Parmi les fonctionnalités intéressantes de Facebook se trouve l'application "Causes" qui permet de relayer sur sa page perso ce qui sont en principe de bonnes oeuvres et de faire / récolter des dons. Si cette application est potentiellement un réceptacle à tout et n'importe quoi (petits malins qui proposent de "soutenir le réchauffement climatique", combats life / choice, pro / anti Bush, pro / anti mariage homo, pro / anti port d'armes...), il est intéressant de voir le potentiel de mobilisation à ce stade du développement de Facebook.
Evidemment on est en quasi-territoire américain et la nature des causes les plus populaires s'en ressent. Je me suis donc amusé à récolter quelques chiffres pour dégager des tendances. A savoir d'abord : si Facebook compte 28 millions de membres (combien sont actifs ?), l'application "Causes" est utilisée par un peu plus d'1.3 millions de personnes.
Le hit-parade des causes les plus soutenues à ce jour donne les résultats suivants (je me suis arrêté à celles qui réunissaient au moins 20 000 membres) :
(cliquez pour agrandir)
Je ne saurais absolument pas dire si les
causes les plus po
pulaires de Facebook sont représentatives des causes
populaires tout court, mais on voit à la fois une diversité de sujets
et de grosses disparités de mobilisation dans ce graphe en forme de
longue traîne. A partir de combien de membres une campagne est-elle une réussite ? Je n'en sais rien mais on voit que les 3 campagnes star concernent le cancer du sein (seul sujet santé qui ressort), le réchauffement climatique et le Darfour.
Les 3 thèmes qui nourrissent ce classeme
nt sont l'international (Darfour, Ouganda, campagne "One", Palestine, Amnesty), l'environnement (réchauffement climatique, WWF, Green) et... la défense des animaux (au moins j'aurais appris qu'il y a des combats clandestins de chiens aux USA et que 60 000 facebookers se sentent concernés).
Le ration don / engagement est très faible (maximum 0,1 dollar par membre, pour la campagne One ; minimum pour l'anecdote : 0,001 dollar par membre pour.... "Legalize it") et seuls les gros effets de masse permettent de voir arriver des dons (un tout petit peu) significatifs. 12 campagnes ont ainsi réussi à lever plus de... 1000 dollars :
(cliquez pour agrandir)
Je ne suis pas certain des conclusions qu'il faille tirer de ces constats. A priori Facebook est un outil fastoche à utiliser pour relayer une campagne, et l'ONG ou l'agence gouvernementale qui veut faire soutenir sa bonne cause a tout intérêt à prendre les 15 mn nécessaires à proposer sa campagne sur Facebook. Peu importe que mon initiative soit peu relayée, même si j'ai peu de visibilité, elle est gratuite - c'est le fameux modèle bas coûts / bas revenus d'Internet. Mais il y a je pense deux inconnues :
- la dose d'effort réel pour faire connaître sa campagne sur Facebook. Comment arrive-t-on réellement à obtenir le soutien de 460 000 personnes ? Quelle est la part de spontanéité, de viralité véritable, et quelle est la part d'investissement en temps pour celui qui lance la campagne ?
- le potentiel de reprise dans la communauté française de Facebook : leur nombre et leur envie de relayer ou non des campagnes.
Les campagnes françaises type ONG ou action gouvernementale sont pour le moment totalement absentes de cette application "Causes". Mais comme ça ne coûte rien d'essayer, ça ne devrait pas durer : magie d'Internet, le média des sans-voix et des sans-le-sou.
Parmi les fonctionnalités intéressantes de Facebook se trouve l'application "Causes" qui permet de relayer sur sa page perso ce qui sont en principe de bonnes oeuvres et de faire / récolter des dons. Si cette application est potentiellement un réceptacle à tout et n'importe quoi (petits malins qui proposent de "soutenir le réchauffement climatique", combats life / choice, pro / anti Bush, pro / anti mariage homo, pro / anti port d'armes...), il est intéressant de voir le potentiel de mobilisation à ce stade du développement de Facebook.
Evidemment on est en quasi-territoire américain et la nature des causes les plus populaires s'en ressent. Je me suis donc amusé à récolter quelques chiffres pour dégager des tendances. A savoir d'abord : si Facebook compte 28 millions de membres (combien sont actifs ?), l'application "Causes" est utilisée par un peu plus d'1.3 millions de personnes.
Le hit-parade des causes les plus soutenues à ce jour donne les résultats suivants (je me suis arrêté à celles qui réunissaient au moins 20 000 membres) :
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Je ne saurais absolument pas dire si les
causes les plus po
pulaires de Facebook sont représentatives des causes
populaires tout court, mais on voit à la fois une diversité de sujets
et de grosses disparités de mobilisation dans ce graphe en forme de
longue traîne. A partir de combien de membres une campagne est-elle une réussite ? Je n'en sais rien mais on voit que les 3 campagnes star concernent le cancer du sein (seul sujet santé qui ressort), le réchauffement climatique et le Darfour.
