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Three great articles about Mozilla »

Mozilla is not an easy thing to understand for people outside of the project: on one side, It's led by the Mozilla Foundation but competes with commercial vendors. It's Open Source, but very successful in the consumer space. There is a Mozilla Corporation, and thousands of volunteers. In a word, Mozilla is different. I've recently found 3 great interviews from Asa Dotzler, Mitchell Baker and Mike Shaver. Together, they won't precisely define what Mozilla actually is, but they may help. Here are a few excerpts:

Asa Dotzler about decision making:

Mozilla has from the very beginning had a very simple structure of modules. There's a cookie module, a JavaScript module, a toolbar module and so on. Each module has an owner, and that owner is the steward of that hunk of code. That owner has surrounded himself with a group of people we call peers. These are the people who have direct access to make changes to the code and who can assist the owner in getting the community involved. That's the decision-making group for that module. (...) Whenever there's a proposed change, those owners and peers go out and solicit comments and feedback from the community - this is all public, with everything on a wiki that anyone can comment on -- and use that feedback to hone or define their goals. But this is not design by democracy. We've never been a democracy at Mozilla. We're a meritocratic hierarchy. You don't get a voice by being a human, you get a voice by establishing a reputation for doing good deeds over time.

Mitchell Baker, about localization and community:

We have 40 or 50 groups around the world that not only create local versions, they do it as part of our development cycle. They're volunteers but they are dedicated to shipping professional software, and the deadlines can be brutal, but.... It's a lot of work to have an infrastructure that supports 50 or 60 languages on three platforms all QA'd and checked out on the same day. Most companies don't do it. We do. The majority of the people who use Firefox are not in the United States.

Mike Shaver about Mozilla Foundation being not-for-profit:

One of the luxuries of being a part of a nonprofit is that we’re not held against next quarter’s revenue numbers. We have only one shareholder, and they aren’t in it for the money. So, we don’t have to produce a return there. We’re really about making sure that we are creating software and a software culture that can last 10, 20, 70 years.

Standblog | il y a 186 jours | citations : 14

Twitter au coeur de la révolution des médias sociaux ? »

VoilĂ  plus d’un an que j’ai commencĂ© Ă  vous parler de Twitter, une annĂ©e riche pour ce service qui intrigue autant qu’il passionne et qui reste une valeur sĂ»r dans cette profusion de nouveaux mĂ©dias sociaux. Pour celles et ceux qui ont ratĂ© le coche, il est encore largement temps de prendre le train en marche : Twitter in Plain English.

Pourquoi un tel engouement ? Peut-ĂȘtre parce que ce service Ă  priori simpliste se rĂ©vĂšle ĂȘtre une authentique pĂ©pite : un catalyseur de pratiques sociales de nouvelle gĂ©nĂ©ration. De nouvelle gĂ©nĂ©ration ? Oui tout Ă  fait, des pratiques plus spontanĂ©es, plus informelles, avec d’avantage de proximitĂ© mais paradoxalement moins d’intrusion et de pollution. Nouvelle gĂ©nĂ©ration ensuite car il se passe des choses merveilleuses sur Twitter (Ă  l’image de cette demande en mariage : Did We Just Witness a Twitter Marriage Proposal?) et que personne n’est encore tout Ă  fait d’accord sur les raisons du succĂšs (The secret to Twitter et The secret to Twitter, part II), la preuve que le concept n’a pas encore dĂ©voilĂ© tout son potentiel.

Nouvelle gĂ©nĂ©ration enfin car il faut bien reconnaitre que les rĂ©seaux sociaux tels que nous les connaissons commencent sĂ©rieusement Ă  s’essouffler (Twitter is The New Facebook). DerniĂšre preuve en date : le rachat de Bebo par AOL (AOL + Bebo = Still No Market Differentiation), un flagrant constat d’échec de la part d’un portail Ă  bout de souffle qui jette son dĂ©volue sur une proie facile. Reconnaissez-le : si les rĂ©seaux sociaux n’intĂ©ressent pas les fonds d’investissement c’est qu’il y a un rĂ©el problĂšme de modĂšle Ă©conomique, seuls les portails y trouvent leur compte en achetant de l’audience au prix fort.

