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La revue Commentaire fête ses trente ans, avec un numéro spécial, qui ajoute au format habituel trente articles autour de trente mots. Par trente auteurs amis de la revue.
AmĂ©rique Angleterre Atlantique Biologie Catholicisme Centre Chine Constitution Consulat Conversion DĂ©mocratie EgalitĂ© France Guerre Ignorance Instruction Irrationnel IsraĂ«l LaĂŻcitĂ© LibertĂ©s Magistrature MĂ©dias MĂ©diterranĂ©e Musique Proche-Orient Relativisme Religion RĂ©publique UniversitĂ© VĂ©ritĂ©Â
[Il me semble manquer un mot, essentiel : Europe. Son absence est-elle révélatrice de l'état du sujet ?]
Cela fait une stimulante lecture de week-end. Mais on se prend à regretter que Commentaire n'ait pas choisi, pour ce numéro spécial, de nous surprendre, un peu, à , par exemple, verser dans un impensable jeunisme, en confiant trente articles à trente trentenaires (audace ?).
Foin de jeunisme. Je suis un lecteur régulier de cette revue depuis quinze ans, qui m'a apporté de grands plaisirs de lectures comme beaucoup d'ouvertures intellectuelles (même si j'ai une fâcheuse tendance à pester contre ses excès de conervatisme, par endroits). Je suis né à peine quelques années avant elle. Et j'aimerais que toutes puissent tenir son niveau dans la durée. Bon anniversaire !
PS : on peut lire Ă cette occasion un passionnant entretien avec Jean-Claude Casanova sur nonfiction.fr.
Les sites d'information fleurissent sur Internet. Des sites participatifs et d'autres pas du tout. Des sites de journalistes réputés (pour leur réputation!) et des sites "pro am" (regroupant des contributions d'internautes sous l'oeil de professionnels). Des sites francophone, évidemment. certains sont très connus, d'autres pas.
J'en ai sélectionné une vingtaine.
Je les ai classé. J'ai choisi le classement Alexa. Alexa classe les sites en fonction de leur audience. Ce classement est à prendre avec des pincettes, mais il a le mérite de prendre en compte tous les sites.
J'ai Ă©galement donnĂ© mon avis sur ces sites et j'ai citĂ© la description que les auteurs font de leur site.Â
1. Rue89

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Classement Alexa: 8 858
Mon avis: Rue89, c'est le plus connu des sites d'informations français lancés récemments. Il est orienté à gauche. Trop, disent certains, notamment ceux qui souhaiteraient élargir son audience. Trop à gauche, ça voudrait dire trop militant et pas assez journalistique.
Pour autant, Rue89 est un site apprĂ©ciĂ©, abondamment citĂ©. Pour les Internautes et les blogueurs il rĂ©ussit Ă marier l'aspect "sauvage" d'un site oĂą les utilisateurs peuvent s'exprimer et le sĂ©rieux d'un mĂ©dia pilotĂ© par des journalistes aguerris.Â
Comment ils se décrivent: "C'est un site d'information conçu pour Internet, qui n'est pas adossé à un média traditionnel. C'est un projet journalistique indépendant, qui ne dépend d'aucun groupe industriel. C'est une manière d'informer qui repose sur la coproduction de contenus entre des journalistes, des experts, des passionnés, des témoins, des blogueurs et tous les visiteurs du site. Les internautes peuvent participer à ce site en soumettant leurs idées, leurs contributions (pas trop longues), leurs réactions. C'est également un projet rédactionnel qui se veut ouvert à l'international, aux innovations et à la recherche de solutions. Nous sommes friands de tout sujet qui fait débat."
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Classement Alexa: 8 968
Mon avis: Tout d'abord, une remarque: il est un peu surprenant de voir l'Atelier des médias deuxième de ce classement. A mon avis, cela est dû au fait qu'il bénéficie du soutien de RFI, auquel il est rattaché. Ce portail lui apporte sans doute beaucoup de trafic.
