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Poésie de l’encre »

Tradition lettrée en Corée (1392 - 1910)

“S’enfouir à la campagne, serait-ce ignorer le bonheur ?
Dans ma chaumière, devant mon ruisseau à l’eau bleue,
Perdu entre pins et bambous, à moi le vent, à moi la lune.â€

Auteur: Cong Kun-in (1401 - 1481 )
Sang ch’un kok (hymne au printemps)
(Cho Dong-pil, Daniel Bouchez, op. cit., p. 162).

Figurine_dans_un_paysage
Figurine dans un paysage
Encre et couleur sur soie
XVIème Siècle
Rouleau 20,6 x 22,9 cm

ooOoo

Voir le site du Musée Guimet et ses expositions Bouton_cliquez_ici


Le Jardinoscope, la flore et la faune de nos jardins | il y a 179 jours | citations : 1

14 musées et monuments nationaux gratuits! »

musee_art_et_metiers

Bonne nouvelle ! Sachez que depuis le début de l’année 2008, 14 musées sont gratuits jusqu’au mois de juin 2008.

Pourquoi?
C’est une initiative mise en place par le ministère de la Culture et de la Communication pour vérifier si la gratuité attire de nouveaux publics. Les 14 musées se situent à Paris et en Province.
C’est donc une expérience ouvert à tous.

Voici la liste des musées :

chateau_de_pierrefonds

Alors profitez-en! C’est l’occasion de découvrir des nouveaux lieux auxquels vous n’auriez peut-être pas pensé!

Que pensez-vous de cette initiative ?

Jusqu’au 30 juin 2008.

Photo 1-Musée Arts et Métiers Lynettelan

Photo 2 - Château de Pierrefonds dans l’Oise Bravenboer

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Blog immobilier - Actualite immobilier | il y a 192 jours | citations : 2

Vishnu disparu, le musée Guimet annule une exposition phare »

Six lignes sur un site Internet, c'est un peu court pour un tel désastre: l'annulation pour cause de vols de statuettes vieilles de 1 500 ans de la grande exposition "Chefs d'oeuvre du delta du Gange", qui devait se tenir au musée Guimet, à Paris.

en lire plus

Rue89 | il y a 206 jours | citations : 249

Vishnu disparu, le musée Guimet annule une exposition phare »

Six lignes sur un site internet, c'est un peu court pour un tel désastre: l'annulation pour cause de vols de statuettes vieilles de 1 500 ans de la grande exposition "Chefs d'oeuvre du delta du Gange", qui devait se tenir au musée Guimet, à Paris.

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Rue89 | il y a 206 jours | citations : 249

Dans la tourmente »

J’ai plaisir aujourd’hui, au moment ou Jacques Chirac aborde une période difficile, à publier de nouveau une note ancienne écrite lors de la parution du livre de Péan le concernant.

Avec, ajoutée ci-dessous, une petite note d’humour tendre  ”polyphonique” :

Le Chirac de Péan (1)

chirac-pean.1173643417.jpgJournaliste d’investigation, après son “Une jeunesse Française” sur François2259194958_08__aa240_sclzzz.1173643270.jpg Mitterrand et le prolongement : “Dernières volontés, derniers combats, dernières souffrances“, Pierre Péan vient de publier un ouvrage sur Chirac : “L’inconnu de l’Elysée“, chez Fayard. Le titre est bien choisi car en effet  l’ancien Président de la République demeure, après une très longue carrière, un inconnu pour le plus grand nombre.

“Depuis 1971, il entre dans la cour des grands avec un long portrait signé Georges Suffert. Baptisé “le Samouraî de la Corrèze”, il est décrit comme fascinant non par ce qu’il a de compliqué, mais par ce qu’il a de simple. Il est ambitieux.”

Certes ! Mais la messe serait-elle dite ? Beaucoup peuvent le penser, tant l’homme est secret et ne se laisse pas facilement découvrir. Pierre Péan va s’attacher à dévoiler cet “inconnu”, avec difficulté …En effet dès que la question devient un peu personnelle, l’homme se rétracte derrière un éclat de rire ou une phrase qui revient sans cesse :

“Tout cela n’a pas de réelle importance …”

La méthode adoptée par Péan est “oblique” . C’est en partant du musée du Quai Branly, de son inauguration, du musée Guimet-son “école buissonnière” à lui Chirac- qu’il va pouvoir glaner quelques indices. C’est la première partie de l’ouvrage. Celle qui nous intéresse aujourd’hui.

Au total ce sont des entretiens s’étalant sur une vingtaine d’heures joints à des recoupements multiples et des rencontres de grands témoins qui font la trame de ce livre émouvant mais plein de retenue.

