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Mort de Robert Rauschenberg »


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«Le travail de l’artiste est d’être le témoin de son temps dans l’histoire»

Robert Rauschenberg 1

Elève d’un maître du Bauhaus

Rauschenberg 1958
Rauschenberg eut pour maître Josef Albers, du Bauhaus, dont il a dit : «[Il] fut le plus grand professeur que j’aie jamais eu […]. Ce qu’il enseignait portait sur l’ensemble du monde visuel. Il ne vous apprenait pas à “faire” de l’art. Il s’intéressait à votre manière de regarder.» 2

Rauschenberg et la danse

L’oeuvre de Robert Rauschenberg et son étroite collaboration avec le danseur Merce Cunningham témoigne de son intérêt toujours renouvelé pour le dialogue entre mouvement et arts plastiques. 3. Il affirma même que pour lui, cette collaboration revêtait une importance primordiale :


“When he won the international grand prize at the Venice Biennale in 1964, he said he regarded the Merce Cunningham Dance Company as his biggest canvas”. 4

Rauschenberg and Dance, Partners for Life The New York Times, By ALASTAIR MACAULAY
Published: May 14, 2008

Rauschenberg: Art and Photos

John Cage et Robert Rauschenberg

John Cage et Robert Rauschenberg eurent l’occasion de collaborer au Black Mountain College en 1951. Le « silence » de Cage de 4′33 et les surfaces obstinément blanches de Rauschenberg “ne sont pas de simples dénégations de la musique ou de la peinture. Ils ont plutôt été réalisés pour servir de réceptacle à ce qui est habituellement extérieur à l’art ; ombres, bruits, poussières, toussotements….”5. Le vide était plein de ce qui l’entoure.

Tous les objets de la vie ont vocation à être utilisés

S’agissant des matériaux les plus divers qu’il utilise, Robert Rauschenberg déclare :
“Je désire intégrer à ma toile n’importe quel objet de la vie”

Monogram 1955

“A.. P. : Pourquoi intégrez–vous dans vos oeuvres des bouteilles, des ficelles, des chaises, des objets divers ?

R.. R.. : je n’ai aucun but. Les peintres emploient des couleurs qui, elles aussi, sont fabriquées. je désire intégrer à ma toile n’importe quels objets de la vie. [ ... ]L’erreur c’est d’isoler la peinture, c’est de la classifier. J’ai employé des matériaux autres que la peinture, afin qu’on puisse voir les choses d’une manière neuve, fraîche.”

Entretien avec André Parinaud -1961 6

“Les combines” (1954)

Minutiae 1954
“L’aventures des “Combines”, commence avec “Charlene” et “Minutiae” (1954). Minutiae est œuvre en trois dimensions rassemble les éléments chers à Rauschenberg : textiles, bois et miroirs. C’est un décor pour “Minutiae”, une chorégraphie de Merce Cunningham, créée le 8 décembre 1954 à la Brooklyn Academy of Music, sur une musique de John Cage, on verra les danseurs traverser l’oeuvre et se déplacer à l’intérieur”. 7

Rauschenberg Overseas Culture Interchange

In 1984 he launched Rauschenberg Overseas Culture Interchange (ROCI), a massive undertaking in which photographs, paintings, sculpture, and videos were created and exhibited in eleven countries, from Mexico to Malaysia, and culminated in a 1991 exhibition at the National Gallery of Art, Washington.
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Robert Rauschenberg - Chronologie
biographie MAMAC Nice


  1. Mort de Robert Rauschenberg, maître américain du XXe siècle Le Figaro, Bertrand Dicale 14/05/2008 [back]
  2. Rauschenberg Ultime transfert Libération 14 mai 2008 [back]
  3. Xover - eyeSpace - Sounddance / Merce Cunningham Dance Company” * Xover (crossover) première représentation en France en 2007 [back]
  4. Rauschenberg and dance, partners for life By Alastair Macaulay May 14, 2008 International Herald Tribune [back]
  5. Le sens du monochrome et le choix du chaos [back]
  6. Les Combines de Robert Rauschenberg Boomer café [back]
  7. Les Combines de Robert Rauschenberg [back]

Netlew Blogs | il y a 2 jours | citations : 0

Conférence de François Testu sur les rythmes scolaires à Puteaux (FCPE) »

Im000391En début d'année scolaire, Xavier Darcos, ministre de l'Education Nationale, a annoncé la suppression des cours du samedi matin dans les écoles... sans déplacement le mercredi matin, ni raccourcissement des vacances.

