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Taguer n’est pas jouer »

521b272de4173cb2f04da5a2e7db1e47.jpgTagué successivement par Toréador, Marc Vasseur et Enzo d’Aviolo (que c’est bon de se sentir apprécié par la grande famille des bloggers…), je me vois donc contraint d’entrer à mon tour dans le jeu et de vous livrer 6 détails sans importance sur ma personne.

1/ J’aime la politique comme disait un homonyme devenu célèbre devenu président de la République. Je précise : j’aime la politique politicienne, celle qui sent la merde mais pas trop, celle qui est faite de petites phrases assassines. Bref, celle qui ressemble à la vraie vie.

2/ J’aime le foot et cyclisme, ou plus précisément l’OM et le Tour de France. Je sais, c’est mal et j’ai honte, mais j’assume.

3/ J’aime écrire référendum avec des accents.

4/ J’aime polémiquer sans fin sur à peu près tous les sujets, surtout autour d’une ou plusieurs bières. C’est d’ailleurs dommage (sauf pour mon foie) que le bistrot politique soit virtuel…

5/ J’aime porter des pulls roses… et je vous emmerde !!!

6/ Je n’ai pas repris ma carte au PS cette année pour la première fois depuis le 22 avril 2002. Mais je ne désespère pas de le faire si ce parti se décide un jour à avoir enfin une ligne politique claire (dans laquelle je me retrouve bien entendu) ou lieu de se contenter d’être une sorte de Star Ac pour candidats à la défaite à la présidentielle.

Le tagué se devant de taguer à son tour, je propose, sans ordre de préférence :
Etienne Fillol
Tefy
Alice
Fabien
John G
Lofi

PS : Bien entendu tout cela n'a aucun intérêt, ce qui rend la démarche indispensable...

Chez Nico, bistrot politique | il y a 140 jours | citations : 23

Taguer n’est pas jouer »

521b272de4173cb2f04da5a2e7db1e47.jpgTagué successivement par Toréador, Marc Vasseur et Enzo d’Aviolo (que c’est bon de se sentir apprécier par la grande famille des bloggers…), je me vois donc contraint d’entrer à mon tour dans le jeu et de vous livrer 6 détails sans importance sur ma personne.

1/ J’aime la politique comme disait un homonyme devenu célèbre devenu président de la République. Je précise : j’aime la politique politicienne, celle qui sent la merde mais pas trop, celle qui est faite de petites phrases assassines. Bref, celle qui ressemble à la vraie vie.

2/ J’aime le foot et cyclisme, ou plus précisément l’OM et le Tour de France. Je sais, c’est mal et j’ai honte, mais j’assume.

3/ J’aime écrire référendum avec des accents.

4/ J’aime polémiquer sans fin sur à peu près tous les sujets, surtout autour d’une ou plusieurs bières. C’est d’ailleurs dommage (sauf pour mon foie) que le bistrot politique soit virtuel…

5/ J’aime porter des pulls roses… et je vous emmerde !!!

6/ Je n’ai pas repris ma carte au PS cette année pour la première fois depuis le 22 avril 2002. Mais je ne désespère pas de le faire si ce parti se décide un jour à avoir enfin une ligne politique claire (dans laquelle je me retrouve bien entendu) ou lieu de se contenter d’être une sorte de Star Ac pour candidats à la défaite à la présidentielle.

Le tagué se devant de taguer à son tour, je propose, sans ordre de préférence :
Etienne Fillol
Tefy
Alice
Fabien
John G
Lofi

PS : Bien entendu tout cela n'a aucun intérêt, ce qui rend la démarche indispensable...

Chez Nico, bistrot politique | il y a 141 jours | citations : 23

Le cas d'école AIRBUS »

Airbus : du " nec plus ultra " à " la branche pourrie ".

Par Etienne FILLOL, article paru le samedi 30 septembre 2006 et toujours d'actualité! Tiré du blog : http://www.etiennefillol.org/blog/index.php?2006/09/30/161-airbus-faillite-simulator

 

Cet article dont le titre original est FAILLITE SIMULATOR nous montre bien la versatilité des médias et plans de communication. Il faut donc s’informer… autrement !

 

Il y a un an encore, Airbus était le fleuron de l'industrie du vieux continent, EADS un exemple de la géniale inventivité européenne. Aujourd'hui c'est un paria, un moins-que-rien croupissant dans les égouts des rédactions journalistiques. Ainsi vont les médias, rognant leur os méticuleusement jusqu'à passer à autre chose, encensant sur commande, étranglant sur ordre.