Ce qui est intĂ©ressant dans ce projet, c'est qu'il est vraiment centrĂ© sur les utilisateurs, les internautes. Leur participation est requise. Autour d'une Ă©mission de radio, les internautes sont amnĂ©s Ă rĂ©agir, Ă apporter leurs contributions. Mieux, l'Ă©mission est prĂ©parĂ© grâce Ă leur participation.Â
Comment ils se dĂ©crivent: "L'atelier des mĂ©dias est une web-Ă©mission participative de Radio France Internationale. Vous rejoignez la communautĂ© en ligne qui participe Ă l'Ă©laboration du contenu de cette Ă©mission de radio hebdomadaire consacrĂ©e aux mutations en cours dans le monde des mĂ©dias".Â
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3. Le Post
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Classement Alexa: 13 150
Mon avis: Je ne dois pas être dans la cible du Post (je suis trop vieux!). Ce site bordélique et il n'apporte aucune information exclusive. Ce n'est sans doute pas le but. Le but, c'est le participatif. Agréger un maximum d'utilisateurs venus pour des raisons diverses.
Comment ils se décrivent: Le Site www.lepost.fr est un site d'information permettant à l'utilisateur, outre la consultation des contenus proposés, et sous réserve de son inscription préalable, de mettre en ligne, stocker, partager et commenter ses contenus personnels et les contenus collectifs. Chaque inscrit au Post.fr (ou "posteur") dispose d'un espace personnel où figure l'ensemble des articles et commentaires créés par l'inscrit.
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4. AgoravoxÂ
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Classement Alexa: 19 476
Mon avis: J'aime bien Agoravox, ou plutôt j'aimais bien. On se lasse assez vite des trolls qui y font la loi et des articles beaucoup trop polémiques. Mais Agoravox reste intéressant, car c'est une possibilité, pour un blogueur, de donner une audience importante à un billet republié sur ce site.
Comment ils se décrivent: AgoraVox constitue l’une des premières initiatives européennes de "journalisme citoyen" à grande échelle complètement gratuite. AgoraVox est une plate-forme multimédia mise à la disposition de tous les citoyens qui souhaitent diffuser des informations inédites.
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5. Bakchich
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Classement Alexa: 27 199
Mon avis: Bakchich est un autre site qui s'est fait une rĂ©putation. Ce sont des informations exclusives, des interviews, de la vidĂ©o. Des journalistes sont issus du Canard enchaĂ®nĂ©, caution irremplaçable. J'aime beaucoup le ton et l'ergonomie de ce site.Â
Comment ils se décrivent: Depuis mai 2006, bakchich.info existe, irradie la Toile de bonheur et d’informations, et ravit chaque jour des lecteurs de plus en plus nombreux. Auréolés de gloire et accablés par un travail ingrat, les journalistes à l’origine de cette magie sans cesse renouvelée s’attellent à rendre hégémonique le jeune site.
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Classement Alexa: 43 693Â
Mon avis: Le site d'ASI est payant. C'est pourquoi j'ai cessé de le suivre (y compris sa partie gratuite). J'aime bien Daniel Schneidermann, donc je pourrais bien payer pour le lire...
Comment ils se décrivent: Le site d’@rrêt sur images prolonge l’émission du même nom, émission de relecture des images télévisées, créée par la chaîne publique de télévision France 5 en 1995, et supprimée en 2007.
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7. De Source sûre
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Classement Alexa: 56 951
Mon avis: Ce site me fait l'effet d'un sous Rue89. C'est très moche, raccoleur et la page est longue Ă charger. Ca ne me concerne pas, pour le moment.Â
Comment ils se décrivent: Nous sommes deux journalistes qui avons (aisément mais chèrement) convaincu deux amis financiers d'investir avec nous quelques centaines de milliers d'euros dans une start up après qu'on leur ai dit : nous allons créer un media d'actu permanent, un quotidien 100% Internet qui serait précisément celui qu'on aurait envie de lire soi-même, conçu en jetant par dessus bord toutes les pratiques et les habitudes, tout ce qu'on enseigne depuis des lustres sans plus savoir pourquoi.8. Café Babel
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Classement Alexa: 65 247
Mon avis: Le côté européen de ce site est intéressant. A découvrir.
Comment ils se décrivent: cafebabel.com, c'est surtout un réseau de rédactions locales qui réunit des jeunes de toute l'Europe et tend vers un seul but : contribuer à la formation d'une opinion publique européenne, en publiant le magazine cafebabel.com.
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9. Rezo
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Classement Alexa: 95 871
Mon avis: J'ai classé rezo dans cette liste, même si c'est un site ancien et qu'il ne produit pas de contenu. Les rezoteurs pointent des articles qu'ils jugent intéressants. Et leur choix est toujours impeccable. Etre repris par rezo, c'est la gloire! Qui sont les rézoteurs? Il paraît que c'est une dizaine de sages qui vivent reclus dans la montagne. Enfin, presque. J'en connu une et elle est vachement balèze.