En fait c’est une longue discussion avec Dan Berte qui m’a fait ouvrir les yeux et redĂ©couvrir ce service sous un nouvel angle. Twitter est en quelque sorte la CB du web : un pseudo-rĂ©seau social informel qui se dĂ©veloppe et Ă©volue au hasard des rencontres. Les messages y sont brefs et sincĂšres, on s’échange des tuyaux, on demande des conseils, on raconte son quotidien Ă  qui veut bien vous suivre, le tout en tĂąche de fond. N’y voyez pas une quelconque Ă©volution de l’email ou de la messagerie instantanĂ©e, c’est simplement une nouvelle forme d’expression et d’interaction sociale (la CB remplace-t-elle le tĂ©lĂ©phone ?).

La force de Twitter rĂ©side dans sa capacitĂ© Ă  n’intĂ©resser Ă  priori personne mais au final beaucoup de monde. C’est trĂšs certainement le format extrĂȘmement court des messages (moins de 140 caractĂšres) qui assure le succĂšs de ce service : il force les utilisateurs Ă  ĂȘtre concis dans leurs messages qui du coup ne perturbent pas trop l’attention des lecteurs.

IdĂ©al pour faire la couverture d’évĂšnements en live (cf. Twitter crowd goes bananas at SXSW), les tweeteurs sont comme des tĂ©moins quasi-anonymes qui trouvent Ă©galement leur place dans un contexte marchand (Shopalize) ou d’entreprise (cf. The Beauty, Secrets and Utility of Twitter for Business). Il existe ainsi des sur-couches applicatives permettant d’étendre les capacitĂ©s de Twitter comme ce service d’aggrĂ©gation et de crĂ©ation de groupes : TweetPeek.

L’activitĂ© sociale des rĂ©seaux de tweeteurs est bien plus dĂ©veloppĂ©es que vous ne l’imaginez : il se passe rĂ©ellement quelque chose durant ces Ă©changes Ă©phĂ©mĂšres oĂč votre prochain n’est jamais trĂšs loin. Il vous suffit alors de solliciter vos followers pour obtenir une rĂ©ponse quasi-instantanĂ©e (voir Ă  ce sujet Shouldi, un service Ă  mi-chemin entre Twitter et Yahoo! Answers).

Les deux exemples de dĂ©clinaisons prĂ©cĂ©demment citĂ©s illustrent le grand paradoxe de Twitter : un outil incroyablement minimaliste qui est pourtant capable d’orchestrer des relations sociales bien plus complexes que ne le font les rĂ©seaux sociaux traditionnels (oui c’est bien de Facebook dont je parle).

Au final on en vient Ă  se demander pourquoi il n’existe que si peu de concurrents Ă  Twitter, et surtout pourquoi Google ne parvient pas Ă  faire quelque chose d’intĂ©ressant aprĂšs le rachat de DodgeBall et Jaiku (deux services proches).

Je me lancerais bien dans une petite prĂ©diction : le rachat de Twitter par Yahoo!. Cela pourrait faire du sens : complĂ©ter une gamme de services “2.0″ trĂšs large (MyBlogLog, FlickR, del.icio.us, Buzz) et faire le pont avec des services encore plus avant-gardistes (Yahoo! Live). Alors, vous y croyez ?

FredCavazza.net | il y a 201 jours | citations : 45

Nicolas et Carla à Londres Live / Nicolas Sarkozy's state visit: LIVE »

Enfin un "certain" live ...
Nicolas Sarkozy's state visit: LIVE
http://blogs.guardian.co.uk/news/2008/03/nicolas_sarkozys_state_visit_l.html










**La suite et fin de ton message blog.**


http://torapamavoa.blogspot.com

Torapamavoa le blog antisarko qui blague pas ! | il y a 201 jours | citations : 10

Nciolas et Carla à Londres Live / Nicolas Sarkozy's state visit: LIVE »

Enfin un "certain" live ...
Nicolas Sarkozy's state visit: LIVE
http://blogs.guardian.co.uk/news/2008/03/nicolas_sarkozys_state_visit_l.html










**La suite et fin de ton message blog.**


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Torapamavoa le blog antisarko qui blague pas ! | il y a 201 jours | citations : 10

Francia, l'eccezione culturale in Europa »

Ronald Bergan scrive di Cinema per il Guardian, vive nel sud-est della Francia e dice sul suo blogche nessuna nazione tratta meglio cinefili e cineasti. Il sistema di distribuzione e di sovvenzioni dell'Esagono permette a città medio-piccole di avere cinema d'essai spesso difficili da trovare in grandi città di altri Paesi europei, con una buona offerta di film d'autore internazionali con tutti i crismi cinéphile - proiezioni rigorosamente in lingua originale, senza spot commerciali e senza maleodoranti distributori di pop corn.