Quelques mois en arrière, combien de reportages a-t-on pu voir qui vantaient l'extraordinaire organisation de cette entreprise, capable de construire " le fabuleux, l'incroyable, l'extraordinaire, le légendaire " A380 sur plusieurs sites et déployer des trésors d'imagination pour transporter d'Angleterre, d'Espagne ou d'Allemagne des ailes géantes, des moteurs monstrueux, des fuselages gigantesques jusqu'à la Ville Rose ? Que ne nous a-t-on pas montré ces hordes d'ingénieurs parvenir à faire passer ce monstre aéronautique sous tel pont ou tout faire pour ne gêner en rien les riverains de telle route empruntée par le convoi. Ce temps là est révolu. A présent, cette dispersion sur le continent des sites de production est devenue une erreur majeure. Ce qui symbolisait hier l'unité européenne nécessite aujourd'hui un plan de restructuration.

EADS c'était l'Europe qui gagne, celle qui fait la nique aux américains. Il y a deux ou trois ans, Boeing était —c'était sûr— au bord du dépôt de bilan, de la faillite totale, et ce " grâce " à l'incroyable travail de vaillants ingénieurs européens, magnifiques fourmis toulousaines dont l'acharnement patriotique leur valaient presque médailles du travail, légions d'honneur ou croix de guerre. Aujourd'hui, c'est devenu revers de la médaille, légions de chômeurs et chemins de croix. Comme ça, en peu de temps, Airbus —c'est abracadabrantesque— a fait pssssscchiiiitttttt.

Hier, Airbus était le symbole de l'unité européenne, vantée par tous les ministres ayant de près ou de loin un rapport avec le sujet[,glorifiée à longueur de réunions continentales par tous les hommes politiques. C'était la démonstration par la preuve, d'un libéralisme européen triomphant, la caution d'un référendum constitutionnel. Ce n'était plus une entreprise, c'était un totem. Seulement voilà, une simple visite de Poutine à Paris et l'on apprend que ce consortium n'est en fait qu'un vilain repaire de veules actionnaires prêts à se vendre à des banques russes anthropophages. Pire, EADS serait le terrain de jeu d'une guerre franco-allemande sans merci.

Hier, dès que la moindre compagnie aérienne d'Ouzbekisthan envisageait l'achat d'un A320 à crédit sur 99 ans, TF1 et les pages saumon du Figaro en faisaient leur une : Gloire à toi Noel Forgeard, père bienveillant de toutes les vertus libérales. Aujourd'hui, ces mêmes experts nous donnent l'impression qu'Airbus ne vendrait plus un avion, que Boeing raflerait marché sur marché.

Hier, l'A380 était une idée exceptionnelle que Boeing, misérable entreprise sans imagination, ne pouvait avoir eue et voilà qu'à présent, cet avion serait la plaie de l'aéronautique, accumulant les retards, agaçant les compagnies aériennes du monde entier, concept déjà révolu avant même d'être né, gouffre financier pour son concepteur.

De mon petit hublot à moi, je m'interroge. Une entreprise telle que celle-là ne peut s'effondrer en quelques mois. Alors ? Quand nous ment-on ? Aujourd'hui ou hier ? Les deux, mon Général Commandant de Bord. Hier des conseillers en communication créaient une dynamique victorieuse en vantant tous les succès d'Airbus, évidemment relayés par des médias toujours avides de success stories. Aujourd'hui, il s'agit de préparer employés, sous-traitants et opinion publique aux plans sociaux qui s'annoncent, inéluctables, imparables.

La communication d'entreprise est aussi puissante, sinon plus, que celle de la classe politique. L'univers y est sans doute plus opaque encore.

Toulousains, toulousaines, inquiétez-vous. C'est, vous vous en doutez bien, un crève-coeur pour les nouveaux dirigeants de l'entreprise, mais le contexte international, la compétition mondiale les y obligent : vous devez accepter un plan de relance —c'est-à-dire un plan de finance—, un plan social —c'est-à-dire un plan anti-social—. Tous vos journaux vous y ont préparés depuis des mois, aujourd'hui la conclusion est proche. Ainsi va la vie : réduire les coûts c'est réduire vos paies. Relancer une industrie, c'est relancer l'ANPE.

L'Europe qui gagne, c'est aussi l'Europe qui licencie.

Pour la République Sociale | il y a 193 jours | citations : 0

La proie pour l'ombre »

Il existe deux versants de l'activité d'un homme politique, et notamment d'un président de la République. La première est d'être un symbole, une personnalité phare à laquelle on peut (ou pas) s'identifier en fonction de ce qu'il est, de son image. L'autre versant porte sur l'exercice de ses fonctions, ce qu'il fait effectivement pour diriger le pays.

Trop souvent, les opposants à Nicolas Sarkozy se focalisent sur le premier aspect, sur la fameuse "présidence bling-bling". C'est vrai que Nicolas Sarkozy en fait un peu trop sur le sujet, et qu'il ressemble beaucoup à un parvenu qui étale sa richesse de manière indécente. Mais ce n'est que broutille, car pour moi, ce qui compte n'est tant la forme que le fond. Certes, son comportement m'as-tu-vu peut nous faire (un peu) tort sur la scène internationale, mais fondamentalement, cela ne déteint pas sur son action strictement politique. Ce n'est que de la communication à l'état pur, et qui plus est, habilement gérée.

