trackback : Les murmures d'Eric Dupin

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Les murmures d’Eric DUPIN »

Yalta français

    Le pouvoir national à droite. Les pouvoirs locaux à gauche. Le renouvellement municipal et cantonal de 2008 a accentué un insolite partage du territoire. La droite contrôle la présidence de la République, le gouvernement, l’Assemblée nationale et le Sénat. La gauche dirige la quasi-totalité des régions, près des deux-tiers des départements et les trois-quarts des plus grandes villes……

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Yonne en tout Sens | il y a 53 jours | citations : 1

Les murmures d’Eric DUPIN »

Calamity Hillary

    The game is over.  Hillary Clinton a perdu hier les minces chances qui lui restaient de décrocher l’investiture démocrate. Sa très courte victoire dans l’Indiana et sa large défaite en Caroline du Nord lui interdisent désormais tout espoir de convaincre les “super-délégués” de son parti de se porter à son secours.

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Yonne en tout Sens | il y a 58 jours | citations : 1

Vous êtes creux »

C'est vraiment ce que j'ai eu envie de dire à André Glucksman et Raphaël Goebel.

Je ne sais pas si vous avez suivi l'affaire de la réunion organisé par les Jeunes Pop Grandes Ecoles avec André Glucksman. ce groupusucule le fait sous le nom de Comité 40 ans + tard que le Cabinet soupçonne de révisionnise. Je vous la résume. Raphael Goebel, militant émérite du parti de Nicolas Sarkozy, a envoyé un e-mail aux blogueurs influents dont je fais parti selon les Jpop Grandes Ecoles. Le problème c'est que Raphael Goebel qui a un nom à ne pas faire de politique soit dit en passant les a mis en CC :.  Bref, tout le monde a su qui était invité et qui était influent. S'ensuit une mailing list où gauchistes Nicolas Jegoun, MC, Dagrouik, Expat-Prague, Maxime Pisano, Cratyle, Vinz, Comité de Salut Public, Eric Dupin, Jean Quatremer, Christophe Grebert, Birembaum et Versac cotoient les centristes Luc, Quitterie, Farid, Jerome et Hervé, des droitistes comme Pierre Catalan et Authueil et des inclassés qui sont bien loin de la politique comme Pierre Assouline (ouais je sais c'est un pure gauchiste). Donc voilà, vous êtes creux. Grâce à vous, j'ai les mails de tous ces blogueurs zinfluents (tellement influents que certains sont mes amis d'ailleurs) et je vais pouvoir les spammer avec mes conneries. Par contre, ils pourront faire de même avec moi et là ça me soule.*

Vous êtes creux aussi parce que je me suis déplacé voir ce qui se passait au bout du monde pardon boudubar (bar à chicha mis en quasi faillite grâce à la politique liberticide anti-tabac de Nicolas Sarkozy). Déjà il faut le dire. C'était une vraie fournaise. Malgré la pénombre -les jeunes pop ont loué le bar mais n'ont pas payé le droit d'utiliser l'électricité- le boudubar est sensiblement un endroit irrespirable où je n'ai pas tenu plus de cinq minutes. Et ouais, bien qu'un énergumène se soit mis en tête de me serrer la main (je te connais shmock?), je n'ai pas eu envie de rester. La salle était composée de la fine fleur de la bouffonnerie des écoles de commerce/d'ingénieur que l'on retrouve dans les rallyes, les sur pat' du 9-2, cette faune creuse de la bobip, la bourgeoisie bien-pensante. Résultat, je me suis barré.

Que dire de Glucksman? Il n'arrive pas à concilier ses positions ultra-conservatrices sur Internet où il pérore que l'ordinateur même est un outil inutile et son envie irrémédiable de se montrer, se pavaner devant les gens, les médias, les critiques littéraires (d'où l'invitation de Pierre Assouline d'ailleurs) même si ces gens, ces médias et ces critiques littéraires viennent tous de ce petite monde bizarre qu'est Internet. Bref, André Glucksman se perd et creuse sa tombe.