L'industria cinematografica francese, pur versando in condizioni non eccellenti, rimane in buona salute. Questa relativa floridità ù possibile anche grazie alla cosiddetta “eccezione culturale francese”, forma di protezionismo culturale molto controverso - ad esempio Mario Vargas Llosa lo considera come segno di decadenza e chiusura sciovinistica al confronto con culture straniere. Fin dal 1959, anno della creazione del Ministero della Cultura, ù stato implementato un sistema di quote sia per rastrellare fondi da destinare alla produzione di opere audiovisive (il “conto speciale” da cui attinge il Centro Nazionale della Cinematografia, CNC), sia per limitare la penetrazione di prodotti stranieri, in particolare quelli americani.

Dalla fine degli anni ‘80 i canali televisivi sono obbligati a investire circa il 2,5% del loro fatturato in produzione di prodotti audiovisivi francesi ed circa l'1% per produzioni europee - addirittura il 9% per Canal+, il che spiega la forte generosità del gruppo verso il Cinema d'autore. Le emittenti sono inoltre tenute a dedicare il 60% delle trasmissioni a prodotti europei di cui 40% francesi. Se unite agli sgravi fiscali per chi investe nel Cinema, queste cifre spiegano perchù molti cineasti in difficoltà nei loro Paesi riescono spesso a trovare finanziamenti al CNC.

Nel 1993 l'Eliseo introdusse il principio della diversitĂ  culturale nelle negoziazioni per il General Agreement on Tariffs and Trade (GATT), ottenendo di poter imporre tariffe doganali su prodotti culturali stranieri, in base all'idea che un film non possa essere considerato come merce ordinaria, principio osteggiato per ovvie ragioni dagli Stati Uniti. Tutto si puĂČ dire ma non che il sistema non abbia tenuto fuori dai confini francesi un po' di prodotti hollywoodiani di dubbio interesse culturale: nel 2007 i film americani hanno coperto solo il 49% del mercato francese, contro il desolante 90% di molti mercati europei. [1]

La crisi che il CNC sta attraversando dal 2005 Ăš causata da vari malfunzionamenti del sistema, soprattutto dalla scarsa penetrazione dei prodotti francesi su mercati stranieri; un altro grave problema Ăš l'inefficienza economica che porta alla sovrapproduzione di titoli che non vengono distribuiti adeguatamente, cosa che affligge anche l'agonizzante industria italiana. Questo modello fortemente pianificato e corporativo, come nota Emmanuel GoĂ»t su CaffĂ© Europa, affida la gestione degli investimenti al CNC piĂč che agli imprenditori, fatto sempre evidenziato dai suoi critici liberali: ma se da un lato rischia di disperdere risorse su progetti poco capaci di attirare spettatori nelle sale e rende difficile la creazione di grandi case di produzione private competitive, dall'altro permette di evitare la flessione qualitativa e la standardizzazione creativa che si verificano quasi inevitabilmente quando si entra in concorrenza diretta con Hollywood.

Riguardo alla sorte del Cinema italiano, negli anni ‘60 grande concorrente di quello francese ma ora quasi scomparso dai mercati internazionali, si possono citare due fatti:

(1) una proposta di legge basata sul modello francese, con tanto di Centro Nazionale della Cinematografia e quote per il Cinema Nazionale, Ăš stata avanzata da Russo Spena e da altri senatori di Rifondazione Comunista, tacciati di essere antidemocratici, antiamericani e fascisti. Senza dubbio si tratta una proposta troppo radicale e dagli aspetti grotteschi, come la verifica dell'italianitĂ  della troupe del film, e non potrebbe essere applicata senza causare disastri - cosa che accomuna molte proposte di Rifondazione. È perĂČ interessante constatare che per molti un mercato controllato dalle major hollywoodiane sarebbe un mercato libero e democratico in cui il pubblico sceglie liberamente quali film vedere, contrapposto al “fascismo” di un sistema corporativo che incentiva le produzioni nazionali svincolandole da una concorrenza asimmetrica e che cerca di promuovere la creativitĂ  prima del profitto.

