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Pétition en faveur du quotidien économique Les Echos
Une centaine de personnalités du monde économique et politique ont tenu à manifester leur « profond attachement à l’indépendance de ce titre et de son équipe rédactionnelle ». Parmi les signataires de la pétition de soutien aux Echos : François Bayrou, Marielle de Sarnez, Corinne Lepage, présidente de la formation Cap 21, adhérente au Modem mais aussi Jean Peyrelevade et l’économiste Christian Saint-Etienne qui ont fait partie de l’équipe de campagne de François Bayrou. Le groupe Pearson a annoncé sa volonté de vendre le titre et est actuellement en discussion avec le groupe LVMH, déjà propriétaire du quotidien économique La Tribune. François Bayrou a défendu, pendant la campagne, le pluralisme dans les Médias et leur indépendance par rapport aux pouvoirs économique et financier. (22/06/07)
En savoir plus :
>>> Lire la position de François Bayrou sur l’indépendance des médias
>>> Le texte de la pétition parue dans le journal Les Echos du 22 juin 2007
>>> La liste des premiers signataires
Je vous invite à découvrir les voeux de François BAYROU
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Pétition en faveur du quotidien économique Les Echos
Une centaine de personnalités du monde économique et politique ont tenu à manifester leur « profond attachement à l’indépendance de ce titre et de son équipe rédactionnelle ». Parmi les signataires de la pétition de soutien aux Echos : François Bayrou, Marielle de Sarnez, Corinne Lepage, présidente de la formation Cap 21, adhérente au Modem mais aussi Jean Peyrelevade et l’économiste Christian Saint-Etienne qui ont fait partie de l’équipe de campagne de François Bayrou. Le groupe Pearson a annoncé sa volonté de vendre le titre et est actuellement en discussion avec le groupe LVMH, déjà propriétaire du quotidien économique La Tribune. François Bayrou a défendu, pendant la campagne, le pluralisme dans les Médias et leur indépendance par rapport aux pouvoirs économique et financier. (22/06/07)
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>>> Le texte de la pétition parue dans le journal Les Echos du 22 juin 2007
>>> La liste des premiers signataires
Je vous invite à découvrir les voeux de François BAYROU
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C’est bien le danger qui vous guette avec les meilleures séries : si le hasard vous fait manquer un épisode ou deux, si vous relâchez votre intérêt ne serait-ce que le temps de ces deux épisodes, ça ne manque pas, lorsque vous y revenez, vous relativisez. Comme s’il y avait plus important. Et puis, vous voyez les ficelles. Surtout les ficelles. Ca vous gâche le plaisir.
La dernière fois que ça nous a fait le coup, Michael Scofield venait de tirer Lincoln Burrows du pénitencier de Fox River. Il avait rejoint le Panama pour se retrouver, en fin de compte, dans une prison plus terrible encore, sorte de niveau 2 après avoir vaincu le boss du niveau 1. Alors que nous nous étions montrés d’une fidélité exemplaire, ma femme et moi-même nous sommes soudainement mis à passer la soirée du jeudi en couple.
Voilà précisément ce qui me guette ces temps-ci avec la vie politique française. Fort heureusement, je me sais plus accoutumé qu’à Prison Break, et les enjeux sont censés être plus réels. Je me surprends toutefois à ne plus lever, et péniblement encore, qu’une seule paupière à l’ouïr poindre les nouvelles polémiques qui, inlassablement, au rythme de deux (pas moins) par semaine frappent nos jours.
Bien évidemment, Nicolas Sarkozy n’est pas l’archétype du gars consensuel, de sorte qu’il ne récolte parfois que ce qu’il sème. Oui, aussi, les réactions outragées qu’il suscite ne sont pas nécessairement pour lui déplaire. Mais pourtant, on aurait tort de voir en lui le seul responsable du climat hystérique de nos semaines politiques.
