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Sur les questions d’intercommunalités locales, nous socialistes de la 6° circonscription, avons été très largement pionniers. Sous l’angle du Grand Paris d’une part avec le travail inlassable de Jean Paul Chapon, aujourd’hui expert réputé de la question, sur la question plus spécifique de la création d’une structure intercommunale entre nos 3 communes et au dela, en particulier avec les communes “du bois de Vincennes“, sur lequel je m’attribuerai (allez..) un tout petit rôle moteur. Je renvoie aux très nombreux billets sur le sujet.
Ce travail pionner n’a pas été vain puisque, aujourd’hui, tout s’agite. Au niveau national sur la question du “Grand Parisâ€avec la création du secrétariat d’Etat à la “Région Capitale†confié à (l’ex rocardien) Christian Blanc. Outil très intrumentalisé contre la Région et Jean Paul Huchon en vue des élections de 2010 certainement mais outil majeur.
Sur les questions d’intercommunalité locale (communauté de communes) le paysage en 2004 était celui d’un accord de fait droite-PC pour trouver pleins de bonnes raisons pour surtout ne rien faire, démarche qui était allée jusqu’au fameux “livre noir de l’intercommunalité†de P. Beaudouin et P. Pezemec (réélu maire mais invalidé comme député du 92). Refus d’une intercommunalité de structure mais refus en fait de toute forme de collaboration, je ne reviendrai pas sur la gueguerre scolaire.
Les socialistes des 3 communes ont fait de cette question un axe clef de leurs programmes et à défaut de victoire électorale, on voit enfin de timides mouvements.
A Saint Mandé, sous la conduite de l’UMP Beaudouin on assiste à de forts étranges mouvements avec (si j’ai bien compris) le projet d’une intercommunalité entre Saint Mandé-Paris XII e et Paris XXe. Cela parait si étrange, en particulier de la part du député de Vincennes Fontenay Saint Mandé, que j’espère m’être trompé (et j’accueillerai tout démenti).
A Vincennes, le maire Nouveau Centre Laurent Lafon a lui adopté une attitude assez commode consistant à tout miser sur le Grand Paris, en s’attribuant en particulier la quasi paternité de la Conférence Métropolitaine (!). Evidemment dans le même temps cela évite de parler des sujets strictement locaux, qu’ils soient scolaires ou par exemple transports - le fameux bus 118 en Mobilien qui pourrait faciliter la vie de milliers de vincennois et fontenaysiens en “poussant un peu†le marché.
Enfin à Fontenay, là aussi évolution, si le projet de Jean Francois Voguet n’a pas dérogé de la ligne orthodoxe “intercommunalité de projetsâ€, il semblerait qu’un des adjoints, socialistes de surcroit, hérite d’une délégation à l’intercommunalité. Il ne restera plus qu’à agir.
Pour finir -très provisoirement car sur ce sujet je serai plus que jamais vigilant - 2 remarques.
D’une part je ne pense pas - et j’en ai souvent discuté avec Jean Paul Chapon- qu’il faille opposer Grand Paris et une structure intercommunale locale. Les 2 peuvent avancer simultanément car je ne pense pas qu’elles traiteront des mêmes questions, à l’une les “grands sujets†de transports et de développement, à l’autre les détails locaux et la mise en commun de moyen (je ne reviendrai pas sur les camions poubelles des rues frontalières).
Autre élément à prendre en compte, le changement politique à Montreuil, la commune qui borde au nord, l’ensemble de la 6° circonscription. Je n’ai jamais eu le sentiment que les Verts étaient fanatiques de l’intercommunalité (même si Dominique Voynet a quand meme créé les “paysâ€) mais le fait que la commune ne soit plus “Parti Communiste†peut lever certains tabous et permettre de repenser très rapidement à une intercommunalité de nos 3 communes + Montreuil (+ quelques autres bien sur).
Je propose donc par exemple à M. Lafon (je lui en laisserai la paternité) de convoquer une “conférence intercommunale de l’Est Parisien†pour commencer à parler de tout cela
David Dornbusch
Parti Socialiste - Actualité politique de la 6° circonscription du Val de Marne (Fontenay sous Bois, Vincennes, Saint Mandé)
Alors que je suis en pleine campagne pour les élections municipales et cantonales à Aulnay, et par là même, je n'arrive plus à trouver le temps de bloguer, Leroy-Morin m'a traitreusement tagué.