Blog d'un jeune social-démocrate ouvert sur le monde | il y a 58 jours | citations : 0

Les murmures d’Eric DUPIN »

Enfants de Mai

C’est peu dire que l’on nous bassine avec Mai 68. Pour autant, cette manie très française de la commémoration produit aussi des choses intéressantes. Le livre touchant de Virginie Linhart (1) offre un regard subtil et sensible sur l’héritage des “événements”. Née en 1966, la fille de Robert - l’auteur du célèbre “L’établi” (2) - explore l’aventure tragique de son père par la biais d’une enquête auprès des enfants de militants révolutionnaires….

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Yonne en tout Sens | il y a 61 jours | citations : 1

Le Sarko Show nouveau, sans complaisance »

Tout_possible_sarkozy Les commentateurs ont l'air épatés que Sarkozy ait reconnu quelques erreurs. C'est fort, n'est ce  pas ? Tom King, lui, écrit les choses comme le reste du monde va les voir :

The truth is that 20% of Sarkozy’s time has gone, much of it wasted in divorce and re-marriage. Some reforms have been achieved, some considerable, but nothing like 20% of those promised. Having 12 months ago defined his presidency as one in which everyone’s purchasing power would be increased, he has not only not delivered, but purchasing power has decreased. It is not enough to admit he has made mistakes (we all know that), what the French deserve is to be told how he is going to correct those mistakes, be given proof that the “mistaken” ideas have been dumped and a new raft of ideas that will work have replaced them. But that did not seem to be in the order of the day.

Remarquez, Eric Dupin, lui n'est pas tendre : "Le président de la République mise visiblement un peu trop sur la com' pour rebondir après une année qui a déçu les Français. Sa prestation télévisée d'hier soir lui a permis de dessiner le profil d'un chef d'Etat à la fois plus humble et toujours courageux. Même s'il est apparu sur la défensive, il se peut que ce nouveau style lui permette, à moyen terme, d'être réécouté par l'opinion. Mais qu'a-t-il cependant à dire et à proposer aux Français ? C'est là que la bât blesse. L'auto-critique du président est restée formelle."

pierre guillery réseaux et humeurs: UDF ou la politique | il y a 71 jours | citations : 2

Le « multiculturalisme » est le contraire du métissage »

Dans mon précédent billet, j'avançais l'idée selon laquelle nombre de Français, qui ne maîtrisent que très imparfaitement la « langue de Shakespeare » (dans leur cas, il s'agit plutôt de celle de Britney Spears), en sont les plus ardents thuriféraires, au point d'en justifier avec passion et aveuglement la substitution à celle d'Aimé Césaire, et cela même en France.

Il est un mot anglais pourtant qui, bien que d'usage courant dans la vulgate bien-pensante, est totalement incompris par ceux qui l'emploient : le melting-pot. Je ne l'apprendrai pas aux métallurgistes, le melting-pot, en français creuset, est la pièce, dans la forge, où sont coulés différents métaux à l'état liquide pour former un alliage. C'est ainsi qu'en coulant ensemble du cuivre et de l'étain, on obtient du bronze, qui est résistant comme le premier et maléable comme le second, tout en constituant un nouveau matériau parfaitement homogène.

Si ce mot est employé dans sa version anglaise, c'est parce qu'il était utilisé pour décrire la politique d'intégration des Etats-Unis aux XIXe et XXe siècles, lors des grandes vagues européenne, hispanique et asiatique d'immigration. Dans les usines Ford de Detroit, au début du siècle dernier, une véritable cérémonie du melting-pot avait lieu, où les ouvriers immigrés se présentaient comme des Américains à part entière. Par cette cérémonie, ils affirmaient non seulement leur attachement à leur nouvelle patrie, mais aussi le délaissement de leur pays d'origine.

Il est piquant de constater que chez les promoteurs français du « multiculturalisme » ou du « cosmopolitisme », le melting-pot, qu'ils devraient pourtant réprouver, ait si bonne presse. Même lorsqu'il s'agit de termes français, une semblable incompréhension demeure : les laudateurs de l'immigration de masse, même illégale, vantent simultanément, d'une part, une France « black-blanc-beur », « arc-en-ciel », bigarrée, bariolée, multiethnique, multicolore, multiculturelle, diverse, et d'autre part une France unie, métissée, égalitaire, solidaire, laïque, ouverte, pacifique.