(2) Gabriella Carlucci, fondatrice del Dipartimento Nazionale dello Spettacolo di Forza Italia e segretaria della VII commissione cultura alla Camera, ha presentato il documento programmatico “Una legislatura per lo spettacolo”, che include anche un piano di risanamento dell'industria cinematografica. Ne vedremo delle belle.


[1] (fonte: CNC).

Fonte immagine: Flickr

Le Taurillon | il y a 215 jours | citations : 0

Aurait-il mis "un coup de boule" si on avait insulté sa mÚre? »

En tout cas Sarkozy insultant un quidam est une information qui fait le tour du monde, c'etait dans le journal de la BBC hier soir et partout sur internet:

Sarkozy outburst at farming fair (BBCnews)

Rival criticizes President Sarkozy for remark to man at Paris fair (MSNBC)

Sarkozy damaged by farm show slanging match (The independent)

Sarkozy ya no pierde la sonrisa ni cuando insulta  (El Mundo)

La blogosphere anglophone s'amuse a trouver la meilleure traduction sod off you jerk?

et que se passe-t-il quand Sarkozy se fait insulter? la prison

Prison ferme pour avoir insultĂ© Sarkozy Étudiants interpellĂ©s pour affront au prĂ©sident

Sarkozy sous surveillance | il y a 227 jours | citations : 5

Guardian Unlimited: Arts blog - books: Opening a dream bookshop »

Guardian Unlimited: Arts blog - books: Opening a dream bookshop

by karlcow

The Big Green Bookshop now has its own blog where you can follow its progress. And, OK, maybe I can be a tad impatient when it comes to some bookshops, but I wish Simon Key and Tim West all the luck I can muster. As Simon says himself: "We want to give the residents of Wood Green a shop that they're proud of, a place where there's always something happening, be it an author event, a reading group, a coffee morning, an evening of music or poetry, or just a place where they can be inspired by something they find on the shelves.

BlogMarks.net | il y a 253 jours | citations : 12

Chers papiers
 »

               La BibliothĂšque nationale d’Autriche vient d’acquĂ©rir pour 500 000 euros des manuscrits, notes et Ă©lĂ©ments de travail de Peter Handke, glissant au passage que ce geste Ă©tait destinĂ© Ă  « lui venir en aide », maniĂšre bien perfide d’insinuer qu’il relĂšve de la catĂ©gorie des nĂ©cessiteux ; il faut dire que dans le passĂ©, l’écrivain, qui vit depuis des annĂ©es du cĂŽtĂ© de Chaville (Hauts-de-Seine), n’a pas eu que des mots tendres pour son pays et ses compatriotes. Les archives d’écrivains sont souvent une mine qui comprend Ă©galement des milliers de lettres, des journaux intimes, des agendas personnels et mĂȘme des textes inĂ©dits. On voit l’intĂ©rĂȘt qu’il y a aussi bien Ă  les vendre qu’à les acheter. Aux Etats-Unis, c’est mĂȘme un mĂ©tier, exercĂ© avec une efficacitĂ© certaine par Glenn Horowitz, un marchand de livres rares de Manhattan qui, pour l’occasion, s’est fait agent (entre 10 et 20% de pondfacetombejoyce.1199477827.jpgcommission). Les papiers de Kurt Vonnegut et de Nadine Gordimer sont passĂ©s entre ses mains, mais le coup de maĂźtre qui le lança fut la vente des archives de Vladimir Nabokov pour un million de dollars (le dollar de 1992) Ă  la New York public library ; l’universitĂ© de Stanford paya le mĂȘme prix deux ans aprĂšs pour acquĂ©rir les papiers du poĂšte de la beat generation Allen Ginsberg. Cet intermĂ©diaire de haut vol a rĂ©cemment placĂ© les archives de Norman Mailer  (2,5 millions de dollars) et celles de Don DeLillo au fameux Harry Ransom Center de l’UniversitĂ© du Texas Ă  Austin qui chasse avec succĂšs la mĂ©moire littĂ©raire non seulement amĂ©ricaine mais mondiale (son crĂ©ateur Carlton Lake en a bien racontĂ© l’épopĂ©e dans son livre paru en 1991 chez Seghers Chers papiers. MĂ©moires d’un archĂ©ologue littĂ©raire).

