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Dominique de Villepin était l'invité de Ripostes, hier sur France 5, l'occasion pour le premier Ministre de rappeler les grands principes de la droite avant l'échéance présidentielle.
Durant plus d'une heure, il s'est fait le porte parole de tous ceux qui depuis des mois réclament un débat au sein de l'UMP et qui considèrent qu'à droite "rien n'est plié", « aujourd'hui, les sondages mesurent de la sympathie et de l'image. Je ne crois pas que les Français soient entrés dans le choix présidentiel » a t-il déclaré.
Il estime par ailleurs que ce fameux débat ne cessera d'évoluer au cours des prochaines semaines, il souhaite que celui ci soit "le plus libre possible" et "passionnant".
Les arcanes d'une campagne présidentielle n'ont guère de secrets pour le premier Ministre, lui qui en a déjà deux à son actif aux côtés de Jacques Chirac et c'est sûrement à juste titre qu'il a souligné que "les Français sont rebelles à tout choix qui leur est imposé" (...) "mais "mesure-t-on la capacité, l'aptitude, le sérieux de telle ou telle candidature? Nous n'en sommes pas là et je ne crois pas que les Français soient rentrés dans le choix présidentiel".
Pour faire taire ceux qui souhaiteraient voir sortir du bois d'éventuels autres candidats très rapidement, Dominique de Villepin a joué la carte de la raison et de la sagesse en affirmant "qu'il faut avancer pas à pas" (...) "Chacun avance et doit avancer à son rythme. Nous ne sommes pas au bout du débat politique en ce qui concerne l'éventuel candidat de notre famille".
Pour voir ou revoir l'émission Ripostes (vidéo en ligne dans la journée)
Photo AFP Journal Internet

Si, comme moi, votre dimanche n'était pas seulement synonyme de repos dominical, et pas seulement le jour du Seigneur, mais aussi le jour de France 5, rythmé par les rendez-vous passionants que sont Arrêt sur Images et Ripostes,
Si comme moi, vous aviez l'habitude de vous rendre en semaine sur le site d'Arrêt sur Images pour voir - voire revoir - les émissions ratées,Â
Si, comme moi, vous ne comprenez pas la
décision de France 5 d'inclure dans le ménage de la grille des programmes - que je comprends et qui s'impose en fin de saison - une émission unique, bien conçue, généralement
intéressante, et qui rentrait totalement dans les missions confiées aux
"sociétés nationales de télévision" (je reprends à la fin de ce mail deux extraits du CAHIER DES MISSIONS ET DES CHARGES de
France 5)
Alors je vous invite à signer cette pétition, qui a déjà reçu 19 000 signatures depuis lundi 18 juin (Incroyable!! ça va plus vite que les pré-adhésions au MoDem. Bayrou va être jaloux !). Vous pouvez aussi écrire aux personnes qui sont à l'orgine de cette décision : D. Schneidermann nous donne leur adresses, ils seront enchantés d'avoir l'avis de ceux pour qui le service public de la télévision est fait...
Si vous n'êtes pas au courant de cette affaire, sachez juste que France 5 a décidé de supprimer plusieurs émissions : Arrêt sur images (Daniel Schneidermann), Etats généraux (Paul Amar), Madame monsieur bonsoir (David Pujadas & Chabalier ), L'atelier de la mode, l'édition mensuelle d'Ubik et Mondes et merveilles. Cet article d'Acrimed, observatoire critique des médias, répertorie différents articles et billets publiés à ce sujet.
Préambule
Conformément à l'article 43-11 de la loi n° 86-1067 du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication, les sociétés nationales de programme de télévision poursuivent, dans l'intérêt général, des missions de service public. Elles constituent la télévision de tous les citoyens. A ce titre, elles aspirent à rassembler le public le plus large pris dans toutes ses composantes, tout en affirmant leur personnalité par une offre de programmes spécifique conforme aux missions qui leur sont confiées par la loi. L'attention qu'elles portent à leur audience exprime plus une exigence vis-à -vis du public qu'une volonté de performance commerciale.
Article 16
La politique des programmes, privilégie également, par des émissions de découvertes et des émissions documentaires, une approche large et pluridisciplinaire de la connaissance. Ces programmes mettent l'accent sur la compréhension du monde et veillent à mettre en perspective les informations fournies dans leur environnement historique, géographique, social, économique et culturel.
Dans ce cadre, la société conduit une politique de création d'oeuvres originales. Le conseil d'administration est consulté sur cette politique.