Comment ils se décrivent: Tous les consultants vous le diront : sur Internet, la « killer application », c’est le portail. Un « business plan » en or, coco. Pas de journalistes, rien que de l’info industrielle, des milliers d’articles livrés en vrac, des robots qui remettent en forme des kilomètres de dépêches et qui ajoutent des bandeaux.Qu’est-ce qu’un portail ? Un « agrégateur de contenus », un point d’entrée incontournâââble de la Toile. Un site regroupant à lui seul tout un ensemble de « services », d’informations boursières et météorologiques, de liens vers de gentils partenaires, le tout agrémenté de bandeaux imbéciles tentant de faire de vous un investisseur malin, un téléchargeur de pizzas, un consommateur d’inutile.
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10. Mediapart
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Classement Alexa: 96 894
Mon avis: Finalement, Mediapart occupe une anonyme 10eme place. On en a beaucoup entendu parler. Sur le papier (comme on dit en foot) c'est la meilleure équipe. Plenel à la barre et une bande de journalistes réputés. Une ligne farouchement anti sarko. Je ne suis pas abonné à ce site payant. J'ai tort?
Comment ils se dĂ©crivent: Mediapart est un Journal doublĂ© d'un Club. C'est son originalitĂ© et sa force. Membres de ce Club, ses lecteurs ont la libertĂ© de faire vivre le dĂ©bat, de le susciter et de l'animer par leurs contributions, de l'organiser depuis leurs Ă©ditions collectives, de le prolonger dans leurs blogs individuels.Â
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11. Isubway

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Classement Alexa: 141 155
Mon avis: ISubway est composé de pro et de rédacteurs amateurs. Ce site est bien, mais il ne percute pas beaucoup. Ca manque de titres chocs et d'une délimitation claire des différentes rubriques. J'ajoute que les gens d'iSubway se mêlent régulièrement à nos réunions de blogueurs, ce qui est éminemment sympathique de leur part!
Comment ils se décrivent: Composée d'une quarantaine de personnes, la rédaction "proam" d'iSubway recherche régulièrement de nouveaux collaborateurs pour participer régulièrement ou occasionnellement à l'info nouvelle génération. Professionnel, formé sur le tas ou novice : la rédaction d'iSubway se veut cosmopolite et ouverte à toutes les formes de collaborations à diverses échelles.
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12. Acrimed

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Classement Alexa: 148 619
Mon avis: Acrimed est un site de critique des mĂ©dias. Donc, j'aurais pu Ă©viter de le classer dans cette liste. Mais il m'a semblĂ© indispensable de le faire car tout blogueur s'intĂ©resse un peu Ă la critique des mĂ©dias. Acrimed c'est le sĂ©rieux. Et si on se mĂŞlait de critiquer acrimed?Â
Comment ils se dĂ©crivent: NĂ©e du mouvement social de 1995, dans la foulĂ©e de l’Appel Ă la solidaritĂ© avec les grĂ©vistes, notre association, pour remplir les fonctions d’un observatoire des mĂ©dias s’est constituĂ©e, depuis sa crĂ©ation en 1996, comme une association-carrefour. Elle rĂ©unit des journalistes et salariĂ©s des mĂ©dias, des chercheurs et universitaires, des acteurs du mouvement social et des « usagers » des mĂ©dias. Elle cherche Ă mettre en commun savoirs professionnels, savoirs thĂ©oriques et savoirs militants au service d’une critique indĂ©pendante, radicale et intransigeante.Â
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13. La Télé Libre
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Classement Alexa: 155 709
Mon avis: J'ai pas mal suivi la Télé Libre pendant la présidentielle. Le projet est intéressant, car il vise à réunir différents video reporters autour de la personne de John Paul Lepers. La visibilité de ce site restenéammoins assez limitée.
Comment ils se décrivent: Par définition, LaTéléLibre ne peut se construire autour de codes et de règles figées et contraignantes, nous devons néanmoins, si nous ne voulons pas devenir une « télé occupée », énoncer quelques fondements qui régissent l’esprit et le contenu des programmes de LaTéléLibre :- Les fondateurs de LaTéléLibre ont leurs opinions, souvent différentes, mais toujours compatibles. Quoiqu’il en soit, nous ne dépendons d’aucune chapelle politique, parti, syndicat, mouvance, organisation, groupuscule, société secrète ou association (Sauf celle des « Amis de LaTéléLibre » !), ni d’aucune communauté religieuse ou école de pensée philosophique, et sommes déterminés, quoi qu’il nous en coûte, à toujours préserver cette indépendance et ce pluralisme.- Nous sommes ouverts au monde, curieux de ce qu’il s’y passe et soucieux d’y vivre mieux ensemble, sans se soustraire au débat et à la confrontation, et toujours dans le respect démocratique des personnes et des idées.