Sur certains blogs, c'est tous les jours qu'on se gausse de son style, de choix de son transporteur aérien, de son train de vie et de ses augmentations de salaire (faut bien payer les pensions alimentaires...). Pourquoi cette focalisation de certains sur l'apparence ? Sans doute par facilité et un peu par paresse. Facilité parce que c'est un sujet qui accroche, qui retient l'attention, parce tout le monde peut avoir un avis, même ceux qui ont le QI d'une huitre. Par paresse aussi, car un article militant sur la présidence bling-bling, c'est vite torché, pas besoin de faire des recherches ou d'avoir une technicité. Quelques jeux de mots à deux balles, une ou deux flèches bien senties et le tour est joué. Et en plus, ça suscite un max de commentaires et de liens. Que demander de plus ?

Tout cela pour quel effet ? bien faible sans doute. Les français se font leur propre opinion, et en général, vont ensuite sur les médias qui leur permettent de conforter cette opinion (que ce soit internet ou la presse écrite). Résultat, ne lisent ces articles que ceux qui y trouvent ce qu'ils ont envie d'y lire, les autres passent leur chemin, car c'est toujours le même refrain. Cela finit par lasser et le caractère excessif de bien des propos leur ote toute possibilité d'influencer qui que ce soit pour le faire changer d'opinion. J'en vient même à me demander si c'est d'ailleurs un but recherché, faire évoluer la vision des français sur Nicolas Sarkozy. Se focaliser aussi lourdement sur le people, c'est faire fausse route, car c'est donner plus d'importance qu'il n'en mérite à cet aspect. Et surtout, pendant ce temps, on ne s'occupe pas vraiment des réformes de fond, celles qui vont redessiner la France de demain, et sur lesquelles il y aurait des choses à dire, des positions politiques à prendre.

Authueil | il y a 208 jours | citations : 28

Heureusement, Irène est là! »

Il y avait comme un vent de morosité qui soufflait sur mon âme...

Faut dire qu'avec toutes les bonnes nouvelles qu'on se prend dans la face chaque jour, on n'a même plus le temps de râler. Les plus pugnaces d'entre nous parvenaient encore à se marrer férocement en pastichant des couv' de Martine à la truelle, mais Casterman a jugé nécessaire de mettre fin à ce dérivatif iconoclaste. Il est probable que ce ne soit pas leur meilleure idée marketing, vu que le déferlement de Martine sur les blogs m'avait rappelé les dessins délicieusement naïfs et doux de Marcel Marlier et que du coup, j'en ai acheté pour ma naine. Est-ce  d'ailleurs un hasard si le site de Casterman est en ce moment en rade?

Quoi qu'il en soit, il devient vraiment dur de se marrer au SΔrkΘhstan™ et toute occasion de se payer la fiole du princident et ses roitelets est bonne à prendre. C'est pour cela que je remercie Irène de cette bonne nouvelle qui m'offre de nouveaux horizons en retroussages de babines sur fond d'explosion de glotte!

En plus, c'était tellement évident!

    

Le Monolecte | il y a 241 jours | citations : 16

Le cas d'école AIRBUS »

Airbus : du " nec plus ultra " à " la branche pourrie ".

Par Etienne FILLOL, article paru le samedi 30 septembre 2006 et toujours d'actualité! Tiré du blog : http://www.etiennefillol.org/blog/index.php?2006/09/30/161-airbus-faillite-simulator

 

Cet article dont le titre original est FAILLITE SIMULATOR nous montre bien la versatilité des médias et plans de communication. Il faut donc s’informer… autrement !

 

Il y a un an encore, Airbus était le fleuron de l'industrie du vieux continent, EADS un exemple de la géniale inventivité européenne. Aujourd'hui c'est un paria, un moins-que-rien croupissant dans les égouts des rédactions journalistiques. Ainsi vont les médias, rognant leur os méticuleusement jusqu'à passer à autre chose, encensant sur commande, étranglant sur ordre.

Quelques mois en arrière, combien de reportages a-t-on pu voir qui vantaient l'extraordinaire organisation de cette entreprise, capable de construire " le fabuleux, l'incroyable, l'extraordinaire, le légendaire " A380 sur plusieurs sites et déployer des trésors d'imagination pour transporter d'Angleterre, d'Espagne ou d'Allemagne des ailes géantes, des moteurs monstrueux, des fuselages gigantesques jusqu'à la Ville Rose ? Que ne nous a-t-on pas montré ces hordes d'ingénieurs parvenir à faire passer ce monstre aéronautique sous tel pont ou tout faire pour ne gêner en rien les riverains de telle route empruntée par le convoi. Ce temps là est révolu. A présent, cette dispersion sur le continent des sites de production est devenue une erreur majeure. Ce qui symbolisait hier l'unité européenne nécessite aujourd'hui un plan de restructuration.

