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De l'eau dans le vin de la Commission »

Alors que la Commission européenne invitait à des réformes radicales pour rendre le secteur viti-vinicole plus compétitif, elle va devoir "mettre de l’eau dans son vin" . Christine de Veyrac a souligné les limites de ces propositions.

"Vu de Bruxelles, on peut comprendre l'équation mathématique entre baisse de la production et baisse du nombre de producteurs. Mais vu du sud-ouest de la France, vu des plaines d'Italie, vu des côtes espagnoles ou portugaises, c'est loin d'être évident. Ce sujet ne doit pas être regardé à travers les lunettes de l'économiste !"

L’Union européenne est la première productrice et exportatrice de vins au monde. Si elle consomme encore 60 % du vin mondial, cette proportion baisse régulièrement. Dans le même temps, les importations ont nettement augmenté et elles pourraient bientôt dépasser les exportations.

Le secteur du vin représente 2 % du secteur agricole dans l’UE (soit 1,5 million d’exploitations) et la France, l’Italie et l’Espagne sont en tête des principaux producteurs.  Une organisation commune du marché vitivinicole est en place actuellement, pour un coût  d'environ 1,3 milliard d’euros par an payés par l'Union. Rien que la transformation du surplus, y compris des vins de qualité, en éthanol ou en vinaigre coûte annuellement près de 500 millions d’euros.

La Commissionpropose une réforme radicale. Les mesures proposées incluent l'arrachage volontaire de 400 000 hectaresmoyennant des aides, la fin des restrictions aux droits de plantation, la suppression des aides pour la distillation, la simplification des règles d'étiquetage et l'interdiction de la chaptalisation (ajout de sucre) pour augmenter la teneur en alcool des vins et de l'aide aux moûts.

Pour sa part, Christine de Veyrac, Euro-Députée UMP du Sud-Ouest, a mis en garde contre les méfaits d'un plan d'arrachage massif des vignes, ne tenant pas compte des réalités sociales de cette profession.

Elle a d'autre part souligné "l'incohérence à vouloir d'un côté arracher, et de l'autre proposer de libéraliser totalement les droits de plantation à partir de 2013", ainsi que "l'imprudence qui consiste à supprimer cet outil de régulation alors même qu'il n'existe aucune assurance sur ce que sera l'évolution du marché. Si l'on veut véritablement lutter contre la surproduction viticole, je propose que l'on commence par ordonner l'arrachage des plantations illégales..."

Si l'équilibre général du rapport parlementaire corrige plusieurs aspects de la proposition de la Commissioneuropéenne, "notamment en prévoyant une plus grande variété de mesures accessibles à travers les programmes de soutiens nationaux", Christine de Veyrac a défendu le maintien de l'enrichissement viticole, tout en regrettant "que ne soit pas proposée l'autorisation de cumuler les méthodes d'enrichissement additives et soustractives".


Pour en savoir plus :
Réforme OCM Vin: valoriser et défendre le modèle viticole européen. Françoise Grossetête

Vin : le Parlement européen se prononce pour une réforme prudente

Audition sur la réforme du vin : les producteurs de vin condamnent les projets d'arrachage de la Commission

Site de la Commission européenne sur la réforme de l'organisation commune du marché viti-vinicole

UMP 58 | il y a 116 jours | citations : 0

La France travaille autant que les autres pays ! »

La lecture de la 19e édition du rapport “L’Emploi en Europe 2007″ (disponible dans son intégralité en anglais ici :
http://ec.europa.eu/employment_social/employment_analysis/employ_2007_fr.htm permet de disposer d’éléments de comparaison sur l’impact économique de la durée du travail dans les pays de l’Union, et de relativiser certaines croyances…

1° - La France travaille autant que les autres pays (seuls la Grande-Bretagne et l’Espagne travaillent plus) : les travailleurs à temps plein faisaient en moyenne 41,3 heures avant les 35 heures, ils travaillent 41 heures en moyenne après.