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14. Cent papiers

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Classement Alexa: 220 075
Mon avis: Ce site québecquois est basé sur le principe du "journalisme citoyen", comme Agoravox.
Comment ils se décrivent: CentPapiers est une plateforme de journalisme civique : tous peuvent s’y inscrire et proposer des nouvelles.CentPapiers est un média libre, participatif et ouvert, à travers lequel le citoyen peut partager l’information comme bon lui semble. Entre mai 2006 et Juillet 2007, CentPapiers.com a couvert toute une panoplie du sujets d’actualité, soulevant les débats, grâce aux près de 1400 articles publiés par nos 250 rédacteurs inscrits, et lus par plus d’un demi millions de lecteurs !
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15. Nonfiction
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Classement Alexa: 234 128
Mon avis: Un très beau site. Des critiques de livres de très bonne qualité.
Comment ils se décrivent: Le site NONFICTION.FR, LE PORTAIL DES LIVRES ET DES IDEES est un site d'actualité des idées et de critiques des livres animé par un collectif de chercheurs, de journalistes, de militants politiques, syndicaux et associatifs, de chefs d'entreprises et de créateurs de sites Internet. Il vise à renouer avec un journalisme intellectuel de qualité, à donner la parole à une nouvelle génération de chercheurs, à contribuer à moderniser les idées politiques progressistes, à défendre et valoriser les livres de sciences sociales et à ouvrir le monde des idées de notre pays à l'international.
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16. Obiwi
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Classement Alexa: 257 318
Mon avis: Un site qui propose aux internautes de s'exprimer sur des sujets qui les passionne. Je suis un peu sceptique quant à l'intérêt de la démarche: pourquoi ne pas, tout simplement, ouvrir un blog sur le sujet? La communauté, me répondrait-on, la communauté...
Comment ils se décrivent: En m'inscrivant sur Obiwi, j'accède à des communautés où je pourrai valoriser et développer mon expertise. Je rejoins un réseau de connaisseurs pour partager mes passions. Je passe du statut de lecteur anonyme à celui de membre d'une communauté Obiwi, m'ouvrant ainsi les droits à la publication de contenus et à des services.
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17. Causeur
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Classement Alexa: 477 440
Mon avis: Si vous aimez Elisabeth Lévy (c'est mon cas), retrouvez-la, avec ses copains tous un peu grinçants mais pleins d'esprits. C'est un site résolument 1.0. Moins interactif, y a pas...
Comment ils se décrivent: Magazine où l'on parle, salon où l'on cause, Causeur est édité par Elisabeth Lévy et Gil Mihaely.
18. Telos
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Classement Alexa: 651 329
Mon avis: Des analyses très sérieuses. Une absence d'interactivité voulue.
Comment ils se décrivent: Telos est une agence intellectuelle fondée en décembre 2005. Elle est présidée par Zaki Laïdi. Regroupant universitaires et professionnels, elle aspire à répercuter sans esprit partisan les grands débats mondiaux dans un espace français livré aux passions hexagonales. L’écart qui sépare la France des autres grands pays est devenu trop préoccupant pour que nous ne nous interrogions pas sur le narcissisme de nos petites différences et sur les moyens de s’en défaire.
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19. Six35
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Classement Alexa: 841 643
Mon avis: Ce site diffuse des reportages vidéo. La Nicolas Voisin's touch, on aime ou on n'aime pas: moi j'aime bien, surtout quand il aborde des sujets sociaux peu traités par les grands médias. Il est confronté à une pour trouver un modèle économique et il a le mérite de poser la question de la viabilité (et de la reconnaissance) du travail des créateurs de contenu sur Internet.
Comment ils se dĂ©crivent: Qu'est ce que le six35 ? C'est tous les jeudis un Magazine on-line alternatif, participatif, gratuit, citoyen, politique (rayez les mentions inutiles). Qui est Ă l'origine du JT du Web ? Nicolas Voisin, Pierre Abruzzini, Franz Vasseur, Sylvain Nawrocky et David Reguer. Entre autres.Â
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20. Electron libre
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Classement Alexa: 2 244 100Â
Mon avis: Un site de qualité, malgré un desing un peu glaçant. Des papiers de fond, de la critique des médias, de la réflexion.
