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  Le pouvoir national à droite. Les pouvoirs locaux à gauche. Le renouvellement municipal et cantonal de 2008 a accentué un insolite partage du territoire. La droite contrôle la présidence de la République, le gouvernement, l’Assemblée nationale et le Sénat. La gauche dirige la quasi-totalité des régions, près des deux-tiers des départements et les trois-quarts des plus grandes villes……
  The game is over. Hillary Clinton a perdu hier les minces chances qui lui restaient de décrocher l’investiture démocrate. Sa très courte victoire dans l’Indiana et sa large défaite en Caroline du Nord lui interdisent désormais tout espoir de convaincre les “super-délégués” de son parti de se porter à son secours.
C'est vraiment ce que j'ai eu envie de dire à André Glucksman et Raphaël Goebel.
Je ne sais pas si vous avez suivi l'affaire de la réunion organisé par les Jeunes Pop Grandes Ecoles avec André Glucksman. ce groupusucule le fait sous le nom de Comité 40 ans + tard que le Cabinet soupçonne de révisionnise. Je vous la résume. Raphael Goebel, militant émérite du parti de Nicolas Sarkozy, a envoyé un e-mail aux blogueurs influents dont je fais parti selon les Jpop Grandes Ecoles. Le problème c'est que Raphael Goebel qui a un nom à ne pas faire de politique soit dit en passant les a mis en CC :. Bref, tout le monde a su qui était invité et qui était influent. S'ensuit une mailing list où gauchistes Nicolas Jegoun, MC, Dagrouik, Expat-Prague, Maxime Pisano, Cratyle, Vinz, Comité de Salut Public, Eric Dupin, Jean Quatremer, Christophe Grebert, Birembaum et Versac cotoient les centristes Luc, Quitterie, Farid, Jerome et Hervé, des droitistes comme Pierre Catalan et Authueil et des inclassés qui sont bien loin de la politique comme Pierre Assouline (ouais je sais c'est un pure gauchiste). Donc voilà , vous êtes creux. Grâce à vous, j'ai les mails de tous ces blogueurs zinfluents (tellement influents que certains sont mes amis d'ailleurs) et je vais pouvoir les spammer avec mes conneries. Par contre, ils pourront faire de même avec moi et là ça me soule.*
Vous êtes creux aussi parce que je me suis déplacé voir ce qui se passait au bout du monde pardon boudubar (bar à chicha mis en quasi faillite grâce à la politique liberticide anti-tabac de Nicolas Sarkozy). Déjà il faut le dire. C'était une vraie fournaise. Malgré la pénombre -les jeunes pop ont loué le bar mais n'ont pas payé le droit d'utiliser l'électricité- le boudubar est sensiblement un endroit irrespirable où je n'ai pas tenu plus de cinq minutes. Et ouais, bien qu'un énergumène se soit mis en tête de me serrer la main (je te connais shmock?), je n'ai pas eu envie de rester. La salle était composée de la fine fleur de la bouffonnerie des écoles de commerce/d'ingénieur que l'on retrouve dans les rallyes, les sur pat' du 9-2, cette faune creuse de la bobip, la bourgeoisie bien-pensante. Résultat, je me suis barré.
Que dire de Glucksman? Il n'arrive pas à concilier ses positions ultra-conservatrices sur Internet où il pérore que l'ordinateur même est un outil inutile et son envie irrémédiable de se montrer, se pavaner devant les gens, les médias, les critiques littéraires (d'où l'invitation de Pierre Assouline d'ailleurs) même si ces gens, ces médias et ces critiques littéraires viennent tous de ce petite monde bizarre qu'est Internet. Bref, André Glucksman se perd et creuse sa tombe.
C’est peu dire que l’on nous bassine avec Mai 68. Pour autant, cette manie très française de la commémoration produit aussi des choses intéressantes. Le livre touchant de Virginie Linhart (1) offre un regard subtil et sensible sur l’héritage des “événements”. Née en 1966, la fille de Robert - l’auteur du célèbre “L’établi” (2) - explore l’aventure tragique de son père par la biais d’une enquête auprès des enfants de militants révolutionnaires….
Les commentateurs ont l'air épatés que Sarkozy ait reconnu quelques erreurs. C'est fort, n'est ce pas ? Tom King, lui, écrit les choses comme le reste du monde va les voir :
The truth is that 20% of Sarkozy’s time has gone, much of it wasted in divorce and re-marriage. Some reforms have been achieved, some considerable, but nothing like 20% of those promised. Having 12 months ago defined his presidency as one in which everyone’s purchasing power would be increased, he has not only not delivered, but purchasing power has decreased. It is not enough to admit he has made mistakes (we all know that), what the French deserve is to be told how he is going to correct those mistakes, be given proof that the “mistaken” ideas have been dumped and a new raft of ideas that will work have replaced them. But that did not seem to be in the order of the day.
Remarquez, Eric Dupin, lui n'est pas tendre : "Le président de la République mise visiblement un peu trop sur la com' pour rebondir après une année qui a déçu les Français. Sa prestation télévisée d'hier soir lui a permis de dessiner le profil d'un chef d'Etat à la fois plus humble et toujours courageux. Même s'il est apparu sur la défensive, il se peut que ce nouveau style lui permette, à moyen terme, d'être réécouté par l'opinion. Mais qu'a-t-il cependant à dire et à proposer aux Français ? C'est là que la bât blesse. L'auto-critique du président est restée formelle."
On veut nous séparer, problème de religion,
Problème de culture, mais Dieu aime ceux qui s'aiment,
Ceux qui sèment l'amour,
A n'importe quelle heure, je suis super lover,
Dédicace à mon premier amour.

  Sa détermination actuelle est à la mesure de ses hésitations passées. Ségolène Royal veut désormais s’emparer du PS. Elle a compris que le contrôle du parti lui était indispensable pour conduire les socialistes “vers d’autres victoires”, selon son expression fameuse du soir de la défaite présidentielle. Fourbissant ses armes, l’ancienne candidate entend bien devenir la future première secrétaire.
  Les Français ont envoyé dimanche un message d’avertissement au pouvoir sur fond de faible mobilisation électorale. Le taux élevé d’abstention (34% soit un peu plus qu’en 2001) prouve que ces municipales ne sont pas le théâtre du classique « vote-sanction » dont la droite avait souffert en 1977 puis la gauche en 1983.
Le plus dur est loin d’être fait pour Barack Obama. Sauf improbable renversement de tendance, le leader métis est sur le point de décrocher l’investiture démocrate à l’élection présidentielle (oui, je m’avance !). La campagne de la peur tentée désespérément par Hillary Clinton sent l’échec. Mais, pour Obama, le chemin est long et semé d’embûches d’ici le 4 novembre. Si les sondages lui donnent aujourd’hui souvent une légère avance sur John McCain, qui portera les couleurs républicaines dans la bataille, l’issue finale demeure ouverte.
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Quand 36.000 communes élisent le même jour leurs représentants, l’enjeu du scrutin est local mais sa signification est nationale. Le facteur politique joue d’autant plus que le pouvoir en place est impopulaire. C’est aujourd’hui le cas de manière flagrante. A une semaine du premier tour des élections municipales, le climat est très nettement défavorable à la majorité