Cette première partie est un passionnant réquisitoire en faveur des cultures d’ailleurs, celles souvent pillées ou écrasées par un occident triomphant et souvent barbare. L’épisode de Chirac refusant à Juan Carlos d’associer la ville de Paris, dont il était Maire à l’époque, aux cérémonies anniversaires de la découverte de l’Amérique par Christophe Colomb est peu connu. Pour lui ce sont les Vikings qui ont découvert ce continent. Surtout, les massacres des populations amérindiennes perpétués par les conquérants ne sont pas à son regard, des titres de gloire. Il organisera dans le même temps, à Paris, une très grande exposition sur les Tainos et sur l’art Amérindien.

La lutte sourde entre Chirac et “l’homme à l’écharpe rouge” (Rosenberg /Le Louvre) résume également ce refus qui l’habite de classer les cultures, de dresser des palmarès. Sa quête est tout autre. C’est celle de celui qui recherche la permanence chez l’homme de la gestion de “l’après” de la recherche du pourquoi, de la découverte des racines et des “permanences humaines”.

“Retrouver les traces des civilisations anciennes, étudier les vestiges du passé, partir à la rencontre des peuples disparus, de leurs cultures, de leurs croyances, de leurs modes de vie, de leur environnement, de leur création (…) Ces mondes perdus font plus que rêve. Ils forment la trame de nos identités, de nos racines, de nos origines, des questions les plus profondes qui, en réalité, se posent aux hommes.”

Une première partie qui au delà de l’homme Chirac “inconnu” ne peut que passionner les amoureux de l’histoire des civilisations. Tous les continents sont présents avec, en plein éclairage, l’extraordinaire passion pour l’Asie, la route de la soie, l’empire du milieu, l’archipel Nippon, mais aussi le Tibet, le Boudhisme… C’est la curiosité même, curiosité très profonde, allant jusqu’à surprendre des interlocuteurs “spécialistes”, quelquefois médusés !

A la lecture de cette première partie, de cette “passion”, on se prend à vouloir en partager quelques bribes …

(suite)

A©tu bien pris tes comprimés? | il y a 242 jours | citations : 4

Dans la tourmente »

J’ai plaisir aujourd’hui, au moment ou Jacques Chirac aborde une période difficile, à publier de nouveau une note ancienne écrite lors de la parution du livre de Péan le concernant.

Avec, ajoutée ci-dessous, une petite note d’humour tendre  ”polyphonique” :

Le Chirac de Péan (1)

chirac-pean.1173643417.jpgJournaliste d’investigation, après son “Une jeunesse Française” sur François2259194958_08__aa240_sclzzz.1173643270.jpg Mitterrand et le prolongement : “Dernières volontés, derniers combats, dernières souffrances“, Pierre Péan vient de publier un ouvrage sur Chirac : “L’inconnu de l’Elysée“, chez Fayard. Le titre est bien choisi car en effet l’actuel Président de la République demeure, après une très longue carrière, un inconnu pour le plus grand nombre.

“Depuis 1971, il entre dans la cour des grands avec un long portrait signé Georges Suffert. Baptisé “le Samouraî de la Corrèze”, il est décrit comme fascinant non par ce qu’il a de compliqué, mais par ce qu’il a de simple. Il est ambitieux.”

Certes ! Mais la messe serait-elle dite ? Beaucoup peuvent le penser, tant l’homme est secret et ne se laisse pas facilement découvrir. Pierre Péan va s’attacher à dévoiler cet “inconnu”, avec difficulté …En effet dès que la question devient un peu personnelle, l’homme se rétracte derrière un éclat de rire ou une phrase qui revient sans cesse :

“Tout cela n’a pas de réelle importance …”

La méthode adoptée par Péan est “oblique” . C’est en partant du musée du Quai Branly, de son inauguration, du musée Guimet-son “école buissonnière” à lui Chirac- qu’il va pouvoir glaner quelques indices. C’est la première partie de l’ouvrage. Celle qui nous intéresse aujourd’hui.

Au total ce sont des entretiens s’étalant sur une vingtaine d’heures joints à des recoupements multiples et des rencontres de grands témoins qui font la trame de ce livre émouvant mais plein de retenue.

Cette première partie est un passionnant réquisitoire en faveur des cultures d’ailleurs, celles souvent pillées ou écrasées par un occident triomphant et souvent barbare. L’épisode de Chirac refusant à Juan Carlos d’associer la ville de Paris, dont il était Maire à l’époque, aux cérémonies anniversaires de la découverte de l’Amérique par Christophe Colomb est peu connu. Pour lui ce sont les Vikings qui ont découvert ce continent. Surtout, les massacres des populations amérindiennes perpétués par les conquérants ne sont pas à son regard, des titres de gloire. Il organisera dans le même temps, à Paris, une très grande exposition sur les Tainos et sur l’art Amérindien.