Comment ils se dĂ©crivent: Le projet ElectronLibre est nĂ© le 20 dĂ©cembre 2007. L’idĂ©e fondatrice est de rĂ©unir sur un mĂŞme site un collectif de journalistes ; issus d’autres mĂ©dias, pigistes ou bien dĂ©butants. Les sujets abordĂ©s dans les articles suivent au plus près l’actualitĂ©. Les thĂ©matiques vont des mĂ©dias classiques Ă l’Internet en passant par les industries de la culture, comme la musique et le cinĂ©ma, mais tout aussi les jeux vidĂ©os ou les nouvelles tendances.Â
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21. Detox Info
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Mon avis: Ce site va bientôt être lancé.
Comment ils se décrivent: Detoxinfo.fr sera prochainement la première revue satirique en ligne sans publicité. Totalement indépendante, l’équipe de journalistes professionnels de detoxinfo.fr s’apprête à vous libérer des toxines du « pipoworld » et de sa « pipolitique ».
Il est intéressant de feuilleter La Téléprésidente*, de Philippe Guibert. Ce livre analyse le rôle de la télévision lors de la présidentielle, mais aussi des autres médias.
UBM: le nerf de la guerre médiatique
Intéressant de comparer les UBM (unités de bruit médiatique) des principaux candidats. A ce jeu là , Nicolas Sarkozy a été le mieux servi: de 1500 à 5000 UBM par jour, contre 1000 à 4500 pour Royal et de 300 à 3000 pour Bayrou. (Le Pen a fait plus d'UBM que Bayrou).
Quelques remarques:Â
Dans la presse écrite, Sarkozy a bien été avantagé par rapport à Royal, comme nous l'avons noté à plusieurs reprise.
Des patrons de presse influents
Mais, pour autant, l'auteur n'affirme pas que les médias ont roulé pour Sarkozy. Selon lui, "notre système médiatique est commandé par la demande plus que par l'offre: c'est un système suiviste." Autrement dit: les gens veulent du Sarkozy, on leur en vend.
Je ne suis pas du tout d'accord avec cette thèse. Cette thèse ne va pas de soi. En effet, les patrons de journaux eux-mêms disent le contraire: pour eux la presse n'est pas un moyen de gagner de d'argent (souvent elle en perd) mais uniquement d'augmenter son influence. C'est ce que dit Serge Dassault, c'est ce qu'affirme Bernard Arnault.
Les bourdes de Royal et les bobards de Sarkozy
Les mesures d'UBM sont précieuses pour comprendre ce qui s'est passé. Vous vous souvenez du 14 janvier 2007, quand Sarkozy a lancé sa campagne? Le pic d'UBM a été énorme: Sarkozy passe de 1000 à 2000. Rien de semblable pour le lancement des campagnes des autres candidats. Ils avaient choisi un candidat?
Autre point intéressant: ce qu'on a appelé les bourdes de Ségolène Royal. Quand on y repense, c'était de la rigolade. On est allé lui chercher des poux dans la tête sur l'indépendance du Québec ou la bravitude. Pendant ce temps-là , Nicolas Sarkozy pouvait enchaîner les promesses électorales les plus folles sans être le moins du monde critiqué. Ainsi, la réduction de 4% PIB du taux des prélèvements obligatoires a pu faire tousser quelques économistes, mais pas les éditorialistes des grands médias. Devant Claire Chazal, il a pu énoncer une bourde énorme sans que cela choque.
Et si Sarkozy re-fascinait en 2012?
Bref, il n'est plus temps de "refaire le match". Aujourd'hui, les mêmes médias critiquent vertement un président qui les fascinait il y a exactement 8 mois. Quitte à l'encenser en 2012...
* La TĂ©lĂ©prĂ©sidente: lire la critique sur Nonfiction.Â
La politique se résume souvent, pour les médias, les citoyens et même certains militants, à une épopée théâtrale. Affrontements idéologiques, aventures personnelles de "grands hommes", décisions courageuses. Parallèlement, nous sollicitons tous, au quotidien, aux services de nombreuses formes d’action publiques : administrations, politiques de santé, éducation, justice… mais il n’est pas toujours facile de faire le lien entre les deux…
Ce clivage s’est probablement accentué ces dernières années avec les progrès de la communication politique, du "storytelling" et avec peopolisation de la conquête du pouvoir.