D'où vient que ces idéologues en chambre amalgament des notions précisément contraires ? Comment expliquer, à l'inverse, que deux termes parfaitement synonymiques, les mots « assimilation » et « métissage », connaissent des interprétations opposées ?

Alors que le second est vanté par les partisans du multiculturalisme, le premier est considéré par eux comme une survivance néo-coloniale, un vestige de l'impérialisme européen, un reliquat du jacobinisme. Le procès en racisme n'est pas loin. C'est pourtant grâce à cette assimilation si décriée que la France a pu devenir une nation homogène, alors qu'elle n'était, à la veille de la Grande Révolution de 1789, qu'un « agrégat inconstitué de peuples désunis », selon le mot de Mirabeau. Il faut dire ici, comme le faisait Fernand Braudel dans L'Identité de la France, que la France est au carrefour des cultures latine et germanique, du Nord et du Sud de l'Europe. La France, pays du Sud pour les Européens du Nord, pays du Nord pour les Européens du Sud. Pays de langue romane, mais où ont longtemps dominé, dans le quart Nord-Est, des langues germaniques, dont notamment le flamand et l'alsacien.

La France, qui réunit des provinces, des régions, qui sans la volonté d'un État au départ circonscrit au Bassin parisien, n'avaient rien à faire ensemble : quoi de commun entre Lille, Strasbourg, Nice, Perpignan, Bayonne et Brest, pour prendre les six sommets de l'Hexagone ? C'est grâce à ce métissage entre des peuples divers que le rêve - l'illusion ? - jacobin a été possible, et que, sous la tutelle de Paris et de sa brillante culture, toutes les régions de France ont eu leurs enfants ayant réussi dans la capitale : la Corse, dont une poignée de mafiosi tente aujourd'hui de faire croire par la menace et la terreur qu'elle est une nation, n'a-t-elle pas engendré un nombre impressionnant d'hommes politiques et de journalistes, gérant même, pendant plusieurs années, la Ville de Paris et la direction du Monde ? N'est-elle pas, tout simplement, l'île natale du plus grand Français de l'Histoire ?

C'est un processus similaire qui a permis que les vagues d'immigration belge, italienne, polonaise, espagnole, portugaise, arménienne, grecque et russe soient spectaculairement assimilées, avec des ascensions sociales souvent fulgurantes, malgré des heurts parfois sanglants entre la première génération et les Français dits « de souche ». Pour les Arméniens, les Grecs et les Russes, qui étaient orthodoxes ou juifs, la religion catholique ne saurait être invoquée comme facteur d'intégration, comme elle l'est pour les Belges, Italiens, Espagnols, Polonais et Portugais.

La couleur de peau, dont Barack Obama -pour lequel je confesse une admiration certaine, bien qu'il me semble davantage charismatique que politiquement compétent - a rappelé l'importance dans son brillant discours sur la question raciale à Philadelphie, ne saurait non plus être excessivement invoquée, même si elle joue un rôle certain.

Petite parenthèse : comme pour Jo-Wilfried Tsonga, ce qui est réjouissant dans le succès de Barack Obama, c'est moins le fait que, comme le voudraient les bien-pensants, ils soient « Noirs », mais qu'ils soient métis. Ils sont des exemples de ce qu'est vraiment une intégration réussie, qui passe par des mariages mixtes.