2° - Les gains de productivité en France ont été soutenus entre 1995 et 2005 : les équipements qui étaient utilisés 50 heures par semaine en 1995 sont utilisés pendant 55 heures aujourd’hui.

3° - Si l’Allemagne taille des croupières à la France dans le domaine du commerce extérieur, ce n’est pas parce que les Allemands travaillent plus, mais parce qu’ils ont fortement diminué le coût du travail chez eux. Avec comme contrepartie un pouvoir d’achat qui n’évolue plus. On ne peut pas tout avoir !

Voilà pour quelques analyses réalisées à partir des chiffres tirés de ces très intéressantes statistiques. Le principal intérêt de la lecture de ce rapport est de situer la réflexion dans un contexte global, loin des mythes parfois entretenus à dessein par certains élus…

Une synthèse de ces conclusions est disponible au format PDF à cette adresse :
http://ec.europa.eu/employment_social/employment_analysis/eie/eie2007_summary_fr.pdf

1Avenir9 | il y a 116 jours | citations : 0

De l'eau dans le vin de la Commission »

Alors que la Commission européenne invitait à des réformes radicales pour rendre le secteur viti-vinicole plus compétitif, elle va devoir "mettre de l’eau dans son vin" . Christine de Veyrac a souligné les limites de ces propositions.

"Vu de Bruxelles, on peut comprendre l'équation mathématique entre baisse de la production et baisse du nombre de producteurs. Mais vu du sud-ouest de la France, vu des plaines d'Italie, vu des côtes espagnoles ou portugaises, c'est loin d'être évident. Ce sujet ne doit pas être regardé à travers les lunettes de l'économiste !"

L’Union européenne est la première productrice et exportatrice de vins au monde. Si elle consomme encore 60 % du vin mondial, cette proportion baisse régulièrement. Dans le même temps, les importations ont nettement augmenté et elles pourraient bientôt dépasser les exportations.

Le secteur du vin représente 2 % du secteur agricole dans l’UE (soit 1,5 million d’exploitations) et la France, l’Italie et l’Espagne sont en tête des principaux producteurs.  Une organisation commune du marché vitivinicole est en place actuellement, pour un coût  d'environ 1,3 milliard d’euros par an payés par l'Union. Rien que la transformation du surplus, y compris des vins de qualité, en éthanol ou en vinaigre coûte annuellement près de 500 millions d’euros.

La Commissionpropose une réforme radicale. Les mesures proposées incluent l'arrachage volontaire de 400 000 hectaresmoyennant des aides, la fin des restrictions aux droits de plantation, la suppression des aides pour la distillation, la simplification des règles d'étiquetage et l'interdiction de la chaptalisation (ajout de sucre) pour augmenter la teneur en alcool des vins et de l'aide aux moûts.

Pour sa part, Christine de Veyrac, Euro-Députée UMP du Sud-Ouest, a mis en garde contre les méfaits d'un plan d'arrachage massif des vignes, ne tenant pas compte des réalités sociales de cette profession.

Elle a d'autre part souligné "l'incohérence à vouloir d'un côté arracher, et de l'autre proposer de libéraliser totalement les droits de plantation à partir de 2013", ainsi que "l'imprudence qui consiste à supprimer cet outil de régulation alors même qu'il n'existe aucune assurance sur ce que sera l'évolution du marché. Si l'on veut véritablement lutter contre la surproduction viticole, je propose que l'on commence par ordonner l'arrachage des plantations illégales..."

Si l'équilibre général du rapport parlementaire corrige plusieurs aspects de la proposition de la Commissioneuropéenne, "notamment en prévoyant une plus grande variété de mesures accessibles à travers les programmes de soutiens nationaux", Christine de Veyrac a défendu le maintien de l'enrichissement viticole, tout en regrettant "que ne soit pas proposée l'autorisation de cumuler les méthodes d'enrichissement additives et soustractives".