Pierre Lascoumes et Patrick Le Galès , tous deux directeurs de recherche au CNRS / CEVIPOF , s’intéressent à l’autre volet de l’action publique. Aux coulisses et aux mécanismes, en quelque sorte, de ce théâtre. "Qu’est-ce qui se passe ?", "Comment ça marche ?", "Pourquoi les acteurs prennent-ils ces positions ?", "Recherchent-ils réellement les effets qu’ils disent –ou qu’ils pensent – rechercher ?"… telles sont les questions d’un domaine de recherche dont le programme fut très simplement fixé en 1936 par Harold Laswell : "Who get what, when and how ?".
Qui obtient quoi, quand, et comment ? Ce petit ouvrage, simple et élégant présente avec finesse les résultats de ces soixante-dix ans de recherche.
Suivant la familiarité du lecteur avec ces travaux, c’est un livre à double entrée.
La déconstruction du spectacle politique
Le lecteur peu familier de cette manière de se poser les problèmes pourra trouver dans ce travail une excellente introduction à cette manière d’aborder la sociologie politique. Mais il devra s’accrocher, car chaque page le contraindra à rejeter des habitudes de pensée, des représentations spontanées et de fausses évidences.
Pour prendre un exemple évoqué dans l’ouvrage, imaginons un sondage disant que la majorité des Français approuve l’interdiction de fumer dans les lieux publics. Un discours médiatique commentera longuement les aspects psychologiques de la relation fumeurs/non fumeurs, saluera le courage des hommes politiques qui ont soutenu cette interdiction, interrogera éventuellement ses effets sur la santé publique.
Les questions, pour un Lascoumes ou un Le Galès, seront toutes autres : Comment la question du tabac est-elle devenue un enjeu de santé publique ? Pourquoi a-t-elle pris un tour tellement différent de –par exemple – la question de l’alcool ? Quels concepts et quelles évolutions ont permis qu’il soit jugé légitime que l’Etat intervienne en cette matière ? Quels sont les intérêts préservés et quels sont ceux qui sont lésés ? Pourquoi a-t-on opté pour l’interdiction dans les lieux publics et non pas pour la taxation, voire l’interdiction, de la vente ? Quels sont les agents de l’Etat qui ont obtenu de prendre en charge cette question ? Quelles ont été leurs stratégies, leurs ressources, leurs alliés ?
Sur la plupart des aspects qui impactent notre quotidien, ce petit ouvrage montre ainsi comment affiner le regard. Apprendre à voir, derrière les grandes déclarations, le patient cheminement de la construction des problèmes, de leur inscription sur l’agenda, de la désignation des acteurs compétents, des stratégies des différents acteurs, des différents intérêts qui sont légitimés ou sacrifiés, des multiples niveaux de stratégies des acteurs. A la fin de cette lecture, on ne parlera plus jamais d’une politique publique "qui marche" ou "qui échoue", mais on se demandera "que font vraiment les acteurs ?", "Qu’est-ce qu’ils produisent", "Pourquoi est-ce que ca se stabilise de cette manière ?"
On ne prétend pas que l’ouvrage est facile : cette pensée est ardue. Il faut y entrer. Ce n’est pas "évident", justement, puisque, comme toute science, elle prend l’opinion à rebours et qu’ici l’opinion c’est le sens commun et une bonne partie de la société du spectacle.
Un petit bijou de synthèse et de pédagogie
Pour les étudiants ou les chercheurs, en revanche, cette déprise et cette déconstruction sont – ou devraient être – un pain quotidien. L’ouvrage de Pierre Lascoumes et Patrick Le Galès ne sera pas leur chemin de Damas. Mais il leur réserve une autre bonne surprise.
Avec une réelle élégance et une grande simplicité, on trouvera ici un petit abrégé de sociologie de l’action publique, extrêmement clair, articulé en cinq grands chapitres :
- la définition de l’action publique (pas si facile dans un monde où l’Etat nation a considérablement étendu ses prérogatives, au risque de s’opposer à des formes nouvelles et puissantes de contre-pouvoir qui l’obligent à multiplier ses formes d’action, et où les niveaux de régulation, du plus local au transnational, ne cessent de se multiplier),
- l’analyse de la "mise en œuvre", c’est-à -dire des actions concrètes des acteurs, qui peut révéler bien des surprises quant aux réelles motivations ou aux effets concrets ;
- L’analyse de l’action de l’Etat, qui rompt désormais avec les traditions respectueuses du droit et de la haute administration et mobilise des "boucles étranges", des représentations et de nombreux phénomènes sociaux ;
- La construction des problèmes publics : l’émergence des problèmes et des solutions acceptables, la construction et l’affrontement des intérêts, la mise sur agenda, la désignation des autorités légitimes et compétentes ;
- Et enfin les institutions, normes et instruments, vues comme de patientes constructions et comme des ressources entre les mains des acteurs.