Soit une suppression de deux heures de cours hebdomadaires. Des cours de soutien seraient organisés pour les élèves en difficulté selon des modalités encore non définies à ce jour.

L'occasion de revenir sur les rythmes scolaires. Le psychologue François Testu, invité par l'Union locale de la FCPE à s'exprimer sur ce thème hier soir au palais de la culture, a rappelé que plus la coupure est longue, plus le temps de remise à l'apprentissage est long. Après un long week-end, les enfants ont du mal à retrouver leur concentration le lundi matin voire au-delà.

Le fait est particulièrement sensible pour les enfants qui sont livrés à eux-mêmes durant leur temps libre. Or si le mercredi, des activités sont plus ou moins organisées à l'initiative des municipalités par exemple, le week-end c'est davantage de la responsabilité des parents. Le débat s'est donc orienté vers l'organisation du péri-scolaire et plus particulièrement sur l'organisation et le contenu des heures de soutien annoncées.

Photo : Catherine Beaudoin (Union locale de la FCPE) et François Testu

Nadine Jeanne | il y a 3 jours | citations : 6

Droits humains : la France à l’examen »

Le bilan de la situation des droits humains en France va être examiné aujourd’hui même au Conseil des droits de l’homme des Nations unies dans le cadre du nouveau mécanisme d’évaluation des Etats, l’Examen périodique universel (EPU). Alors que commencera bientôt la présidence française de l’Union européenne, le moment est opportun pour parler franchement de la situation des droits humains en France.

http://www.liberation.fr/rebonds/326143.FR.php

Yonne en tout Sens | il y a 3 jours | citations : 1

Le dalaï-lama n’est plus en odeur de sainteté à Berlin »

Le dalaï-lama n’est plus en odeur de sainteté à Berlin

by mbertier

Lors de sa visite en Allemagne, en fin de semaine, le dalaï-lama ne rencontrera ni la chancelière Angela Merkel, ni le ministre des Affaires étrangères, Franck-Walter Steinmeier, ni le président de la République

BlogMarks.net | il y a 3 jours | citations : 12

L'actualité des socialistes, le 14 mai »

ACTU

Le Figaro - Le congrès du PS aura lieu à Reims
Le bureau national du Parti socialiste a tranché ce mardi en faveur de Reims pour accueillir le prochain congrès du Parti Socialiste, du 7 au 9 novembre prochain.

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Libé - Royal sort l’artillerie participative
PS. Elle dévoile les premiers résultats de sa consultation des militants lancée début avril.
David Revault d’Allonnes
Ségolène Royal accélère. Mais à son rythme. Une semaine après la publication du texte des partisans de Bertrand Delanoë, l’ancienne candidate à la présidentielle dévoile aujourd’hui les premiers résultats de sa consultation participative, lancée début avril. Quelque…

PS-Mornant | il y a 3 jours | citations : 3

Hypermarchés : l’UMP divisée »

«Je pense que ce n’est pas foutu.» Nicolas Sarkozy cultive donc le langage populaire et la foi du charbonnier. Notamment sur la question du pouvoir d’achat et de son hypothétique amélioration. Hier, en déplacement à Vienne (Isère) dans une laiterie pour vendre la LME (loi de modernisation de l’économie), il a expliqué qu’il irait «chercher le point de croissance» qui manque à la France. «Il n’y a pas de fatalité», a-t-il ajouté devant des salariés et des commerçants de la région

http://www.liberation.fr/actualite/politiques/326206.FR.php?rss=true&xtor=RSS-450 

Yonne en tout Sens | il y a 3 jours | citations : 1

La suite... »

anL’Assemblée Nationale a été choisie par les Français. Elle est composée d’une majorité de députés UMP. Pour le Var, c’est même une exclusivité. Mais j’ai tout de même un petit sourire en ce lendemain d’élection.
 