Car, n'en déplaise aux identitaires d'extrême-droite, dont je suis équidistant des anti-français d'extrême-gauche, je n'ai jamais conçu la moindre fierté à l'idée d'être « Blanc » (d'ailleurs je ne me suis jamais défini que comme un Français, francophone, Latin et Occidental), peut-être parce qu'une fois les premiers rayons de soleil du printemps venus, j'ai le teint aussi mat sinon plus que bien des personnes originaires du Maghreb et de Turquie. L'an dernier, une étudiante azérie en échange me demandait d'où je venais. À ma réponse évidente, « de France », elle me demandait alors d'où venaient mes parents. Même réponse. Plus récemment, dans une épicerie libanaise, alors que je demandais au commerçant où se situait le fameux houmous dans les rayons, il me l'a expliqué en arabe. Voyant que je ne comprenais pas, il m'a demandé, l'air étonné : « Mais... vous êtes de quelle origine ? » Encore et toujours la même réponse. Exemple anodin, insignifiant même, mais qui illustre bien ma conception de l'intégration : je récuse totalement la différenciation basée sur des critères liés au phénotype.

Les Français admirent avec raison le mouvement des droits civils initié dans l'Amérique ségrégationniste des années 1960 par Martin Luther King, mais ils ne s'étonnent pas que, dans un pays où Blancs et Noirs coexistent depuis plusieurs siècles, il y ait, justement, toujours des Blancs et des Noirs, alors qu'il ne devrait plus y avoir que des Métis si le melting-pot avait véritablement fonctionné.

Cela devrait nous rendre vigilants contre la volonté de certains, à gauche comme à droite, d'importer en France le prétendu modèle d'intégration anglo-saxon, qui cantonne des communautés distinctes et concurrentes dans des identités ethnico-religieuses. L'existence du Conseil représentatif des associations noires (CRAN) et de son alter-ego le Conseil représentatif des associations blanches (CRAB), devrait faire écho aux prisons américaines, où la terrifiante Aryan Brotherhood (Fraternité aryenne) s'affronte à d'autres gangs racistes et suprémacistes, noirs et latinos ceux-là. Méfions-nous des court-termistes qui invitent la France à renoncer à son modèle assimilationniste d'intégration, sous prétexte que l'incorporation des populations musulmanes à la nation française est un travail de longue haleine. Je suis plutôt d'avis que c'est justement parce que la France a déjà partiellement renoncé à ce modèle que cette incorporation est terriblement difficile.

Que gagnons-nous à refuser d'imposer une culture commune à tous les nouveaux arrivants, quelles que soient leurs racines ? Sous prétexte de vouloir protéger des minorités dans leurs cultures d'origine, comme nous l'enjoignent de façon inconsidérée le Conseil de l'Europe et les Nations-Unies, on s'interdit de les intégrer à la grande communauté nationale. Pire, on ne profite pas des réels bienfaits de l'immigration, puisque les ajouts potentiels qu'apporteraient des populations venues d'ailleurs ne peuvent être absorbés par la société française. Du moins ils ne peuvent être reçus que comme étant d'essence étrangère, alors même qu'ils devraient devenir partie intégrante de notre identité et de notre culture. Et, c'est sans doute le plus grave, en refusant d'imposer un socle culturel aux nouveaux venus, par crainte de la violence symbolique que cela représente et des névroses que cela provoque - mais toute construction d'identité n'est-elle pas violente et névrogène par nature ? -, on interdit de fait l'ascension sociale des enfants d'immigrés, puisqu'on leur refuse l'accès à la culture dominante. Dans la France d'aujourd'hui, Albert Cohen, fils de juifs pauvres arrivés de Corfou, pourrait-il écrire Belle du Seigneur ? Aucune politique de discrimination dite « positive », aucun quota racial ne pourront jamais compenser la terrible injustice qu'inflige malgré lui le multiculturalisme aux minorités ethniques.

Mais une réaffirmation du modèle assimilationniste d'intégration, le seul valable à mon sens, serait vaine si elle ne s'accompagnait en parallèle d'une mise au pas des religions, qui sont des facteurs d'endogamie, et s'opposent ainsi au métissage par les mariages mixtes. L'islam, présent de manière significative en France depuis les années 1960 seulement, n'a pas subi le « traitement de choc » imposé au catholicisme, au protestantisme et au judaïsme entre la Révolution et la Troisième République. Il est pourtant indispensable, dussions-nous affronter des leaders religieux communautaristes, que la deuxième religion de France par le nombre soit « laïcisée », comme le furent la première, la troisième et la quatrième en d'autres temps.