La force de l’ouvrage ne tient pas seulement à la clarté de cette présentation mais surtout au nombre d’auteurs, de travaux et de traditions sociologiques (y compris, il faut le saluer, venant de l’étranger) qui sont mobilisés, cités, analysés et surtout articulés entre eux. Pour qui connaît un peu le secteur, voir ainsi toutes ces chapelles trouver une cohérence, se ranger sagement dans un discours d’explicitation des phénomènes sociaux, produire du sens, participer à l’émergence d’un véritable discours scientifique est un vrai plaisir. Et lire ceci sans jargon, sans pseudo-scientificité, sans argument d’autorité mais avec le simple désir de comprendre et d’expliquer touche cette fois-ci au bonheur.
(article publié sous licence Creative Commons)
le portail des livres et des idées - Le site est un site d'actualité des idées et de critiques des livres animé par un collectif de chercheurs, de journalistes, de militants politiques, syndicaux et associatifs, de chefs d'entreprises et de créateurs de sites Internet. Il vise à renouer avec un journalisme intellectuel de qualité, à donner la parole à une nouvelle génération de chercheurs, à contribuer à moderniser les idées politiques progressistes, à défendre et valoriser les livres de sciences sociales et à ouvrir le monde des idées de notre pays à l'international.
   Rédacteur en chef du site Wired et auteur à succès de La Longue traîne. La nouvelle économie est là (280 pages, Pearson), Chris Anderson vient de récidiver en publiant un article très commenté dans la blogosphère; et, comme le précédent, cet article d’un des gourous du monde digital va devenir un livre. Initulé Free, il prédit que la gratuité ne sera pas une option mais une obligation incontournable; cela dit, et c’est le plus intéressant, il souligne que la publicité comme source de revenus ne sera pa le seul modèle économique et que plusieurs formes de gratuité coexisteront.
  En attendant de voir lesquelles, le groupe d’édition Random House, inquiet comme tous ses confrères par de telles prévisions, vient de tenter une expérience avec l’un de ses auteurs à succès, Charles Bock. Avec son accord, il a mis en ligne gratuitement en format PDF son roman Beautiful children pour une durée unique de trois jours. Résultat : 15 000 téléchargements.
C’est le principal intérêt de l’article qui rompt avec l’idée que la gratuité des contenus est rendue possible par la seule publicité. Il y a des dizaines de modèles écrit-il, dont il énumère quelques prototypes : le "freemium" (une version gratuite grand public, une version payante, et très chère, pour un petit nombre de professionnels) ; le modèle publicitaire (que Google est en train de transformer considérablement) ; les "cross-subsidies" ; le "zero marginal cost" ; le "labor exchange" ou encore le modèle du "gift" (cadeau) etc. Avec toutes ces formes de financements indirects ou parallèles, la "gratuité va devenir la norme, non plus l’anomalie".
Un peu du vrac aujourd'hui dans un peu tous les sens, je suis flemmard aujourd'hui.
Je pourrais toutefois partir sur un article un peu sérieux, genre les "nouveaux think-tanks en France" mais pas envie de faire ce soir un truc un peu sérieux.Bon vous pouvez vous rattraper vers ce panorama pas trop mal foutu de Non FIction.Et puis quand je serais moins flemmard j'y reviendrais aux Think-Tanks, qu'on parle un peu de choses sérieuses ici...
Je pourrait aussi développer sur Alain Bideau, élu du 7e, UMP tendance barriste, qui a décidé lui aussi d'appeler à voter Collomb...Déçu par Perben?Convaincu par l'action de l'équipe en place dans le 7e?
J'aurais pu aussi parler d'un truc plus glauque, le tract du FN trés hard reçu dans la boite aux lettres.Trop fainéant.
Ou encore des candidats aux cantonales, désormais tous posés, tous connus et dans lequel j'ai reconnu pas mal de potes.Mais non,fainéant.Allez je me félicite quand même que tout en haut des formulaires, en tout premier des listes des 154 postulants à un siége cours de la liberté se trouve mon jeune pote social-démocrate Benoit Thomasson, que j'irai soutenir demain en son canton d'Amplepuis si je suis pas trop fainéant.
