d’Albena Ivanovitch-Lair en librairie d’un clic, et savoir « Comment les hommes ont retrouvé le feu », aux éditions Tourbillon.
Elucider « Pourquoi les singes vivent dans arbres », aux éditions Flammarion.
Pour offrir, en cette période de fêtes, à vos enfants, cousins, neveux, des « Petits contes pour grandir » aux éditions Glénat.
Ou encore déguster des « Comptines gourmandes à jouer, à mimer, à chanter », chez Flammarion.
Et enfin suivre « Le garçon qui voulait la chose la plus merveilleuse du monde », aux éditions Tourbillon.