1. Au niveau national, le PS a mieux résisté que ce que tous les sondages et spécialistes le prédisaient. Cette situation va permettre à l’opposition d’exister dans les débats, de proposer des alternatives, de pointer des contradictions lorsque cela sera nécessaire, de trouver aussi, lorsque cela sera bon pour les Français, des compromis.

2. Un record a été battu. Le record de députées présentes à L’Assemblée Nationale. Si Josette Pons en fait partie, il faut clairement reconnaître que ce nouveau visage est du en très grande partie au Parti Socialiste.

3. L’engouement et la campagne de qualité que nous avons conduite sur le terrain dans le Var. J’ai eu beaucoup (mais vraiment, j'étais le premier surpris) de témoignages d’affection, d’encouragements pour continuer, de marques de sympathies, d’envies d’en découdre dans la même logique que la campagne : le choix des idées, la pédagogie, le souci de débattre, la volonté de promouvoir et de tirer parti d’abord de ce qui marche sur le terrain : développement durable, emploi, logement.... Cela a été très important pour Sylvie et pour moi. Cela montre une certaine reconnaissance que notre façon d’aborder le combat politique. Cela montre aussi que les graines d’un renouveau de la politique ont été semées.

Renouveau. Le mot est à présent lâché. Aujourd’hui, après cette défaite relative certes, mais défaite quand même ; le pire serait que l’on se satisfasse de la situation. La débâcle ne s’est pas réalisée. OK. On a limité la casse. OK. La digue rose a tenue. Les erreurs des "bleus en communication" (pour une fois ? ou plutôt un trop plein de franchise ?) ont permis que notre défaite ne se transforme donc pas en catastrophe.

Mais je ne sous-évalue pas de mon côté, notre échec. Nous aurions du gagner les élections. Je crois que les dirigeants actuels doivent reconnaître beaucoup plus qu’ils ne l’ont fait jusqu’à aujourd’hui leurs erreurs. Et en tirer les conséquences.

Mon contact avec les militants et les sympathisants, ma lecture de la campagne dans un département difficile pour la gauche me conduisent à penser que notre projet alternatif doit être clarifié. Nos méthodes doivent changer. D’autres leaders doivent émerger. Notre stratégie doit se préciser. Et tout cela très vite. C’est en tout cas mon diagnostic de la défaite. Il faut que l’on se fonde beaucoup plus demain sur trois piliers :
- la prise en compte des gens de terrain (dont les militants doivent ĂŞtre le relais),
- la formalisation d’un diagnostic de la réalité
- le "débridage total" de toutes les énergies et cellules grises de bonne volonté pour proposer et imaginer un avenir cohérent, plus juste et plus solidaire.

blogC'est dans ce cadre, que je compte continuer à faire vivre ce Blog.  Et, 
parce que beaucoup de personnes me l'ont demandé ;
parce qu'il connait un certain succès (plus de 20 000 visiteurs depuis son lancement) ;
parce qu'il marque une autre manière de faire de la politique (voir l'article que j'ai rédigé sur Libé),
parce que dans le Var, je n'ai pas vu encore d'équivalent (et je le regrette) pour faire vivre des idées, des débats contradictoires et des propositions,
parce qu'enfin, c'est aussi vous qui l'avez fait vivre durant 6 mois avec vos commentaires... et il est donc moins ma propriété qu'une sorte d'agora varoise ouverte aux échanges.