Dominique de Villepin était l'invité de Ripostes, hier sur France 5, l'occasion pour le premier Ministre de rappeler les grands principes de la droite avant l'échéance présidentielle.
Durant plus d'une heure, il s'est fait le porte parole de tous ceux qui depuis des mois réclament un débat au sein de l'UMP et qui considèrent qu'à droite "rien n'est plié", « aujourd'hui, les sondages mesurent de la sympathie et de l'image. Je ne crois pas que les Français soient entrés dans le choix présidentiel » a t-il déclaré.
Il estime par ailleurs que ce fameux débat ne cessera d'évoluer au cours des prochaines semaines, il souhaite que celui ci soit "le plus libre possible" et "passionnant".
Les arcanes d'une campagne présidentielle n'ont guère de secrets pour le premier Ministre, lui qui en a déjà deux à son actif aux côtés de Jacques Chirac et c'est sûrement à juste titre qu'il a souligné que "les Français sont rebelles à tout choix qui leur est imposé" (...) "mais "mesure-t-on la capacité, l'aptitude, le sérieux de telle ou telle candidature? Nous n'en sommes pas là et je ne crois pas que les Français soient rentrés dans le choix présidentiel".
Pour faire taire ceux qui souhaiteraient voir sortir du bois d'éventuels autres candidats très rapidement, Dominique de Villepin a joué la carte de la raison et de la sagesse en affirmant "qu'il faut avancer pas à pas" (...) "Chacun avance et doit avancer à son rythme. Nous ne sommes pas au bout du débat politique en ce qui concerne l'éventuel candidat de notre famille".
Pour voir ou revoir l'émission Ripostes (vidéo en ligne dans la journée)
Photo AFP Journal Internet

Si, comme moi, votre dimanche n'était pas seulement synonyme de repos dominical, et pas seulement le jour du Seigneur, mais aussi le jour de France 5, rythmé par les rendez-vous passionants que sont Arrêt sur Images et Ripostes,
Si comme moi, vous aviez l'habitude de vous rendre en semaine sur le site d'Arrêt sur Images pour voir - voire revoir - les émissions ratées,Â
Si, comme moi, vous ne comprenez pas la
décision de France 5 d'inclure dans le ménage de la grille des programmes - que je comprends et qui s'impose en fin de saison - une émission unique, bien conçue, généralement
intéressante, et qui rentrait totalement dans les missions confiées aux
"sociétés nationales de télévision" (je reprends à la fin de ce mail deux extraits du CAHIER DES MISSIONS ET DES CHARGES de
France 5)
Alors je vous invite à signer cette pétition, qui a déjà reçu 19 000 signatures depuis lundi 18 juin (Incroyable!! ça va plus vite que les pré-adhésions au MoDem. Bayrou va être jaloux !). Vous pouvez aussi écrire aux personnes qui sont à l'orgine de cette décision : D. Schneidermann nous donne leur adresses, ils seront enchantés d'avoir l'avis de ceux pour qui le service public de la télévision est fait...
Si vous n'êtes pas au courant de cette affaire, sachez juste que France 5 a décidé de supprimer plusieurs émissions : Arrêt sur images (Daniel Schneidermann), Etats généraux (Paul Amar), Madame monsieur bonsoir (David Pujadas & Chabalier ), L'atelier de la mode, l'édition mensuelle d'Ubik et Mondes et merveilles. Cet article d'Acrimed, observatoire critique des médias, répertorie différents articles et billets publiés à ce sujet.
Préambule
Conformément à l'article 43-11 de la loi n° 86-1067 du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication, les sociétés nationales de programme de télévision poursuivent, dans l'intérêt général, des missions de service public. Elles constituent la télévision de tous les citoyens. A ce titre, elles aspirent à rassembler le public le plus large pris dans toutes ses composantes, tout en affirmant leur personnalité par une offre de programmes spécifique conforme aux missions qui leur sont confiées par la loi. L'attention qu'elles portent à leur audience exprime plus une exigence vis-à -vis du public qu'une volonté de performance commerciale.
Article 16
La politique des programmes, privilégie également, par des émissions de découvertes et des émissions documentaires, une approche large et pluridisciplinaire de la connaissance. Ces programmes mettent l'accent sur la compréhension du monde et veillent à mettre en perspective les informations fournies dans leur environnement historique, géographique, social, économique et culturel.
Dans ce cadre, la société conduit une politique de création d'oeuvres originales. Le conseil d'administration est consulté sur cette politique.