Apparemment incapables d’exister autrement, ceux qui se définissent comme antisarkozystes - lorsqu’ils n’en appellent pas d’emblée aux tribunaux - rivalisent en effet de déclarations bouffies d’indignation, au point que l’on craint qu’in fine ils n’éclatent. C’est que les qualificatifs se doivent d’être suffisamment fort pour ne pas risquer d’être noyé dans le vacarme médiatique. Et la concurrence est rude. “Odieux” ou “scandaleux“, par exemple, ont eu leur temps mais se sont beaucoup dépréciés dernièrement sur le marché des propos indignés. On en cherche d’autres, ce qui serait de bon augure pour le renouvellement du vocabulaire politique français, si l’esprit de mesure cotait davantage.
Vous en aurez spontanément tous trouvé un exemple. Mais, que les bayrouïstes me pardonnent, le dernier exemple en date m’est donné par François Bayrou. Au sujet du financement partiel du RSA par un redéploiement des fonds accordés à la Prime Pour l’Emploi, voilà que François Bayrou a dégainé un “insoutenable“. Nous avons pourtant là , ce me semble, deux mécanismes dont le principe revient à accompagner le retour à l’emploi. Le premier ayant somme toute fait la preuve de son inefficacité - en raison notamment de la dispersion des fonds - il ne paraît pas inconvenant d’utiliser ces fonds au bénéfice de celui dont on escompte encore quelque effet. François Bayrou n’est pas d’accord. Soit. Mais pour l’exprimer, il qualifie la réforme d’”insoutenable”… Certains, mal embouchés, iraient jusqu’à penser que l’intensité dramatique du qualificatif employé est à proportion de la crainte de disparaître de son auteur. Or, qu’il s’agisse du leader centre-extrémiste ou de Ségolène Royal, les temps sont périlleux.
Je relève aussi, en passant sur mon agrégateur, que Jean-Christophe Cambadélis a organisé le / participé au “1er speed-meeting anti-sarkozy“. Au passage : soyez gentils d’aller poster un com’ chez JCC. Il est tout de même député de Paris et il a pas un seul com’ sous son speed-metting, ça la fout mal et ça pourrait renforcer sa crainte de disparaître et, partant, accroître son ardeur1. C’est “le premier” : vous aurez donc compris qu’il y en aura d’autres. Ainsi ceux qui n’ont existé longtemps qu’au rythme de leurs stériles happenings anti-Le Pen durant lesquels ils s’assuraient consciencieusement d’être du côté des honnêtes gens se sont trouvés un autre épouvantard2. Ils ne sont pas près de le lâcher, tant il semble fonder leur identité. Rafraîchissez-moi la mémoire : entre 1981 et 1995, la droite, qui pourtant ne l’aimait pas, constituait-elle des comités antimitterrand ? Ou serait-ce que la gauche entretient un rapport particulier avec l’outrance et la violence qu’elle croit puiser dans sa mythologie révolutionnaire ?
C’est aussi l’inénarrable Marianne, l’hebdomadaire-junkie, sarkoïnomane, qui a si bien constaté l’effet d’un “Sarkozy” barrant la Une sur les chiffres des ventes, que ce dernier ne la quitte plus. Gilles Klein relevait celle de la fin avril. C’était sans compter celle de la semaine suivante, qui portait un “Putain 4 ans…” et un “Ca va mal finir” qu’ils ne sont pas allés chercher bien loin. Faut-il là aussi rattacher cette obsession à la mauvaise situation de la presse en France et voir dans ces Unes redondantes un décalque de la crainte de disparaître de nos amis précités ? Le parallèle serait peut-être excessif. Quoique l’on sache qu’Edwy Plenel avait envisagé de sauver Libération du gouffre par une ligne monomaniaque antisarkozyste, ligne que Joffrin applique sans le dire, tandis que Plenel en a fait l’argument marketing de lancement de son site Internet.