Michaël Latz, Votre Député d'Avenir | il y a 3 jours | citations : 2

Ioannania ? Le vote blanc du conseil européen. »

Ce week-end, vous n'êtes pas sans savoir que c'est négocié le plan B de la constitution européenne. Avec l'élection de notre nouveau président de la république c'est une version expurgé des symboles européen (Parti 3) qui a été choisie. Vous devez aussi savoir que deux pays était réticents au minitraité voire au traité . Le royaume-uni pour ces aspects "sociaux" à travers la charte des droits fondamentaux. Ceux-ci ont pu être satisafait avec ce qu'on appelle un "opt-out" qui leur permet de ne pas appliquer cette charte même si y faire référence oblige un peu le pays à l'appliquer... circulez il y a rien à voir...

Enfin, la pologne qui à travers le traité de Nice avait une sur-représentation qui pouvait se perdre avec le nouveau traité..

Mais ils y sont arrivés grâce à Ionnania : je laisse le journaliste de libé Jean Quatremer l'expliquer plus clairement :
[..] jusqu’en 2017, le « compromis de Ioannina » s’appliquerait avec les pondérations du traité de Nice (il faut s’accrocher) : l’idée est que si la minorité de blocage, calculée avec la pondération des voix niçoises, est proche d’être atteinte (soit 26,1 % des voix ou 38 % de la population ou un peu moins de la moitié des pays), la discussion doit se poursuivre afin d’essayer de parvenir à un consensus. Pourquoi sur la base de Nice ? Car la minorité de blocage est plus facile à obtenir qu’avec le système de la double majorité. Ultime concession : les seuils de 55% des pays représentant 65% des Etats resteraient inchangés, mais pour atteindre les plus de 35% de la population nécessaire pour bloquer, il ne faudrait plus seulement quatre pays mais cinq. L’idée est de compliquer la tâche de l’Allemagne. On ne sait pas si d’autres éléments sont compris dans ce paquet qui, négocié à cinq, a été présenté ensuite en séance plénière, à partir d’une heure du matin.
C'est Nicolas Sarkozy qui a pondu cette proposition ?
Apparement c'est Nicolas sarkozy qui a relancé la proposition (datant de 1994, soit avant le traité de Nice) lors d'une discussion avec le président polonais ( allez je me lance...) Kaczynski :
«Ils se sont quittés avec la décision commune que c'est cette proposition-là qui serait étudiée cette nuit par les experts, par les collaborateurs, qui vont examiner toutes les données techniques, toutes les hypothèses, qui vont faire tourner des ordinateurs pour calculer les cas de figure qui peuvent se présenter»

A qui profite le "crime" ? Au polonais disent certains en précisant l'aspect financier. Dans tout les cas cette possibilité de vote permet à une minorité de pouvoir bloquer les décisions et de provoquer de nouvelles discussions.
Pour moi ça ressemble au vote blanc. En tout cas tel qu'on le souhaite ou le propose.

[Update] Le rôle du conseil européen n'est pas très clait pour certains Voici le rôle et les responsabilité qu'on lui donne :
Les décisions du Conseil européen n'ont pas de valeur juridique. Pour qu'elles soient approuvées, il faut qu'elles fassent l'objet d'une proposition de la Commission européenne et d'un vote du Parlement européen et du Conseil de l'Union européenne.

Vote blanc reconnu et comptabilisé | il y a 3 jours | citations : 0

Lionel, rien ne va plus entre nous... »