EADS c'était l'Europe qui gagne, celle qui fait la nique aux américains. Il y a deux ou trois ans, Boeing était —c'était sûr— au bord du dépôt de bilan, de la faillite totale, et ce " grâce " à l'incroyable travail de vaillants ingénieurs européens, magnifiques fourmis toulousaines dont l'acharnement patriotique leur valaient presque médailles du travail, légions d'honneur ou croix de guerre. Aujourd'hui, c'est devenu revers de la médaille, légions de chômeurs et chemins de croix. Comme ça, en peu de temps, Airbus —c'est abracadabrantesque— a fait pssssscchiiiitttttt.

Hier, Airbus était le symbole de l'unité européenne, vantée par tous les ministres ayant de près ou de loin un rapport avec le sujet[,glorifiée à longueur de réunions continentales par tous les hommes politiques. C'était la démonstration par la preuve, d'un libéralisme européen triomphant, la caution d'un référendum constitutionnel. Ce n'était plus une entreprise, c'était un totem. Seulement voilà, une simple visite de Poutine à Paris et l'on apprend que ce consortium n'est en fait qu'un vilain repaire de veules actionnaires prêts à se vendre à des banques russes anthropophages. Pire, EADS serait le terrain de jeu d'une guerre franco-allemande sans merci.

Hier, dès que la moindre compagnie aérienne d'Ouzbekisthan envisageait l'achat d'un A320 à crédit sur 99 ans, TF1 et les pages saumon du Figaro en faisaient leur une : Gloire à toi Noel Forgeard, père bienveillant de toutes les vertus libérales. Aujourd'hui, ces mêmes experts nous donnent l'impression qu'Airbus ne vendrait plus un avion, que Boeing raflerait marché sur marché.

Hier, l'A380 était une idée exceptionnelle que Boeing, misérable entreprise sans imagination, ne pouvait avoir eue et voilà qu'à présent, cet avion serait la plaie de l'aéronautique, accumulant les retards, agaçant les compagnies aériennes du monde entier, concept déjà révolu avant même d'être né, gouffre financier pour son concepteur.

De mon petit hublot à moi, je m'interroge. Une entreprise telle que celle-là ne peut s'effondrer en quelques mois. Alors ? Quand nous ment-on ? Aujourd'hui ou hier ? Les deux, mon Général Commandant de Bord. Hier des conseillers en communication créaient une dynamique victorieuse en vantant tous les succès d'Airbus, évidemment relayés par des médias toujours avides de success stories. Aujourd'hui, il s'agit de préparer employés, sous-traitants et opinion publique aux plans sociaux qui s'annoncent, inéluctables, imparables.

La communication d'entreprise est aussi puissante, sinon plus, que celle de la classe politique. L'univers y est sans doute plus opaque encore.

Toulousains, toulousaines, inquiétez-vous. C'est, vous vous en doutez bien, un crève-coeur pour les nouveaux dirigeants de l'entreprise, mais le contexte international, la compétition mondiale les y obligent : vous devez accepter un plan de relance —c'est-à-dire un plan de finance—, un plan social —c'est-à-dire un plan anti-social—. Tous vos journaux vous y ont préparés depuis des mois, aujourd'hui la conclusion est proche. Ainsi va la vie : réduire les coûts c'est réduire vos paies. Relancer une industrie, c'est relancer l'ANPE.

L'Europe qui gagne, c'est aussi l'Europe qui licencie.

Pour la République Sociale | il y a 258 jours | citations : 0

Le cas d'école AIRBUS »

Airbus : du " nec plus ultra " à " la branche pourrie ".

Par Etienne FILLOL, article paru le samedi 30 septembre 2006 et toujours d'actualité! Tiré du blog : http://www.etiennefillol.org/blog/index.php?2006/09/30/161-airbus-faillite-simulator

 

Cet article dont le titre original est FAILLITE SIMULATOR nous montre bien la versatilité des médias et plans de communication. Il faut donc s’informer… autrement !

 

Il y a un an encore, Airbus était le fleuron de l'industrie du vieux continent, EADS un exemple de la géniale inventivité européenne. Aujourd'hui c'est un paria, un moins-que-rien croupissant dans les égouts des rédactions journalistiques. Ainsi vont les médias, rognant leur os méticuleusement jusqu'à passer à autre chose, encensant sur commande, étranglant sur ordre.

Quelques mois en arrière, combien de reportages a-t-on pu voir qui vantaient l'extraordinaire organisation de cette entreprise, capable de construire " le fabuleux, l'incroyable, l'extraordinaire, le légendaire " A380 sur plusieurs sites et déployer des trésors d'imagination pour transporter d'Angleterre, d'Espagne ou d'Allemagne des ailes géantes, des moteurs monstrueux, des fuselages gigantesques jusqu'à la Ville Rose ? Que ne nous a-t-on pas montré ces hordes d'ingénieurs parvenir à faire passer ce monstre aéronautique sous tel pont ou tout faire pour ne gêner en rien les riverains de telle route empruntée par le convoi. Ce temps là est révolu. A présent, cette dispersion sur le continent des sites de production est devenue une erreur majeure. Ce qui symbolisait hier l'unité européenne nécessite aujourd'hui un plan de restructuration.