Internet, c'est le thème de l'émission de Paul Amar :
http://www.france5.fr/revuetcorrige/index-fr.php ?page=accueil
L'introduction de Paul Amar est assez claire : Internet est un danger, pour les citoyens, mais aussi pour les journalistes. Tout est possible sur Internet, autant d'attirer des enfants pour les violer que de publier n'importe quoi au mépris de l'éthique du journalisme.
C'est la raison pour laquelle il faut contrôler Internet. Pour sauver les enfants des pédophiles et pour sauver les journalistes des bloggeurs qui publient des infos sans contrôle.
Pour ceux qui n'auraient pas compris :
Sur Internet, il y a des internautes
Parmi les internautes, il y a des bloggeurs
Parmi les internautes, il y a des pédophiles
Donc Internet est pédophile
Et donc il faut contrôler les blogs
Heureusement qu'il y avait Nadine Morano qui en appellait à la dénoncation... pardon au cybercivisme.
Dommage pour elle, un intervenant rappelait signalait l'histoire de quelqu'un qui avait dénoncé un site pépophile pour se voir lui-même mis en examen pour pédophilie.
D'après lui, et ça semble de bonne logique, ce qu'il faudrait c'est d'abord faciliter le travail de la police en facilitant la levée du secret bancaire, en s'attaquant aux paradis fiscaux, etc. Parce que c'est en suivant la trace de l'argent qu'on remonte aux vrais groupes qui profitent de cette criminalité.
Mais non, pour Paul Amar, c'est aux Fournisseurs d'Accès de filtrer Internet. Non non. Et heureusement que Nadine Morano est d'accord avec lui. Et pour censurer les jeux vidéos aussi parce qu'ils sont sexuels et dégradants, figurez-vous.
Suivaient, les pirates informatiques, les hackers, etc.

Si, comme moi, votre dimanche n'était pas seulement synonyme de repos dominical, et pas seulement le jour du Seigneur, mais aussi le jour de France 5, rythmé par les rendez-vous passionants que sont Arrêt sur Images et Ripostes,
Si comme moi, vous aviez l'habitude de vous rendre en semaine sur le site d'Arrêt sur Images pour voir - voire revoir - les émissions ratées,Â
Si, comme moi, vous ne comprenez pas la
décision de France 5 d'inclure dans le ménage de la grille des programmes - que je comprends et qui s'impose en fin de saison - une émission unique, bien conçue, généralement
intéressante, et qui rentrait totalement dans les missions confiées aux
"sociétés nationales de télévision" (je reprends à la fin de ce mail deux extraits du CAHIER DES MISSIONS ET DES CHARGES de
France 5)
Alors je vous invite à signer cette pétition, qui a déjà reçu 19 000 signatures depuis lundi 18 juin (Incroyable!! ça va plus vite que les pré-adhésions au MoDem. Bayrou va être jaloux !). Vous pouvez aussi écrire aux personnes qui sont à l'orgine de cette décision : D. Schneidermann nous donne leur adresses, ils seront enchantés d'avoir l'avis de ceux pour qui le service public de la télévision est fait...
Si vous n'êtes pas au courant de cette affaire, sachez juste que France 5 a décidé de supprimer plusieurs émissions : Arrêt sur images (Daniel Schneidermann), Etats généraux (Paul Amar), Madame monsieur bonsoir (David Pujadas & Chabalier ), L'atelier de la mode, l'édition mensuelle d'Ubik et Mondes et merveilles. Cet article d'Acrimed, observatoire critique des médias, répertorie différents articles et billets publiés à ce sujet.
Préambule
Conformément à l'article 43-11 de la loi n° 86-1067 du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication, les sociétés nationales de programme de télévision poursuivent, dans l'intérêt général, des missions de service public. Elles constituent la télévision de tous les citoyens. A ce titre, elles aspirent à rassembler le public le plus large pris dans toutes ses composantes, tout en affirmant leur personnalité par une offre de programmes spécifique conforme aux missions qui leur sont confiées par la loi. L'attention qu'elles portent à leur audience exprime plus une exigence vis-à -vis du public qu'une volonté de performance commerciale.
Article 16
La politique des programmes, privilégie également, par des émissions de découvertes et des émissions documentaires, une approche large et pluridisciplinaire de la connaissance. Ces programmes mettent l'accent sur la compréhension du monde et veillent à mettre en perspective les informations fournies dans leur environnement historique, géographique, social, économique et culturel.
Dans ce cadre, la société conduit une politique de création d'oeuvres originales. Le conseil d'administration est consulté sur cette politique.