Les 3 thèmes qui nourrissent ce classeme
nt sont l'international (Darfour, Ouganda, campagne "One", Palestine, Amnesty), l'environnement (réchauffement climatique, WWF, Green) et... la défense des animaux (au moins j'aurais appris qu'il y a des combats clandestins de chiens aux USA et que 60 000 facebookers se sentent concernés).
Le ration don / engagement est très faible (maximum 0,1 dollar par membre, pour la campagne One ; minimum pour l'anecdote : 0,001 dollar par membre pour.... "Legalize it") et seuls les gros effets de masse permettent de voir arriver des dons (un tout petit peu) significatifs. 12 campagnes ont ainsi réussi à lever plus de... 1000 dollars :
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Je ne suis pas certain des conclusions qu'il faille tirer de ces constats. A priori Facebook est un outil fastoche à utiliser pour relayer une campagne, et l'ONG ou l'agence gouvernementale qui veut faire soutenir sa bonne cause a tout intérêt à prendre les 15 mn nécessaires à proposer sa campagne sur Facebook. Peu importe que mon initiative soit peu relayée, même si j'ai peu de visibilité, elle est gratuite - c'est le fameux modèle bas coûts / bas revenus d'Internet. Mais il y a je pense deux inconnues :
- la dose d'effort réel pour faire connaître sa campagne sur Facebook. Comment arrive-t-on réellement à obtenir le soutien de 460 000 personnes ? Quelle est la part de spontanéité, de viralité véritable, et quelle est la part d'investissement en temps pour celui qui lance la campagne ?
- le potentiel de reprise dans la communauté française de Facebook : leur nombre et leur envie de relayer ou non des campagnes.
Les campagnes françaises type ONG ou action gouvernementale sont pour le moment totalement absentes de cette application "Causes". Mais comme ça ne coûte rien d'essayer, ça ne devrait pas durer : magie d'Internet, le média des sans-voix et des sans-le-sou.
Je n’ai pas voulu couper le lien avec vous durant ma semaine de vacances en Tunisie. Mais je profite de cette période pour vous donner des posts un peu plus léger… Des posts de vacances !
Récemment, j’ai accepté, comme bien d’autres personnalités, de participer à la future exposition du photographe François Lebel. J’ai donc posé juste après l'ancien ministre, Renaud Donnedieu de Vabres, dans le petit studio du photographe dans le 13ème arrondissement de Paris. En sort mon portrait en noir et blanc que je vous soumets et qui rejoindra les 1000 autres portraits de cette exposition intitulée « 1000 & 1 Célébrissimes de France. »
Parmi les fonctionnalités intéressantes de Facebook se trouve l'application "Causes" qui permet de relayer sur sa page perso ce qui sont en principe de bonnes oeuvres et de faire / récolter des dons. Si cette application est potentiellement un réceptacle à tout et n'importe quoi (petits malins qui proposent de "soutenir le réchauffement climatique", combats life / choice, pro / anti Bush, pro / anti mariage homo, pro / anti port d'armes...), il est intéressant de voir le potentiel de mobilisation à ce stade du développement de Facebook.
Evidemment on est en quasi-territoire américain et la nature des causes les plus populaires s'en ressent. Je me suis donc amusé à récolter quelques chiffres pour dégager des tendances. A savoir d'abord : si Facebook compte 28 millions de membres (combien sont actifs ?), l'application "Causes" est utilisée par un peu plus d'1.3 millions de personnes.
Le hit-parade des causes les plus soutenues à ce jour donne les résultats suivants (je me suis arrêté à celles qui réunissaient au moins 20 000 membres) :
(cliquez pour agrandir)
Je ne saurais absolument pas dire si les
causes les plus po
pulaires de Facebook sont représentatives des causes
populaires tout court, mais on voit à la fois une diversité de sujets
et de grosses disparités de mobilisation dans ce graphe en forme de
longue traîne. A partir de combien de membres une campagne est-elle une réussite ? Je n'en sais rien mais on voit que les 3 campagnes star concernent le cancer du sein (seul sujet santé qui ressort), le réchauffement climatique et le Darfour.
Les 3 thèmes qui nourrissent ce classeme
nt sont l'international (Darfour, Ouganda, campagne "One", Palestine, Amnesty), l'environnement (réchauffement climatique, WWF, Green) et... la défense des animaux (au moins j'aurais appris qu'il y a des combats clandestins de chiens aux USA et que 60 000 facebookers se sentent concernés).