EADS c'était l'Europe qui gagne, celle qui fait la nique aux américains. Il y a deux ou trois ans, Boeing était —c'était sûr— au bord du dépôt de bilan, de la faillite totale, et ce " grâce " à l'incroyable travail de vaillants ingénieurs européens, magnifiques fourmis toulousaines dont l'acharnement patriotique leur valaient presque médailles du travail, légions d'honneur ou croix de guerre. Aujourd'hui, c'est devenu revers de la médaille, légions de chômeurs et chemins de croix. Comme ça, en peu de temps, Airbus —c'est abracadabrantesque— a fait pssssscchiiiitttttt.

Hier, Airbus était le symbole de l'unité européenne, vantée par tous les ministres ayant de près ou de loin un rapport avec le sujet[,glorifiée à longueur de réunions continentales par tous les hommes politiques. C'était la démonstration par la preuve, d'un libéralisme européen triomphant, la caution d'un référendum constitutionnel. Ce n'était plus une entreprise, c'était un totem. Seulement voilà, une simple visite de Poutine à Paris et l'on apprend que ce consortium n'est en fait qu'un vilain repaire de veules actionnaires prêts à se vendre à des banques russes anthropophages. Pire, EADS serait le terrain de jeu d'une guerre franco-allemande sans merci.

Hier, dès que la moindre compagnie aérienne d'Ouzbekisthan envisageait l'achat d'un A320 à crédit sur 99 ans, TF1 et les pages saumon du Figaro en faisaient leur une : Gloire à toi Noel Forgeard, père bienveillant de toutes les vertus libérales. Aujourd'hui, ces mêmes experts nous donnent l'impression qu'Airbus ne vendrait plus un avion, que Boeing raflerait marché sur marché.

Hier, l'A380 était une idée exceptionnelle que Boeing, misérable entreprise sans imagination, ne pouvait avoir eue et voilà qu'à présent, cet avion serait la plaie de l'aéronautique, accumulant les retards, agaçant les compagnies aériennes du monde entier, concept déjà révolu avant même d'être né, gouffre financier pour son concepteur.

De mon petit hublot à moi, je m'interroge. Une entreprise telle que celle-là ne peut s'effondrer en quelques mois. Alors ? Quand nous ment-on ? Aujourd'hui ou hier ? Les deux, mon Général Commandant de Bord. Hier des conseillers en communication créaient une dynamique victorieuse en vantant tous les succès d'Airbus, évidemment relayés par des médias toujours avides de success stories. Aujourd'hui, il s'agit de préparer employés, sous-traitants et opinion publique aux plans sociaux qui s'annoncent, inéluctables, imparables.

La communication d'entreprise est aussi puissante, sinon plus, que celle de la classe politique. L'univers y est sans doute plus opaque encore.

Toulousains, toulousaines, inquiétez-vous. C'est, vous vous en doutez bien, un crève-coeur pour les nouveaux dirigeants de l'entreprise, mais le contexte international, la compétition mondiale les y obligent : vous devez accepter un plan de relance —c'est-à-dire un plan de finance—, un plan social —c'est-à-dire un plan anti-social—. Tous vos journaux vous y ont préparés depuis des mois, aujourd'hui la conclusion est proche. Ainsi va la vie : réduire les coûts c'est réduire vos paies. Relancer une industrie, c'est relancer l'ANPE.

L'Europe qui gagne, c'est aussi l'Europe qui licencie.

Pour la République Sociale | il y a 259 jours | citations : 0

Le cas d'école AIRBUS »

Airbus : du " nec plus ultra " à " la branche pourrie ".

Par Etienne FILLOL, article paru le samedi 30 septembre 2006 et toujours d'actualité! Tiré du blog : http://www.etiennefillol.org/blog/index.php?2006/09/30/161-airbus-faillite-simulator

 

Cet article dont le titre original est FAILLITE SIMULATOR nous montre bien la versatilité des médias et plans de communication. Il faut donc s’informer… autrement !

 

Il y a un an encore, Airbus était le fleuron de l'industrie du vieux continent, EADS un exemple de la géniale inventivité européenne. Aujourd'hui c'est un paria, un moins-que-rien croupissant dans les égouts des rédactions journalistiques. Ainsi vont les médias, rognant leur os méticuleusement jusqu'à passer à autre chose, encensant sur commande, étranglant sur ordre.