La lutte sourde entre Chirac et “l’homme à l’écharpe rouge” (Rosenberg /Le Louvre) résume également ce refus qui l’habite de classer les cultures, de dresser des palmarès. Sa quête est tout autre. C’est celle de celui qui recherche la permanence chez l’homme de la gestion de “l’après” de la recherche du pourquoi, de la découverte des racines et des “permanences humaines”.

“Retrouver les traces des civilisations anciennes, étudier les vestiges du passé, partir à la rencontre des peuples disparus, de leurs cultures, de leurs croyances, de leurs modes de vie, de leur environnement, de leur création (…) Ces mondes perdus font plus que rêve. Ils forment la trame de nos identités, de nos racines, de nos origines, des questions les plus profondes qui, en réalité, se posent aux hommes.”

Une première partie qui au delà de l’homme Chirac “inconnu” ne peut que passionner les amoureux de l’histoire des civilisations. Tous les continents sont présents avec, en plein éclairage, l’extraordinaire passion pour l’Asie, la route de la soie, l’empire du milieu, l’archipel Nippon, mais aussi le Tibet, le Boudhisme… C’est la curiosité même, curiosité très profonde, allant jusqu’à surprendre des interlocuteurs “spécialistes”, quelquefois médusés !

A la lecture de cette première partie, de cette “passion”, on se prend à vouloir en partager quelques bribes …

(suite)

A©tu bien pris tes comprimés? | il y a 243 jours | citations : 4

Dans la tourmente »

J’ai plaisir aujourd’hui, au moment ou Jacques Chirac aborde une période difficile, à publier à nouveau une note ancienne écrite lors de la parution du livre de Péan le concernant.

Le Chirac de Péan (1)

chirac-pean.1173643417.jpgJournaliste d’investigation, après son “Une jeunesse Française” sur François2259194958_08__aa240_sclzzz.1173643270.jpg Mitterrand et le prolongement : “Dernières volontés, derniers combats, dernières souffrances“, Pierre Péan vient de publier un ouvrage sur Chirac : “L’inconnu de l’Elysée“, chez Fayard. Le titre est bien choisi car en effet l’actuel Président de la République demeure, après une très longue carrière, un inconnu pour le plus grand nombre.

“Depuis 1971, il entre dans la cour des grands avec un long portrait signé Georges Suffert. Baptisé “le Samouraî de la Corrèze”, il est décrit comme fascinant non par ce qu’il a de compliqué, mais par ce qu’il a de simple. Il est ambitieux.”

Certes ! Mais la messe serait-elle dite ? Beaucoup peuvent le penser, tant l’homme est secret et ne se laisse pas facilement découvrir. Pierre Péan va s’attacher à dévoiler cet “inconnu”, avec difficulté …En effet dès que la question devient un peu personnelle, l’homme se rétracte derrière un éclat de rire ou une phrase qui revient sans cesse :

“Tout cela n’a pas de réelle importance …”

La méthode adoptée par Péan est “oblique” . C’est en partant du musée du Quai Branly, de son inauguration, du musée Guimet-son “école buissonnière” à lui Chirac- qu’il va pouvoir glaner quelques indices. C’est la première partie de l’ouvrage. Celle qui nous intéresse aujourd’hui.

Au total ce sont des entretiens s’étalant sur une vingtaine d’heures joints à des recoupements multiples et des rencontres de grands témoins qui font la trame de ce livre émouvant mais plein de retenue.

Cette première partie est un passionnant réquisitoire en faveur des cultures d’ailleurs, celles souvent pillées ou écrasées par un occident triomphant et souvent barbare. L’épisode de Chirac refusant à Juan Carlos d’associer la ville de Paris, dont il était Maire à l’époque, aux cérémonies anniversaires de la découverte de l’Amérique par Christophe Colomb est peu connu. Pour lui ce sont les Vikings qui ont découvert ce continent. Surtout, les massacres des populations amérindiennes perpétués par les conquérants ne sont pas à son regard, des titres de gloire. Il organisera dans le même temps, à Paris, une très grande exposition sur les Tainos et sur l’art Amérindien.

La lutte sourde entre Chirac et “l’homme à l’écharpe rouge” (Rosenberg /Le Louvre) résume également ce refus qui l’habite de classer les cultures, de dresser des palmarès. Sa quête est tout autre. C’est celle de celui qui recherche la permanence chez l’homme de la gestion de “l’après” de la recherche du pourquoi, de la découverte des racines et des “permanences humaines”.

“Retrouver les traces des civilisations anciennes, étudier les vestiges du passé, partir à la rencontre des peuples disparus, de leurs cultures, de leurs croyances, de leurs modes de vie, de leur environnement, de leur création (…) Ces mondes perdus font plus que rêve. Ils forment la trame de nos identités, de nos racines, de nos origines, des questions les plus profondes qui, en réalité, se posent aux hommes.”