Pour en savoir plus :
Réforme OCM Vin: valoriser et défendre le modèle viticole européen. Françoise Grossetête

Vin : le Parlement européen se prononce pour une réforme prudente

Audition sur la réforme du vin : les producteurs de vin condamnent les projets d'arrachage de la Commission

Site de la Commission européenne sur la réforme de l'organisation commune du marché viti-vinicole

UMP 58 | il y a 117 jours | citations : 0

La France travaille autant que les autres pays ! »

La lecture de la 19e édition du rapport “L’Emploi en Europe 2007″ (disponible dans son intégralité en anglais ici :
http://ec.europa.eu/employment_social/employment_analysis/employ_2007_fr.htm permet de disposer d’éléments de comparaison sur l’impact économique de la durée du travail dans les pays de l’Union, et de relativiser certaines croyances…

1° - La France travaille autant que les autres pays (seuls la Grande-Bretagne et l’Espagne travaillent plus) : les travailleurs à temps plein faisaient en moyenne 41,3 heures avant les 35 heures, ils travaillent 41 heures en moyenne après.

2° - Les gains de productivité en France ont été soutenus entre 1995 et 2005 : les équipements qui étaient utilisés 50 heures par semaine en 1995 sont utilisés pendant 55 heures aujourd’hui.

3° - Si l’Allemagne taille des croupières à la France dans le domaine du commerce extérieur, ce n’est pas parce que les Allemands travaillent plus, mais parce qu’ils ont fortement diminué le coût du travail chez eux. Avec comme contrepartie un pouvoir d’achat qui n’évolue plus. On ne peut pas tout avoir !

Voilà pour quelques analyses réalisées à partir des chiffres tirés de ces très intéressantes statistiques. Le principal intérêt de la lecture de ce rapport est de situer la réflexion dans un contexte global, loin des mythes parfois entretenus à dessein par certains élus…

Une synthèse de ces conclusions est disponible au format PDF à cette adresse :
http://ec.europa.eu/employment_social/employment_analysis/eie/eie2007_summary_fr.pdf

1Avenir9 | il y a 117 jours | citations : 0

De l'eau dans le vin de la Commission »

Alors que la Commission européenne invitait à des réformes radicales pour rendre le secteur viti-vinicole plus compétitif, elle va devoir "mettre de l’eau dans son vin" . Christine de Veyrac a souligné les limites de ces propositions.

"Vu de Bruxelles, on peut comprendre l'équation mathématique entre baisse de la production et baisse du nombre de producteurs. Mais vu du sud-ouest de la France, vu des plaines d'Italie, vu des côtes espagnoles ou portugaises, c'est loin d'être évident. Ce sujet ne doit pas être regardé à travers les lunettes de l'économiste !"

L’Union européenne est la première productrice et exportatrice de vins au monde. Si elle consomme encore 60 % du vin mondial, cette proportion baisse régulièrement. Dans le même temps, les importations ont nettement augmenté et elles pourraient bientôt dépasser les exportations.

Le secteur du vin représente 2 % du secteur agricole dans l’UE (soit 1,5 million d’exploitations) et la France, l’Italie et l’Espagne sont en tête des principaux producteurs.  Une organisation commune du marché vitivinicole est en place actuellement, pour un coût  d'environ 1,3 milliard d’euros par an payés par l'Union. Rien que la transformation du surplus, y compris des vins de qualité, en éthanol ou en vinaigre coûte annuellement près de 500 millions d’euros.

La Commissionpropose une réforme radicale. Les mesures proposées incluent l'arrachage volontaire de 400 000 hectaresmoyennant des aides, la fin des restrictions aux droits de plantation, la suppression des aides pour la distillation, la simplification des règles d'étiquetage et l'interdiction de la chaptalisation (ajout de sucre) pour augmenter la teneur en alcool des vins et de l'aide aux moûts.

Pour sa part, Christine de Veyrac, Euro-Députée UMP du Sud-Ouest, a mis en garde contre les méfaits d'un plan d'arrachage massif des vignes, ne tenant pas compte des réalités sociales de cette profession.