Quelques mois en arrière, combien de reportages a-t-on pu voir qui vantaient l'extraordinaire organisation de cette entreprise, capable de construire " le fabuleux, l'incroyable, l'extraordinaire, le légendaire " A380 sur plusieurs sites et déployer des trésors d'imagination pour transporter d'Angleterre, d'Espagne ou d'Allemagne des ailes géantes, des moteurs monstrueux, des fuselages gigantesques jusqu'à la Ville Rose ? Que ne nous a-t-on pas montré ces hordes d'ingénieurs parvenir à faire passer ce monstre aéronautique sous tel pont ou tout faire pour ne gêner en rien les riverains de telle route empruntée par le convoi. Ce temps là est révolu. A présent, cette dispersion sur le continent des sites de production est devenue une erreur majeure. Ce qui symbolisait hier l'unité européenne nécessite aujourd'hui un plan de restructuration.

EADS c'était l'Europe qui gagne, celle qui fait la nique aux américains. Il y a deux ou trois ans, Boeing était —c'était sûr— au bord du dépôt de bilan, de la faillite totale, et ce " grâce " à l'incroyable travail de vaillants ingénieurs européens, magnifiques fourmis toulousaines dont l'acharnement patriotique leur valaient presque médailles du travail, légions d'honneur ou croix de guerre. Aujourd'hui, c'est devenu revers de la médaille, légions de chômeurs et chemins de croix. Comme ça, en peu de temps, Airbus —c'est abracadabrantesque— a fait pssssscchiiiitttttt.

Hier, Airbus était le symbole de l'unité européenne, vantée par tous les ministres ayant de près ou de loin un rapport avec le sujet[,glorifiée à longueur de réunions continentales par tous les hommes politiques. C'était la démonstration par la preuve, d'un libéralisme européen triomphant, la caution d'un référendum constitutionnel. Ce n'était plus une entreprise, c'était un totem. Seulement voilà, une simple visite de Poutine à Paris et l'on apprend que ce consortium n'est en fait qu'un vilain repaire de veules actionnaires prêts à se vendre à des banques russes anthropophages. Pire, EADS serait le terrain de jeu d'une guerre franco-allemande sans merci.

Hier, dès que la moindre compagnie aérienne d'Ouzbekisthan envisageait l'achat d'un A320 à crédit sur 99 ans, TF1 et les pages saumon du Figaro en faisaient leur une : Gloire à toi Noel Forgeard, père bienveillant de toutes les vertus libérales. Aujourd'hui, ces mêmes experts nous donnent l'impression qu'Airbus ne vendrait plus un avion, que Boeing raflerait marché sur marché.

Hier, l'A380 était une idée exceptionnelle que Boeing, misérable entreprise sans imagination, ne pouvait avoir eue et voilà qu'à présent, cet avion serait la plaie de l'aéronautique, accumulant les retards, agaçant les compagnies aériennes du monde entier, concept déjà révolu avant même d'être né, gouffre financier pour son concepteur.

De mon petit hublot à moi, je m'interroge. Une entreprise telle que celle-là ne peut s'effondrer en quelques mois. Alors ? Quand nous ment-on ? Aujourd'hui ou hier ? Les deux, mon Général Commandant de Bord. Hier des conseillers en communication créaient une dynamique victorieuse en vantant tous les succès d'Airbus, évidemment relayés par des médias toujours avides de success stories. Aujourd'hui, il s'agit de préparer employés, sous-traitants et opinion publique aux plans sociaux qui s'annoncent, inéluctables, imparables.

La communication d'entreprise est aussi puissante, sinon plus, que celle de la classe politique. L'univers y est sans doute plus opaque encore.

Toulousains, toulousaines, inquiétez-vous. C'est, vous vous en doutez bien, un crève-coeur pour les nouveaux dirigeants de l'entreprise, mais le contexte international, la compétition mondiale les y obligent : vous devez accepter un plan de relance —c'est-à-dire un plan de finance—, un plan social —c'est-à-dire un plan anti-social—. Tous vos journaux vous y ont préparés depuis des mois, aujourd'hui la conclusion est proche. Ainsi va la vie : réduire les coûts c'est réduire vos paies. Relancer une industrie, c'est relancer l'ANPE.

L'Europe qui gagne, c'est aussi l'Europe qui licencie.

Pour la République Sociale | il y a 260 jours | citations : 0

Le cas d'école AIRBUS »

Airbus : du " nec plus ultra " à " la branche pourrie ".

Par Etienne FILLOL, article paru le samedi 30 septembre 2006 et toujours d'actualité! Tiré du blog : http://www.etiennefillol.org/blog/index.php?2006/09/30/161-airbus-faillite-simulator

 

Cet article dont le titre original est FAILLITE SIMULATOR nous montre bien la versatilité des médias et plans de communication. Il faut donc s’informer… autrement !