A la place j'ai été aider mon pote Cyril, autre fainéant à ses heures,plus régulier que moi dans la tendance, a sortir toute la tonne de caisses consignées qu'il devait aux différents fournisseurs de sa boutique.Pas pu l'aider bien longtemps, j'avais le tchat de Gérard Collomb dans lequel je devais aller filer mon fort modeste coup de main.D'ailleurs exceptionnellement celui de la semaine prochaine ne se déroulera pas vendredi mais mardi, sous l'égide cette fois du journal Metro.Revenu après pour terminer le boulot, j'ai croisé un colistier de Rémi Guillaume, tête de liste du 7e de "Lyon est une chance", puis Quentin.Hasard, c'est le moment où le malheureux Rémi Guillaume, dont j"espère le prompt rétablissement bien que je ne le connaisse pas, est tombé de vélo, se faisant visiblement assez mal ...Je ne l'ai su qu'après, après d'ailleurs que la même chose aie failli m'arriver en rejoignant ma réunion de campagne du 7e en Velov, tant les voitures roulent vite en ce début de week-end.
Dans notre réunion du vendredi, on a bien sur évoqué plein de choses, notamment nos portes à portes ou nos prochains cafés politiques à savoir par exemple ce lundi chez Gamboni place des pavillons à 18h30.On y a aussi notamment préparé notre ballade de campagne, un truc sympa pour demain.
Il s'agit de se promener en modes doux, en vélo,en rollers, à pied, en skate,en trottinette , candidats, militants ou simples citoyens tous ensemble autour des fleuves de Lyon.Moi je serais au rendez-vous à 14h30 au Pont de la Guillotière avec mes potes des 7e et 8e arrondissements.Pas tout compris? Gérard vous explique tout.Venez voir!
Autre chose à passer voir, c'est l'association Arts en Scéne de mon ami Eric Zobel, qui commente parfois les articles de ce blog et que j'ai croisé tout à l'heure.Allez-y c'est rue Mazagran.Je vous l'ai déjà dit !
La survie de nombre d'actions culturelles et d'artistes, nombreux à venir se former dans sa structure est actuellement menacée par les mesures prises par le gouvernement...C'est d'ailleurs avec émotion ce soir, lors de la remise d'un César pour son oeuvre que Jeanne Moreau a rappelé la situation grave que va connaitre le monde du spectacle,vivant mais aussi cinématographique, Agnés Jaoui tractant même à la sortie pour attirer l'attention des professionnels sur le risque de voir les aides à la création audiovisuelle baisser radicalement.
Une baisse radicale de régime de l'équipe de France de rugby, c'est que ce que les mauvaises langues craignent contre l'Angleterre pour ce qui reste LE match des match en tournoi des 6 nations:France-Angleterre !Les mauvaises langues ont peur de l'inexpérience et du faible temps de jeu commun de la paire de demis Trinh-Duc/Parra...Faut bien commencer un jour...De toutes façon, comme de tous temps, une victoire contre les sujets de la reine passe par une récupération de ballons de tous les instants.Szarzewski,qui sera face à son vieux "pote" Regan est prévenu de bien soigner ses lancers en touche.Er kes duels Traille/Flood et Picamoles/Easter devraient donner du piment à la partie.Faut que j'arrête de fixer les choses au dernier moment, je suis là aussi trop fainéant pour avoir encore établi où voir le match ni avec qui le voir...*
Allez avant d'aller, pour prendre de l'énergie et faire cesser cette crise de flemme, faire dodo dans les bras de Morphée et d'Alexandra, agréable bigamie, je vous présente Greg Pattillo.Dans le délire de cet empereur du Beat-Box fluté, vous reconnaitrez un certain générique de dessin animé.Vous trouvez pas?Soyez pas si fainéant, le morceau est inspiré de ça.
Un entretien exclusif avec Emmanuelle Mignon
Ancien directeur des études de l’UMP.
Directeur de cabinet du président de la République.
Dans un entretien à NONFICTION.FR, Emmanuelle Mignon, ancien directeur des études de l’UMP, revient sur le travail intellectuel de Nicolas Sarkozy de 2002 à 2007. Elle décrit comment le “projet Sarkozy” est né, quelles ont été ses méthodes et ses équipes. Et les origines intellectuelles du sarkozysme.
http://www.nonfiction.fr/article-455-la_machine_a_idees_de_sarkozy.htmÂ