Une première partie qui au delà de l’homme Chirac “inconnu” ne peut que passionner les amoureux de l’histoire des civilisations. Tous les continents sont présents avec, en plein éclairage, l’extraordinaire passion pour l’Asie, la route de la soie, l’empire du milieu, l’archipel Nippon, mais aussi le Tibet, le Boudhisme… C’est la curiosité même, curiosité très profonde, allant jusqu’à surprendre des interlocuteurs “spécialistes”, quelquefois médusés !

A la lecture de cette première partie, de cette “passion”, on se prend à vouloir en partager quelques bribes …

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A©tu bien pris tes comprimés? | il y a 243 jours | citations : 4

Musée de France et parisien Gratuit »

Bientôt 14 musées gratuits pendant 6 mois


Quatorze musées et monuments nationaux vont participer à une expérience de gratuité totale pendant six mois à compter de janvier. Objectif : vérifier si cela permet d’attirer de nouveaux publics, notamment les 55% de Français qui ne fréquentent jamais les musées. Coût de cette opération ponctuelle : 2,2 millions d’euros pour l’Etat.

Opération séduction pour 14 musées et monuments nationaux à partir de janvier. Il seront entièrement gratuits pendant 6 mois. L’objectif est de voir si cela entraîne un accroissement du nombre de visiteurs. Et si cela permet notamment d’attirer de nouveaux visiteurs, plus jeunes, moins riches, avec un niveau d’études plus bas notamment. Car 55% des Français ne se rendent jamais au musée. L’échantillon de musées retenu se veut représentatif de “la très grande diversité” des musées nationaux français, à Paris et en province. Mais il ne compte pas de très grand établissement.

En revanche, quatre grands musées parisiens, déjà très fréquentés, vont mener une action de gratuité ciblée un soir par semaine à destination des 18-25 ans, public “très difficile à mobiliser”, selon la ministre: le musée national d’Art moderne du Centre Pompidou (le mercredi), le musée d’Orsay (le jeudi), le Louvre (le vendredi) et le Quai Branly (le samedi).

A Paris et en région parisienne, six musées vont expérimenter la gratuité totale de leurs collections permanentes: le musée Guimet, le musée Cluny, le musée des Antiquités nationales de Saint-Germain-en-Laye, le musée national de la Renaissance d’Ecouen, le musée des Arts et métiers, le musée de l’Air et de l’espace du Bourget. Cette opération de gratuité devrait coûter 2,2 millions d’euros à l’Etat.

Heures supplémentaires assension, conseil formation acc | il y a 261 jours | citations : 0

Le Japon éternel - Survol de l'histoire des arts du Japon »

Des terres cuites de la période Jômon (de 11000 à 300 avant J.C.) au XIXème siècle, Nelly Delay nous convie à un survol de l'histoire des arts au Japon. Tous les domaines de la création artistique y sont balayés avec une concision et une clarté exemplaires. Architecture et art des jardins, orfévrerie, peinture et estampes, littérature, poésie et théâtre, arts religieux et arts de cour. Chacun des grands moments de l'histoire de l'art au Japon, chacun des grands artistes qui l'a marqué de son empreinte est ici replacé dans son contexte social, politique ou culturel. Shintôisme et bouddhisme, en particulier, prennent figures de fils conducteurs dans ce vaste panorama, tant l'un comme l'autre - l'un mêlé à l'autre - ont su nourrir et inspirer la création artistique au pays du soleil levant.



En dépit d'un espace restreint, Nelly Delay est ainsi parvenue à rendre justice à des oeuvres aussi diverses que le temple Sanjûsangendo ou temple aux mille Kannon (qui abrite 1001 statues de la déesse, toutes différentes les unes des autres, en une foule saisissante), le chateau du Héron blanc dont la grâce élancée dissimule une forteresse imprenable ou encore le jardin du Ryôan-ji, un des plus beaux et plus célèbres des jardins de pierres.



"Le Japon éternel" se révèle un ouvrage introductif indispensable à la découverte des arts du Japon, des origines au XIXème siècle, moment où la rencontre avec l'Occident et avec des nouvelles techniques telles que la photographie entraîne une transformation en profondeur de l'expression artistique. D'où une conclusion en manière de clin d'oeil: "Surtout la photographie opéra une transformation fondamentale: le principe de l' «instantané» comblait l'obsession ancestrale de fixer une parcelle du «monde éphémère et mouvant»; avec le cinéma, elle allait s'affirmer comme le véritable art japonais contemporain." (p. 127)


Site Internet :
http://www.museeguimet.fr/

Titre : Le Japon éternel | Auteur : Nelly Delay | Editeur : Gallimard | Thème : Arts

Zazieweb | il y a 381 jours | citations : 3

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