 

Il y a un an encore, Airbus était le fleuron de l'industrie du vieux continent, EADS un exemple de la géniale inventivité européenne. Aujourd'hui c'est un paria, un moins-que-rien croupissant dans les égouts des rédactions journalistiques. Ainsi vont les médias, rognant leur os méticuleusement jusqu'à passer à autre chose, encensant sur commande, étranglant sur ordre.

Quelques mois en arrière, combien de reportages a-t-on pu voir qui vantaient l'extraordinaire organisation de cette entreprise, capable de construire " le fabuleux, l'incroyable, l'extraordinaire, le légendaire " A380 sur plusieurs sites et déployer des trésors d'imagination pour transporter d'Angleterre, d'Espagne ou d'Allemagne des ailes géantes, des moteurs monstrueux, des fuselages gigantesques jusqu'à la Ville Rose ? Que ne nous a-t-on pas montré ces hordes d'ingénieurs parvenir à faire passer ce monstre aéronautique sous tel pont ou tout faire pour ne gêner en rien les riverains de telle route empruntée par le convoi. Ce temps là est révolu. A présent, cette dispersion sur le continent des sites de production est devenue une erreur majeure. Ce qui symbolisait hier l'unité européenne nécessite aujourd'hui un plan de restructuration.

EADS c'était l'Europe qui gagne, celle qui fait la nique aux américains. Il y a deux ou trois ans, Boeing était —c'était sûr— au bord du dépôt de bilan, de la faillite totale, et ce " grâce " à l'incroyable travail de vaillants ingénieurs européens, magnifiques fourmis toulousaines dont l'acharnement patriotique leur valaient presque médailles du travail, légions d'honneur ou croix de guerre. Aujourd'hui, c'est devenu revers de la médaille, légions de chômeurs et chemins de croix. Comme ça, en peu de temps, Airbus —c'est abracadabrantesque— a fait pssssscchiiiitttttt.

Hier, Airbus était le symbole de l'unité européenne, vantée par tous les ministres ayant de près ou de loin un rapport avec le sujet[,glorifiée à longueur de réunions continentales par tous les hommes politiques. C'était la démonstration par la preuve, d'un libéralisme européen triomphant, la caution d'un référendum constitutionnel. Ce n'était plus une entreprise, c'était un totem. Seulement voilà, une simple visite de Poutine à Paris et l'on apprend que ce consortium n'est en fait qu'un vilain repaire de veules actionnaires prêts à se vendre à des banques russes anthropophages. Pire, EADS serait le terrain de jeu d'une guerre franco-allemande sans merci.

Hier, dès que la moindre compagnie aérienne d'Ouzbekisthan envisageait l'achat d'un A320 à crédit sur 99 ans, TF1 et les pages saumon du Figaro en faisaient leur une : Gloire à toi Noel Forgeard, père bienveillant de toutes les vertus libérales. Aujourd'hui, ces mêmes experts nous donnent l'impression qu'Airbus ne vendrait plus un avion, que Boeing raflerait marché sur marché.

Hier, l'A380 était une idée exceptionnelle que Boeing, misérable entreprise sans imagination, ne pouvait avoir eue et voilà qu'à présent, cet avion serait la plaie de l'aéronautique, accumulant les retards, agaçant les compagnies aériennes du monde entier, concept déjà révolu avant même d'être né, gouffre financier pour son concepteur.

De mon petit hublot à moi, je m'interroge. Une entreprise telle que celle-là ne peut s'effondrer en quelques mois. Alors ? Quand nous ment-on ? Aujourd'hui ou hier ? Les deux, mon Général Commandant de Bord. Hier des conseillers en communication créaient une dynamique victorieuse en vantant tous les succès d'Airbus, évidemment relayés par des médias toujours avides de success stories. Aujourd'hui, il s'agit de préparer employés, sous-traitants et opinion publique aux plans sociaux qui s'annoncent, inéluctables, imparables.

La communication d'entreprise est aussi puissante, sinon plus, que celle de la classe politique. L'univers y est sans doute plus opaque encore.

Toulousains, toulousaines, inquiétez-vous. C'est, vous vous en doutez bien, un crève-coeur pour les nouveaux dirigeants de l'entreprise, mais le contexte international, la compétition mondiale les y obligent : vous devez accepter un plan de relance —c'est-à-dire un plan de finance—, un plan social —c'est-à-dire un plan anti-social—. Tous vos journaux vous y ont préparés depuis des mois, aujourd'hui la conclusion est proche. Ainsi va la vie : réduire les coûts c'est réduire vos paies. Relancer une industrie, c'est relancer l'ANPE.

L'Europe qui gagne, c'est aussi l'Europe qui licencie.

Pour la République Sociale | il y a 261 jours | citations : 0

Le cas d'école AIRBUS »

Airbus : du " nec plus ultra " à " la branche pourrie ".

Par Etienne FILLOL, article paru le samedi 30 septembre 2006 et toujours d'actualité! Tiré du blog : http://www.etiennefillol.org/blog/index.php?2006/09/30/161-airbus-faillite-simulator

 

Cet article dont le titre original est FAILLITE SIMULATOR nous montre bien la versatilité des médias et plans de communication. Il faut donc s’informer… autrement !