Des propositions audacieuses, faites par des Français musulmans modérés, comme Mohammed Pascal Hilout, sont de mise à favoriser un tel processus : adoption du français comme langue liturgique du culte musulman de France et mixité de la prière.

Surtout, la liberté de changer de religion et de prendre son conjoint hors de sa communauté religieuse doivent être des conditions sine qua non à la reconnaissance par l'État des leaders des communautés religieuses. Cela devrait passer, comme je le pense, par la conclusion d'un nouveau Concordat, remplaçant ainsi une loi de 1905 à mon sens inadaptée à la nouvelle donne religieuse. Il est essentiel, pour que le métissage - ou l'assimilation, c'est exactement la même chose - opèrent, qu'aucune entrave aux mariages mixtes ne subsiste.

Si la France sait enrayer le séparatisme ethnico-religieux qui a lieu sur son sol, je crois - j'espère - qu'une réelle renaissance française sera possible dans le siècle qui vient. Comme, au pays de Beaumarchais, tout finit par des chansons, j'aimerais conclure ce long billet par l'évocation d'une chanson dont les paroles mièvres, niaises et cependant touchantes, s'accordent parfaitement à mon complexe propos. Elles font de surcroît plus pour le métissage, l'intégration, la lutte contre le racisme que les revendications victimaires et inquisitoriales des associations prétendument « antiracistes », qui maintiennent les communautés dans leurs crispations. Il s'agit du Fruit défendu, de Mystik, sortie en l'an 2000 si mes souvenirs sont bons :

On veut nous séparer, problème de religion,
Problème de culture, mais Dieu aime ceux qui s'aiment,
Ceux qui sèment l'amour,
A n'importe quelle heure, je suis super lover,
Dédicace à mon premier amour.


Roman Bernard

Criticus | il y a 78 jours | citations : 8

Les murmures d’éric DUPIN »

Attaque royaliste

    Sa détermination actuelle est à la mesure de ses hésitations passées. Ségolène Royal veut désormais s’emparer du PS. Elle a compris que le contrôle du parti lui était indispensable pour conduire les socialistes “vers d’autres victoires”, selon son expression fameuse du soir de la défaite présidentielle. Fourbissant ses armes, l’ancienne candidate entend bien devenir la future première secrétaire.

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Yonne en tout Sens | il y a 89 jours | citations : 1

Les Murmures d’Eric DUPIN »

ConquĂŞtes promises

    Les Français ont envoyé dimanche un message d’avertissement au pouvoir sur fond de faible mobilisation électorale. Le taux élevé d’abstention (34% soit un peu plus qu’en 2001) prouve que ces municipales ne sont pas le théâtre du classique « vote-sanction » dont la droite avait souffert en 1977 puis la gauche en 1983.

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Yonne en tout Sens | il y a 114 jours | citations : 1

Les murmures d’Eric DUPIN »

Face Ă  McCain

Le plus dur est loin d’être fait pour Barack Obama. Sauf improbable renversement de tendance, le leader métis est sur le point de décrocher l’investiture démocrate à l’élection présidentielle (oui, je m’avance !). La campagne de la peur tentée désespérément par Hillary Clinton sent l’échec. Mais, pour Obama, le chemin est long et semé d’embûches d’ici le 4 novembre. Si les sondages lui donnent aujourd’hui souvent une légère avance sur John McCain, qui portera les couleurs républicaines dans la bataille, l’issue finale demeure ouverte.

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Yonne en tout Sens | il y a 122 jours | citations : 1

Les Murmures d’Eric DUPIN »

Vote Avertissement

 

Quand 36.000 communes élisent le même jour leurs représentants, l’enjeu du scrutin est local mais sa signification est nationale. Le facteur politique joue d’autant plus que le pouvoir en place est impopulaire. C’est aujourd’hui le cas de manière flagrante. A une semaine du premier tour des élections municipales, le climat est très nettement défavorable à la majorité

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Yonne en tout Sens | il y a 127 jours | citations : 1

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