“Ca va mal finir” ? L’hypothèse n’est pas à écarter. Mais de même que l’opposition doit assumer sa responsabilité dans notre hystérie politique actuelle, un hebdomadaire comme Marianne ne pourra, si l’oracle se réalise, esquiver sa propre responsabilité. Avec des airs de presse d’entre-deux-guerres, l’hebdomadaire légitime par avance tous les dérapages, toutes les violences. On trouvera dans ce qui ressemble fort à des anticipations délibérément autoréalisatrices de quoi justifier l’inacceptable. Ce “ça va mal finir” le dispute d’ailleurs en ridicule au “peut-on encore écrire cela ?” qui barrait la Une du même hebdomadaire à l’automne, hebdomadaire qui n’a guère plus à craindre qu’une réflexion courroucée du Président de la République, du meilleur effet sur ses ventes. Et puis, à dire vrai, si quelques réformes modérées, une Rolex et des Ray-Ban suffisaient à ce que cela “finisse mal“, il y aurait matière à s’inquiéter sur l’ancrage véritable des convictions démocratiques en France.
Alors, bien sûr, les dernières polémiques en date ne m’ont pas échappé. Je m’étonne d’ailleurs d’une certaine atonie de la gauche après le dernier discours de Nicolas Sarkozy, lorsqu’il a affirmé que la France véritable n’était pas à Vichy. Le pont aura certainement nuit à la coordination de la polémique. Le “Secrétaire National à la Riposte” du Parti Socialiste se sera laissé tenter par quelques jours au vert. Mais je serais surpris que personne ne prenne le relais.
Cette agitation lasse. En prime, voilà qu’on nous assène l’heure du “bilan“. Le quinquennat est déjà bien court mais il faut encore faire le “bilan” après un an. Comme l’écrivait Bruno Frappat, dans un edito de La Croix de ce week-end justement titré “le temps de “faire les choses”“, mais qu’il semblait, lui, appliquer à l’action présidentielle…
“Ainsi vivrons-nous les conséquences insidieuses de la funeste réforme de Chirac ayant abouti au raccourcissement du temps présidentiel, de sept à cinq ans. Accélération bien dans l’air du temps, qui veut que les choses se passent en accéléré, comme en zappant : les réformes, les avancées, les reculs, les présidents, les majorités. Quand la vie collective devient feuilleton, les rebondissements s’imposent en fin de journée comme les “bulles” surprenantes des fins de page de BD. Il nous faut des interjections, des exclamations, des interrogations, des “?!”, des “Oh!”, des “Quoi?”, des “Non…?”
Alors, soit, nous les lisons, nous les entendons, ces polémiques. Mais jusqu’où faut-il vraiment répondre à ces exercices imposés ?
Je regarde ailleurs…
*
Mon propos n’est pas de relativiser. Evidemment, rien, ou presque, n’est important, en comparaison de ce que vivent les birmans. Mais ce que je vois, ce que nous voyons, en regardant ailleurs, est, là , inconcevable.
En septembre dernier, Bruno Frappat écrivait
“Sanctions, pressions, jusqu’à la Chine, indéfectible soutien de la junte birmane qui lui demande de traiter “convenablement” (sic) la colère du peuple. Tout cela a-t-il la moindre utilité? Dans l’immédiat, sûrement pas. Mais ce qui importe c’est le poids des regards de l’humanité entière. Les dictatures ne craignent rien tant que la publicité donnée à leur existence, à leurs crimes, à leur illégitimité. Elles détestent la lumière. Pesons donc de tous nos regards: c’est notre seule arme. Il faut regarder les dictateurs dans le blanc des yeux.”