     Ces sommes ont l’air Ă©normes mais le sont moins lorsqu’on sait que Tom Wolfe, le fameux auteur du BĂ»cher des vanitĂ©s, vient de quitter son Ă©diteur de toujours (Farrar, Strauss & Giroux) pour un concurrent (Little, Brown), celui-ci ayant eu le bon goĂ»t de lui offrir sept millions de dollars pour son prochain roman Back to blood, malgrĂ© l’échec de son dernier roman Moi, Charlotte Simmons tirĂ© Ă  800 000 exemplaires « pour commencer » et vendu Ă  moins de 300 000 (on se demande ce qu’il en aurait Ă©tĂ© du prochain si celui-ci avait Ă©tĂ© un succĂšs). Loin, trĂšs loin de l’esprit d’un Ezra Pound dont la fille lĂ©gua la bibliothĂšque à l’universitĂ© de l’Idaho, l’Etat oĂč il vut le jour, Ă  charge pour celle-ci de l’enrichir, ce qu’elle fit.

      Et en France ? On n’a pas d’argent, comme d’habitude. Sauf exception vraiment exceptionnelle. Alors on s’arrange. Certains Ă©crivains donnent volontiers leurs papiers sans contrepartie (Olivier Rolin, Pierre Guyotat
). Sinon, nos grandes bibliothĂšques et instituts d’archives pourraient chaque jour allumer des cierges pour l’auteur de la loi du 31 dĂ©cembre 1968 sur la dation en paiement de droits de succession. GrĂące Ă  pinter.1199478627.jpglui, nous avons des fonds fabuleux mĂȘme si nous ne sommes jamais en fonds. Tant pis pour Bercy qui perd en millions d’impĂŽts sur l’hĂ©ritage ce que notre patrimoine gagne en vraie richesse. Les Anglais, qui se dĂ©brouillent bien pour faire racheter leurs chefs d’Ɠuvres par le peuple et la Loterie nationale, sont nuls pour empĂȘcher les archives de leurs grands Ă©crivains de partir au loin. Pas la moindre exemption fiscale. Ce qui n’a pas Ă©chappĂ© Ă  l’un des patrons de Coca-Cola : par gratitude vis Ă  vis de Emory, son ancienne universitĂ© Ă  Atlanta, il l’a dotĂ©e afin de se constituer un grands fond littĂ©raire qui s’enorgueillit aujourd’hui des archives des poĂštes Ted Hugues (600 000 dollars), W.B. Yeats et Seamus Heaney, et depuis peu de celles de Salman Rushdie, aprĂšs que Julian Barnes ait cĂ©dĂ© les siennes (200 000 dollars) aux Texans. AlarmĂ©e par cette tendance, la British Library vient de s’arranger pour trouver 1,1 millions de livres sterling (1,5 millions d’euros) afin de soulager du poids de ses archives le dramaturge Harold Pinter autour duquel tournaient de gros poissons venus d’ailleurs. Quand le montant de la nĂ©gociation fut connu, certains critiques l’eurent mauvaise : ils imaginaient le nombre de volumes de correspondances littĂ©raires dont on aurait pu financer l’édition avec cet argent, en se contentant de payer la photocopie de la correspondance de Pinter
 Cela dit, soyez rassurĂ©s : tout le reste est littĂ©rature, naturellement.

(”Ezra Pound se recueillant devant la tombe de James Joyce dans le jardin du cimetiùre de Fluntern, à Zurich” -magnifique photo D.R.; “Harold Pinter”, photo D.R.))

La république des livres | il y a 265 jours | citations : 25

Links for 2008-01-10 [del.icio.us] »

Netlew Blogs | il y a 277 jours | citations : 0

New apologies, this time to @jemimakiss for posting a video »

This week must be my apology week. This time it is Jemima Kiss of the Guardian who did not like that I said the (unofficial) Girls of LeWeb3 video (won't link again to it) of Chauffeurdebuzz was cool (removed the post) because it is garbage, embarrassing and more than a little creepy.

I understand, sorry did not see it that way I must be too french sometimes. I am easy these days. I want to apologize for anything you might not like or have liked, just name it and I will apologize. I only want to send love for Christmas (and sometimes receive some too but that's not compulsory).

Loic le meur blog | il y a 300 jours | citations : 66

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