Rebonds du quotidien Libération
Par Fabien pierre-nicolas, militant socialiste depuis 1998.
Lionel, je t’écris car je t’ai soutenu dans le passé mais aujourd’hui, rien ne va plus entre nous. Au soir de ta défaite au premier tour en 2002, j’avais déjà pris la plume pour te confier mon dépit et tu m’avais alors répondu que tu serais «utile autrement». Je suis jeune, Lionel, j’ai eu 26 ans cette semaine et en 1997, j’avais eu plaisir à voir gagner la gauche. Certes, ce fut au prix de nombreuses triangulaires, et donc grâce au Front national indirectement, mais j’ai vite oublié ce doute pour voir de vrais progrès sociaux entrer en vigueur : le Pacs bien sûr mais aussi la CMU et les emplois jeunes. Et puis vint le temps des errements et hésitations entre 2000 et 2002 : tu as choisi d’abord de baisser les impôts pour les plus riches, de défiscaliser les stock-options et même de dire que le volontarisme politique était mort et conclure par le «mon programme n’est pas socialiste» qui a connu le succès qu’on sait.
Ensuite, tu as annoncé que tu partais pour d’autres horizons mais en réalité, j’ai bien vu que tu regardais toujours du côté de la rue de Solférino sans nous le dire. Cependant, le téléphone ne sonnait toujours pas pour te rappeler et les militants avaient désormais appris à faire sans toi. Alors tu as choisi la logique du pire : puisque personne ne se désistait en ta faveur, tu les conduirais avec quelques amis à vivre la pire campagne possible. Oh bien sûr, pas ouvertement mais en distillant des critiques peu amènes dès juin dernier : la mise en perspective des 35 heures par Ségolène Royal, c’était un «manque de responsabilité» pour Daniel Vaillant, un «problème sérieux» pour Jean Glavany et inacceptable pour Claude Allègre. Aujourd’hui, tu reviens avec deux objectifs : démolir Ségolène Royal et, à défaut de pouvoir prendre cette place de présidentiable, et servir de caution morale pour les ambitions nationales de Bertrand Delanoë.
Pourtant Lionel, tu devrais mieux regarder la ligne politique qu’a proposée Ségolène Royal à Melle et La Rochelle : elle est fort proche de certaines des idées que tu avais commencé à esquisser entre 1997 et 2000. Tu nous proposais des conseils de quartier pour lancer une démocratie participative locale. Ségolène Royal a étendu ce concept à l’ensemble des sphères citoyennes pour que demain, la politique ne soit plus jamais déconnectée des citoyens comme elle a pu l’être pendant la campagne présidentielle de 2002. Tu nous proposais des mesures pour que l’interaction entre collectivités locales et entreprises soient plus harmonieuses et que les aides aux entreprises soient le fer de lance de la bataille de l’emploi. Ségolène Royal a affiné le concept en parlant de filières locales d’excellence mais aussi de ciblage des aides en fonction de secteurs clés pour la compétitivité mondiale et le bien-être des salariés. Tu évoquais enfin les discriminations au quotidien dans les banlieues. Ségolène Royal a proposé une République métissée et multiculturelle dans laquelle les jeunes de banlieue sont une partie de la solution. Alors quand aujourd’hui, tu reviens pour démolir la candidate que nous avons choisie à 62 % des voix, nous les militants, et nous donner des leçons pour gagner une présidentielle, j’ai envie de te dire : non, Lionel, tu n’es pas utile. Tu continues, avec d’autres donneurs de leçons, à creuser les tranchées entre nous au lieu de bâtir des passerelles. Tu ne rends pas même service à Bertrand Delanoë car les militants se souviendront de ces mauvais remakes de procès de Moscou orchestrés par ses proches. Plus grave, tu ne rends pas service au socialiste de demain en continuant sur le mythe que les années Jospin sont exemptes de tout reproche sur la sécurité, l’économie ou l’écologie alors même que tu exprimais si bien le besoin d’un droit d’inventaire des années Mitterrand.
Alors, Lionel, malgré mes tendres souvenirs, j’espère que, comme moi, les militants et le peuple de gauche sauront regarder le passé d’un œil critique pour que demain, la rose refleurisse vraiment grâce à des débats d’idées et non des attaques entre camarades.

Désirs d'Avenir - Vanves | il y a 3 jours | citations : 2

"J'accuse" toujours d'actualité »

Je vous invite à lire la tribune de Jean-Pierre Dubois, Président de la Ligue des Droits de l'Homme, dans les colonnes de Libération hier.

 

"Voilà 110 ans qu’Emile Zola publiait son «J’accuse» pour faire libérer et réhabiliter Alfred Dreyfus. Parce que…

Nicolas Marandon | il y a 3 jours | citations : 12

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