Ces jours-ci, le cyclone Nargis a jeté une lumière crue, aveuglante, sur le régime birman, le révélant dans toute sa nudité, dans toute sa crudité, dans son absurdité. Un régime que ne sous-tend même plus une idéologie quelconque, qui n’est que brute oppression, prévarication, corruption. Le déroulement de cette catastrophe laisse interdit. Voilà un régime qui a ignoré les alertes adressées depuis l’Inde. Un régime qui a laissé, par son inefficacité structurelle, mourir plusieurs dizaines de milliers de ses concitoyens. Le cyclône passé, les morts amassés, c’est un régime qui refuse l’accès aux secours, qui refuse l’aide alimentaire, pour ne pas risquer une quelconque ouverture, une quelconque déstabilisation. C’est une clique qui saisit les rares stocks - pour quoi faire, sinon les revendre ? Inconcevable incongruité, voilà un régime qui persiste à organiser un référendum constitutionnel, dont le seul but est de consolider son pouvoir. Voilà sa préoccupation, lorsque son peuple meurt. Dans quelle réalité vit le régime birman, qui maintient cette farce sordide et qui ose affirmer au monde que son référendum a été un “succès” marqué par une “forte participation“. Comment peut-il croire un instant seulement que cela puisse déclencher chez nous autre chose qu’un haut-le-coeur ?
Notre seule arme, peser de tous nos regards, nous l’avons utilisée à l’automne dernier. Pour un résultat nul. Comment accepter qu’un tel régime criminel, mafieux, inepte, précisément ubuesque ne soit pas renversé, au besoin par la force ? Comment garder patience ? A quelle lente mais prétendument certaine évolution se fier lorsqu’un régime est ainsi directement et incontestablement responsable de la mort de milliers de ces personnes que tout régime est censé protéger ? Comment admettre qu’une simple résolution visant seulement à laisser entrer les secours ait pu être repoussée alors que l’on ne songe qu’à une résolution visant à balayer ce régime ?
Ca, oui, c’est à proprement parler insoutenable.
Bruz, à quelques kilomètres de Rennes, a
accueilli le septième rendez-vous, fixé par François BAYROU à l'adresse
des militants UDF-MoDem. Plus de 700 personnes avaient fait le
déplacement de tout l'Ouest pour débattre de l'avenir de notre
mouvement. Les deux parlementaires d'Ile et Vilaine, le sénateur
Philippe NOGRIX, le tout nouveau député Thierry BENOIT et le président
national des Jeunes UDF, Jean-Yves de CHAISEMARTIN, étaient présents,
aux côtés de nombreux élus locaux.
François BAYROU a tenu à souligner, tout d'abord, les excellents scores réalisés par notre
famille politique, dans cette région, avec, à certains endroits, plus de 25% des voix à la
présidentielle. La phrase « Comme nous savions que c'était impossible, nous
l'avons fait ! », est un bon condensé et résumé de tous les événements heureux qui
ont précédé le 22 Avril. Pendant tous ces mois, l'idée de faire travailler ensemble des gens
de sensibilités différentes, a séduit. Il ne s'agissait pas, comme le fait Nicolas SARKOZY,
de « débaucher mais de rassembler ! ».
Considérant la période actuelle que nous vivons, François BAYROU n'exprime aucun regret
quant à ces choix, précisant qu' « entre un succès arithmétique où l'on
sacrifie ses idées et un moment difficile où l'on sauve ses valeurs, il ne doit y avoir
aucune hésitation ! ». « Certains parlent de traversée du désert mais ce n'est
pas le cas car il y a des dizaines de milliers de français qui se mettent en route, avec nous, pour
faire surgir une force politique nouvelle et qui savent précisément ce qu'ils
veulent. ». Pour affirmer cela, François BAYROU se base sur le fait qu'il a rencontré,
en deux semaines, dans son mini tour de France, entre 5 et 6000 personnes, soit un dixième des
adhérents de l'UDF- MoDem. Cela donne une idée précise des attentes, des atouts mais aussi de
l'immense tâche qui est devant nous, cette « chance », dont parle notre Président
national et qu' « il ne veut pas laisser passer ! ».
Désormais, les vieilles recettes des partis politiques du passé ne peuvent plus marcher.