Le ration don / engagement est très faible (maximum 0,1 dollar par membre, pour la campagne One ; minimum pour l'anecdote : 0,001 dollar par membre pour.... "Legalize it") et seuls les gros effets de masse permettent de voir arriver des dons (un tout petit peu) significatifs. 12 campagnes ont ainsi réussi à lever plus de... 1000 dollars :
(cliquez pour agrandir)
Je ne suis pas certain des conclusions qu'il faille tirer de ces constats. A priori Facebook est un outil fastoche à utiliser pour relayer une campagne, et l'ONG ou l'agence gouvernementale qui veut faire soutenir sa bonne cause a tout intérêt à prendre les 15 mn nécessaires à proposer sa campagne sur Facebook. Peu importe que mon initiative soit peu relayée, même si j'ai peu de visibilité, elle est gratuite - c'est le fameux modèle bas coûts / bas revenus d'Internet. Mais il y a je pense deux inconnues :
- la dose d'effort réel pour faire connaître sa campagne sur Facebook. Comment arrive-t-on réellement à obtenir le soutien de 460 000 personnes ? Quelle est la part de spontanéité, de viralité véritable, et quelle est la part d'investissement en temps pour celui qui lance la campagne ?
- le potentiel de reprise dans la communauté française de Facebook : leur nombre et leur envie de relayer ou non des campagnes.
Les campagnes françaises type ONG ou action gouvernementale sont pour le moment totalement absentes de cette application "Causes". Mais comme ça ne coûte rien d'essayer, ça ne devrait pas durer : magie d'Internet, le média des sans-voix et des sans-le-sou.
En fin d’année dernière, j’ai créé une cause « sur la liberté de circulation des séropos/against the entry ban for people with AIDS » et un groupe « Avec JL Romero, contre les interdictions de circuler des personnes séropositives » sur le site de socialisation Facebook. Cette cause et ce groupe ont pour but de mobiliser sur le net et de donner toutes les informations récentes sur cette grave question.
Respectivement plus de 3400 personnes et 3000 ont rejoint cause et groupe. Si vous êtes sur Facebook, rejoignez-nous en cliquant ici. Plus nous serons nombreux, plus nous pourrons peser sur les pouvoirs publics pour que disparaissent ces interdictions aussi scandaleuses qu’inefficaces.
A noter enfin que vous êtes déjà 3500 à m’avoir rejoints comme amis sur ma page personnelle de Facebook. Soyez-en remerciés !
Luc Mandret blogeur MoDEM et moi même avons lancé une initiative personnelle à deux : Créer des espaces 2.0 de dialogue entre militants individus, blogeurs de gauche et de centre gauche. Ca s'appelle Left & Center Citizens.
Les mots ont un sens, et c'est parfois utile de le rappeller : Citizens, ça veut dire citoyens pour ceux et celles qui font semblant de ne pas s'en souvenir. Bien sûr le seul blogeur LCR existant et connu a couiné à la trahison, il reste constant. On me reprochera encore d'utiliser le mot couiner, mais c'est ainsi.
Ce n'est pas un truc d'alliance MoDEM-PS. Tout simplement par ce que ni Luc ni moi n'avons de responsabilités dans nos partis respectifs. Il se trouve que nous avions décelé tous les deux et avec d'autres le besoin d'espace de dialogue et d'échanges. Etre militant, ça implique de débattre, de discuter et de convaincre les autres. C'est faire de la pédagogie. Il n'y a donc là nul complot, ou outrage à je ne sais quelle promesse.
Il y a donc un groupe de discussion mail chez Google en vous y abonnant vous pourrez débattre par mail et être tenu au courant de tout ce qui se passera, et un groupe facebook. Tout ça permet de faire du militantisme 2.0 avec les outils internet et de relier des individus ou militants isolés qui ne veulent plus l'être.
voilà ce que Luc à écrit sur son blog, je souscrit à 100% à ça :
Construisons un véritable débat positif. Sujets après sujets, sur quoi nous retrouvons-nous ? Quelles sont nos valeurs communes ? Quelles lois pourrions-nous voter ensemble ? Dans nos programmes, quels sont les points de convergence ? La question n'est plus : comment travailler ensemble ; la question est : sur quels sujets ? Et je suis persuadé que les sujets sont nombreux.
Afin de regrouper celles et ceux souhaitant participer à cette réflexion, afin de proposer une alternative crédible et audible à la droite sarkozyste, nous avons décidé, avec mon camarade Ronald, de créer les LCC : Left & Center Citizens. Plus qu'un rassemblement de militants, un think-tank de citoyens, encartés ou pas, associatifs ou pas, blogueurs ou pas, vous êtes les bienvenu(e)s, dans le respect de nos parcours et de nos différences, dans la volonté d'avancer.
D'ailleurs si des individus alter-mondialistes, verts, a-organisé(e)s de gauche se disent, nous aussi nous voulons discuter avec ces zozos qui énervent Askolovitch ils sont les bienvenus. Nous nous réunissons physiquement en Café des blogs où la tolérance est de mise. Et certains ont déjà expliqué qu'ils étaient contre comme ce grognard qui écrit ça chez Luc : Mais je n'adhèrerai pas à ton groupe, je suis à "l'aile droite du MoDem" (aile gauche de feu UDF si tu veux).
Ca commence bien :o)