Elle a d'autre part souligné "l'incohérence à vouloir d'un côté arracher, et de l'autre proposer de libéraliser totalement les droits de plantation à partir de 2013", ainsi que "l'imprudence qui consiste à supprimer cet outil de régulation alors même qu'il n'existe aucune assurance sur ce que sera l'évolution du marché. Si l'on veut véritablement lutter contre la surproduction viticole, je propose que l'on commence par ordonner l'arrachage des plantations illégales..."

Si l'équilibre général du rapport parlementaire corrige plusieurs aspects de la proposition de la Commissioneuropéenne, "notamment en prévoyant une plus grande variété de mesures accessibles à travers les programmes de soutiens nationaux", Christine de Veyrac a défendu le maintien de l'enrichissement viticole, tout en regrettant "que ne soit pas proposée l'autorisation de cumuler les méthodes d'enrichissement additives et soustractives".


Pour en savoir plus :
Réforme OCM Vin: valoriser et défendre le modèle viticole européen. Françoise Grossetête

Vin : le Parlement européen se prononce pour une réforme prudente

Audition sur la réforme du vin : les producteurs de vin condamnent les projets d'arrachage de la Commission

Site de la Commission européenne sur la réforme de l'organisation commune du marché viti-vinicole

UMP 58 | il y a 118 jours | citations : 0

La France travaille autant que les autres pays ! »

La lecture de la 19e édition du rapport “L’Emploi en Europe 2007″ (disponible dans son intégralité en anglais ici :
http://ec.europa.eu/employment_social/employment_analysis/employ_2007_fr.htm permet de disposer d’éléments de comparaison sur l’impact économique de la durée du travail dans les pays de l’Union, et de relativiser certaines croyances…

1° - La France travaille autant que les autres pays (seuls la Grande-Bretagne et l’Espagne travaillent plus) : les travailleurs à temps plein faisaient en moyenne 41,3 heures avant les 35 heures, ils travaillent 41 heures en moyenne après.

2° - Les gains de productivité en France ont été soutenus entre 1995 et 2005 : les équipements qui étaient utilisés 50 heures par semaine en 1995 sont utilisés pendant 55 heures aujourd’hui.

3° - Si l’Allemagne taille des croupières à la France dans le domaine du commerce extérieur, ce n’est pas parce que les Allemands travaillent plus, mais parce qu’ils ont fortement diminué le coût du travail chez eux. Avec comme contrepartie un pouvoir d’achat qui n’évolue plus. On ne peut pas tout avoir !

Voilà pour quelques analyses réalisées à partir des chiffres tirés de ces très intéressantes statistiques. Le principal intérêt de la lecture de ce rapport est de situer la réflexion dans un contexte global, loin des mythes parfois entretenus à dessein par certains élus…

Une synthèse de ces conclusions est disponible au format PDF à cette adresse :
http://ec.europa.eu/employment_social/employment_analysis/eie/eie2007_summary_fr.pdf

1Avenir9 | il y a 118 jours | citations : 0

De l'eau dans le vin de la Commission »

Alors que la Commission européenne invitait à des réformes radicales pour rendre le secteur viti-vinicole plus compétitif, elle va devoir "mettre de l’eau dans son vin" . Christine de Veyrac a souligné les limites de ces propositions.

"Vu de Bruxelles, on peut comprendre l'équation mathématique entre baisse de la production et baisse du nombre de producteurs. Mais vu du sud-ouest de la France, vu des plaines d'Italie, vu des côtes espagnoles ou portugaises, c'est loin d'être évident. Ce sujet ne doit pas être regardé à travers les lunettes de l'économiste !"

L’Union européenne est la première productrice et exportatrice de vins au monde. Si elle consomme encore 60 % du vin mondial, cette proportion baisse régulièrement. Dans le même temps, les importations ont nettement augmenté et elles pourraient bientôt dépasser les exportations.

Le secteur du vin représente 2 % du secteur agricole dans l’UE (soit 1,5 million d’exploitations) et la France, l’Italie et l’Espagne sont en tête des principaux producteurs.  Une organisation commune du marché vitivinicole est en place actuellement, pour un coût  d'environ 1,3 milliard d’euros par an payés par l'Union. Rien que la transformation du surplus, y compris des vins de qualité, en éthanol ou en vinaigre coûte annuellement près de 500 millions d’euros.