C'est la raison pour laquelle les statuts du nouveau mouvement doivent assurer Ă tous de
pouvoir trouver une place, en leur garantissant également des espaces pour qu'ils puissent se
sentir utiles car « on vient au Mouvement Démocrate, plus pour apporter, que pour
recevoir ». « Comment gérer toute cette ressource humaine ? », voilà bien un
des défis à relever... Nous devrons également écrire une « charte des valeurs » pour
définir très clairement ce à quoi nous croyons et ce que nous refusons. Cela sera d'ailleurs
fort utile pour envisager, éventuellement, des alliances lors des prochains scrutins locaux. Enfin,
une « charte d'éthique et de comportement » est indispensable après les
blessures profondes et personnelles, ressenties par les militants lorsque des parlementaires
changent de cap. La Bretagne a beaucoup donné et souffert de ces agissements, que ce soit en 2002
ou en 2007...
 A propos de cette terre où la démocratie chrétienne a joué un rôle central et dont
François BAYROU retrouve actuellement le souffle et l'esprit, il a exprimé le souhait
qu'elle soit le fer de lance de ce nouveau mouvement qui devra « porter au plus
haut la conscience et la responsabilité des citoyens » : c'est la définition de la
démocratie qu'a exprimé Marc SANGNIER, en son temps et qui est toujours d'actualité. En
écho à la phrase souvent entendue : « la fin justifie les moyens », nous préférons
faire nôtre, la maxime de Gandhi : « la fin est dans les moyens, comme l'arbre est
dans la graine ! ».
Après l'expression, par François BAYROU, de ces idées résumées précédemment, vînt un
long temps de questions/ réponses, avec la salle. Cet échange permit à notre président national de
répondre à l'interrogation de ce militant : « jusqu'où, pourrions nous
déployer nos ailes ? ». Cela peut se faire, en fait, avec tous ceux qui savent que les
autres chemins PS ou UMP, sont des impasses. Des personnes attachées aux notions de patrie peuvent
nous rejoindre, de même que celles qui oeuvrent à une meilleure solidarité dans les banlieues, par
exemple. Leurs combats sont légitimes et seront respectés au sein du MoDem. Ils se retrouveront,
entre autres, dans l'affirmation que l'argent n'est pas tout, contrairement Ă ce
qu'a affirmé, récemment, la ministre de l'économie qui souhaite le
« réhabiliter ». Cela ne correspond pas aux attentes profondes des êtres humains. En
fait, pour François BAYROU, « un homme politique doit donner aux autres des raisons de vivre
et pas seulement des moyens de vivre ! ».
 Ensuite, des militants ont alerté sur des situations spécifiques de leur fédération,
dont celle de la Manche. Cela nous conforte dans l'idée qu'il y a urgence à mettre en
place une organisation efficace.
Des sujets d'actualité, enfin, ont été évoqués comme la question de la carte
judiciaire, la réforme des universités, la décentralisation, le logement, l'environnement ou
l'avenir de l'Europe. Cela a permis à François BAYROU de reprendre les thèmes
qu'il a développés lors du « grand jury » de dimanche dernier, largement repris par
tous les médias.
En conclusion à cette soirée, nous retiendrons la phrase énergique, véritable cri du
cœur, de ce militant de St-Malo, parodie humoristique d'une célèbre phrase
historique : « Ni PS, ni UMP, MoDem suis ! »
PROCHAIN COMPTE-RENDUÂ : DERNIERE SOIREE DU MERCREDI 11 JUILLET, A
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Pétition en faveur du quotidien économique Les Echos
Une centaine de personnalités du monde économique et politique ont tenu à manifester leur « profond attachement à l’indépendance de ce titre et de son équipe rédactionnelle ». Parmi les signataires de la pétition de soutien aux Echos : François Bayrou, Marielle de Sarnez, Corinne Lepage, présidente de la formation Cap 21, adhérente au Modem mais aussi Jean Peyrelevade et l’économiste Christian Saint-Etienne qui ont fait partie de l’équipe de campagne de François Bayrou. Le groupe Pearson a annoncé sa volonté de vendre le titre et est actuellement en discussion avec le groupe LVMH, déjà propriétaire du quotidien économique La Tribune. François Bayrou a défendu, pendant la campagne, le pluralisme dans les Médias et leur indépendance par rapport aux pouvoirs économique et financier. (22/06/07)
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