 

Il y a un an encore, Airbus était le fleuron de l'industrie du vieux continent, EADS un exemple de la géniale inventivité européenne. Aujourd'hui c'est un paria, un moins-que-rien croupissant dans les égouts des rédactions journalistiques. Ainsi vont les médias, rognant leur os méticuleusement jusqu'à passer à autre chose, encensant sur commande, étranglant sur ordre.

Quelques mois en arrière, combien de reportages a-t-on pu voir qui vantaient l'extraordinaire organisation de cette entreprise, capable de construire " le fabuleux, l'incroyable, l'extraordinaire, le légendaire " A380 sur plusieurs sites et déployer des trésors d'imagination pour transporter d'Angleterre, d'Espagne ou d'Allemagne des ailes géantes, des moteurs monstrueux, des fuselages gigantesques jusqu'à la Ville Rose ? Que ne nous a-t-on pas montré ces hordes d'ingénieurs parvenir à faire passer ce monstre aéronautique sous tel pont ou tout faire pour ne gêner en rien les riverains de telle route empruntée par le convoi. Ce temps là est révolu. A présent, cette dispersion sur le continent des sites de production est devenue une erreur majeure. Ce qui symbolisait hier l'unité européenne nécessite aujourd'hui un plan de restructuration.

EADS c'était l'Europe qui gagne, celle qui fait la nique aux américains. Il y a deux ou trois ans, Boeing était —c'était sûr— au bord du dépôt de bilan, de la faillite totale, et ce " grâce " à l'incroyable travail de vaillants ingénieurs européens, magnifiques fourmis toulousaines dont l'acharnement patriotique leur valaient presque médailles du travail, légions d'honneur ou croix de guerre. Aujourd'hui, c'est devenu revers de la médaille, légions de chômeurs et chemins de croix. Comme ça, en peu de temps, Airbus —c'est abracadabrantesque— a fait pssssscchiiiitttttt.

Hier, Airbus était le symbole de l'unité européenne, vantée par tous les ministres ayant de près ou de loin un rapport avec le sujet[,glorifiée à longueur de réunions continentales par tous les hommes politiques. C'était la démonstration par la preuve, d'un libéralisme européen triomphant, la caution d'un référendum constitutionnel. Ce n'était plus une entreprise, c'était un totem. Seulement voilà, une simple visite de Poutine à Paris et l'on apprend que ce consortium n'est en fait qu'un vilain repaire de veules actionnaires prêts à se vendre à des banques russes anthropophages. Pire, EADS serait le terrain de jeu d'une guerre franco-allemande sans merci.

Hier, dès que la moindre compagnie aérienne d'Ouzbekisthan envisageait l'achat d'un A320 à crédit sur 99 ans, TF1 et les pages saumon du Figaro en faisaient leur une : Gloire à toi Noel Forgeard, père bienveillant de toutes les vertus libérales. Aujourd'hui, ces mêmes experts nous donnent l'impression qu'Airbus ne vendrait plus un avion, que Boeing raflerait marché sur marché.

Hier, l'A380 était une idée exceptionnelle que Boeing, misérable entreprise sans imagination, ne pouvait avoir eue et voilà qu'à présent, cet avion serait la plaie de l'aéronautique, accumulant les retards, agaçant les compagnies aériennes du monde entier, concept déjà révolu avant même d'être né, gouffre financier pour son concepteur.

De mon petit hublot à moi, je m'interroge. Une entreprise telle que celle-là ne peut s'effondrer en quelques mois. Alors ? Quand nous ment-on ? Aujourd'hui ou hier ? Les deux, mon Général Commandant de Bord. Hier des conseillers en communication créaient une dynamique victorieuse en vantant tous les succès d'Airbus, évidemment relayés par des médias toujours avides de success stories. Aujourd'hui, il s'agit de préparer employés, sous-traitants et opinion publique aux plans sociaux qui s'annoncent, inéluctables, imparables.

La communication d'entreprise est aussi puissante, sinon plus, que celle de la classe politique. L'univers y est sans doute plus opaque encore.

Toulousains, toulousaines, inquiétez-vous. C'est, vous vous en doutez bien, un crève-coeur pour les nouveaux dirigeants de l'entreprise, mais le contexte international, la compétition mondiale les y obligent : vous devez accepter un plan de relance —c'est-à-dire un plan de finance—, un plan social —c'est-à-dire un plan anti-social—. Tous vos journaux vous y ont préparés depuis des mois, aujourd'hui la conclusion est proche. Ainsi va la vie : réduire les coûts c'est réduire vos paies. Relancer une industrie, c'est relancer l'ANPE.

L'Europe qui gagne, c'est aussi l'Europe qui licencie.

Pour la République Sociale | il y a 262 jours | citations : 0

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