La Commissionpropose une réforme radicale. Les mesures proposées incluent l'arrachage volontaire de 400 000 hectaresmoyennant des aides, la fin des restrictions aux droits de plantation, la suppression des aides pour la distillation, la simplification des règles d'étiquetage et l'interdiction de la chaptalisation (ajout de sucre) pour augmenter la teneur en alcool des vins et de l'aide aux moûts.

Pour sa part, Christine de Veyrac, Euro-Députée UMP du Sud-Ouest, a mis en garde contre les méfaits d'un plan d'arrachage massif des vignes, ne tenant pas compte des réalités sociales de cette profession.

Elle a d'autre part souligné "l'incohérence à vouloir d'un côté arracher, et de l'autre proposer de libéraliser totalement les droits de plantation à partir de 2013", ainsi que "l'imprudence qui consiste à supprimer cet outil de régulation alors même qu'il n'existe aucune assurance sur ce que sera l'évolution du marché. Si l'on veut véritablement lutter contre la surproduction viticole, je propose que l'on commence par ordonner l'arrachage des plantations illégales..."

Si l'équilibre général du rapport parlementaire corrige plusieurs aspects de la proposition de la Commissioneuropéenne, "notamment en prévoyant une plus grande variété de mesures accessibles à travers les programmes de soutiens nationaux", Christine de Veyrac a défendu le maintien de l'enrichissement viticole, tout en regrettant "que ne soit pas proposée l'autorisation de cumuler les méthodes d'enrichissement additives et soustractives".


Pour en savoir plus :
Réforme OCM Vin: valoriser et défendre le modèle viticole européen. Françoise Grossetête

Vin : le Parlement européen se prononce pour une réforme prudente

Audition sur la réforme du vin : les producteurs de vin condamnent les projets d'arrachage de la Commission

Site de la Commission européenne sur la réforme de l'organisation commune du marché viti-vinicole

UMP 58 | il y a 119 jours | citations : 0

La France travaille autant que les autres pays ! »

La lecture de la 19e édition du rapport “L’Emploi en Europe 2007″ (disponible dans son intégralité en anglais ici :
http://ec.europa.eu/employment_social/employment_analysis/employ_2007_fr.htm permet de disposer d’éléments de comparaison sur l’impact économique de la durée du travail dans les pays de l’Union, et de relativiser certaines croyances…

1° - La France travaille autant que les autres pays (seuls la Grande-Bretagne et l’Espagne travaillent plus) : les travailleurs à temps plein faisaient en moyenne 41,3 heures avant les 35 heures, ils travaillent 41 heures en moyenne après.

2° - Les gains de productivité en France ont été soutenus entre 1995 et 2005 : les équipements qui étaient utilisés 50 heures par semaine en 1995 sont utilisés pendant 55 heures aujourd’hui.

3° - Si l’Allemagne taille des croupières à la France dans le domaine du commerce extérieur, ce n’est pas parce que les Allemands travaillent plus, mais parce qu’ils ont fortement diminué le coût du travail chez eux. Avec comme contrepartie un pouvoir d’achat qui n’évolue plus. On ne peut pas tout avoir !

Voilà pour quelques analyses réalisées à partir des chiffres tirés de ces très intéressantes statistiques. Le principal intérêt de la lecture de ce rapport est de situer la réflexion dans un contexte global, loin des mythes parfois entretenus à dessein par certains élus…

Une synthèse de ces conclusions est disponible au format PDF à cette adresse :
http://ec.europa.eu/employment_social/employment_analysis/eie/eie2007_summary_fr.pdf

1Avenir9 | il y a 119 jours | citations : 0

Vers une régulation européenne du très haut débit ? »

Viviane Reding, commissaire européen chargée de la société de l’information est intervenue à l’observatoire européen des technologies de l’information (EITO) il y a quelques jours.

Le discours portait tout particulièrement sur la régulation des télécommunications fixes et mobiles. La ministre a notamment annoncé un certain nombre de mesures politiques visant à aider les organismes nationaux à réguler le déploiement sous la forme de recommandations qui devraient voir le jour à la fin de l’été. Le deuxième point est de développer un indice de performance de l’accès internet européen se basant sur des critères aussi variés que le débit, le prix, le taux de pénétration, la concurrence ou les bénéfices des opérateurs.

La commissaire a aussi évoqué une harmonisation de la tarification européenne concernant les communications entre les gsm et les téléphones fixes.

L’intégralité du discours (pdf en anglais)

Canard Wifi | il y a 120 jours | citations : 8

De l'eau dans le vin de la Commission »

Alors que la Commission européenne invitait à des réformes radicales pour rendre le secteur viti-vinicole plus compétitif, elle va devoir "mettre de l’eau dans son vin" . Christine de Veyrac a souligné les limites de ces propositions.

"Vu de Bruxelles, on peut comprendre l'équation mathématique entre baisse de la production et baisse du nombre de producteurs. Mais vu du sud-ouest de la France, vu des plaines d'Italie, vu des côtes espagnoles ou portugaises, c'est loin d'être évident. Ce sujet ne doit pas être regardé à travers les lunettes de l'économiste !"

L’Union européenne est la première productrice et exportatrice de vins au monde. Si elle consomme encore 60 % du vin mondial, cette proportion baisse régulièrement. Dans le même temps, les importations ont nettement augmenté et elles pourraient bientôt dépasser les exportations.

Le secteur du vin représente 2 % du secteur agricole dans l’UE (soit 1,5 million d’exploitations) et la France, l’Italie et l’Espagne sont en tête des principaux producteurs.  Une organisation commune du marché vitivinicole est en place actuellement, pour un coût  d'environ 1,3 milliard d’euros par an payés par l'Union. Rien que la transformation du surplus, y compris des vins de qualité, en éthanol ou en vinaigre coûte annuellement près de 500 millions d’euros.

La Commissionpropose une réforme radicale. Les mesures proposées incluent l'arrachage volontaire de 400 000 hectaresmoyennant des aides, la fin des restrictions aux droits de plantation, la suppression des aides pour la distillation, la simplification des règles d'étiquetage et l'interdiction de la chaptalisation (ajout de sucre) pour augmenter la teneur en alcool des vins et de l'aide aux moûts.

Pour sa part, Christine de Veyrac, Euro-Députée UMP du Sud-Ouest, a mis en garde contre les méfaits d'un plan d'arrachage massif des vignes, ne tenant pas compte des réalités sociales de cette profession.

Elle a d'autre part souligné "l'incohérence à vouloir d'un côté arracher, et de l'autre proposer de libéraliser totalement les droits de plantation à partir de 2013", ainsi que "l'imprudence qui consiste à supprimer cet outil de régulation alors même qu'il n'existe aucune assurance sur ce que sera l'évolution du marché. Si l'on veut véritablement lutter contre la surproduction viticole, je propose que l'on commence par ordonner l'arrachage des plantations illégales..."

Si l'équilibre général du rapport parlementaire corrige plusieurs aspects de la proposition de la Commissioneuropéenne, "notamment en prévoyant une plus grande variété de mesures accessibles à travers les programmes de soutiens nationaux", Christine de Veyrac a défendu le maintien de l'enrichissement viticole, tout en regrettant "que ne soit pas proposée l'autorisation de cumuler les méthodes d'enrichissement additives et soustractives".


Pour en savoir plus :
Réforme OCM Vin: valoriser et défendre le modèle viticole européen. Françoise Grossetête

Vin : le Parlement européen se prononce pour une réforme prudente

Audition sur la réforme du vin : les producteurs de vin condamnent les projets d'arrachage de la Commission

Site de la Commission européenne sur la réforme de l'organisation commune du marché viti-vinicole

UMP 58 | il y a 121 jours | citations : 0

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