Le principe de cette chaîne est de dévoiler 6 choses, manies, tics ou tocs me concernant et de refiler la patate chaude à 6 blogueurs ou blogueuses.
Sans broncher, je m'exécute:
1. La première chose que je fais tous les matins est d'allumer ma télévision.
2. Je prends mon café ou mon cappucino (ça dépend des matins) en regardant mes mails et l'édition Seine-Saint-Denis du Parisien.
3. J'adore goûter les derniers hamburgers qui viennent de sortir.
4. J'ai vu François Hollande en vrai à l'entrée de Gibert Jeune.
5. Dans le RER, j'écoute la radio, puis la musique à l'entrée du tunnel avant la Gare du Nord.
6. La dernière chose que je fais est de m'endormir en regardant la télévision. Celle-ci s'arrête quelques minutes après.
Je refile la patate chaude à Mry, Laure, Thierry, deedee, Jen et Jean-Paul.
Sur ce, je retourne à mes occupations présentes. N'oubliez pas d'aller voter dimanche, pour les listes MoDem bien sûr.
Vu des quartiers est un site participatif. Il ouvre à l'occasion des municipales.
Il a été lancé par l'association Journalisme et Citoyenneté.C'est l'expérimentation d'une forme de journalisme participatif, qui associe les habitants des quartiers à des journalistes volontaires. C'est aussi un exercice de démocratie locale inédit, dans la perspective des élections municipales de mars 2008.
Bravo à l'ami Philippe Gammaire qui a développé ce site. ;-)
Au prix d'une bonne nuit blanche, ou plutôt orange, je me suis rendu au petit déjeuner organisé par Philippe Dallier, sénateur-maire des Pavillons-sous-Bois, membre de l'Observatoire de la décentralisation chargé de préparer un rapport sur les perspectives d’évolutions institutionnelles conduisant au Grand Paris.
Quelques blogueurs étaient conviés: le célébrissime Jean-Paul Chapon de Paris est sa banlieue, Valérie Bernard de Chroniques ma banlieue, Jean-Baptiste François et Mustapha Sandid de Prise directe, Versac qu'on ne présente plus, Antonio Duarte de GrandParis.net, et enfin le futu blogueur neuilléen Nicolas Supplisson.
Dans le cadre toujours aussi agréable du Sénat, nous avons évoqué en quoi le Grand Paris peut justement faire peur ou paraître technocrate, que ce soit pour les élus ou les citoyens. Nous avons longuement discuté de la question de l'identité territoriale, des compétences notamment en terme de transport. Les échanges étaient fort intéressants.
Ainsi, l'approche de Philippe Dallier est assez pragmatique. Elle a le mérite de pouvoir être réalisé assez facilement. Il s'agit de fusionner les départements de Paris et de la petite couronne, de doter ce Grand Paris des compétences en matière de transports, de logement, de développement économique et enfin de sécurité. Les autres compétences serait simplifiées et répartis entre la région et les communes qui les assurent déjà en pratique.
Pour ma part, je suis plutôt partisan d'un Grand Paris qui corresponde à l'agglomération, et donc qui inclut une partie des départements de grande couronne.
En tout cas, le Grand Paris tel que nous le concevons n'est pas de rajouter une couche au mille-feuille administratif mais de le simplifier en prenant en compte les évolutions territoriales de l'agglomération parisienne, afin de permettre une meilleure gestion des transports, du logement, du développement économique et de la sécurité afin de réduire les déséquilibres et les inégalités entre ouest et est.
Je considère que le Grand Paris permettra de résoudre les problèmes de la Ville, au sens que nous la vivons quotidiennement, autrement dit la ville réellement vécue.
Je tiens à féliciter une nouvelle fois Philippe Dallier pour ce rendez-vous convivial avec des blogueurs, de tous horizons.
Jérôme Charré
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Puisque se tient aujourd’hui la 4e Conférence Métropolitaine chez nos voisins Vincennois (je pense que le blog de Jean Paul Chapon en fournira un compte rendu exhaustif) je reviens sur d’une part le Grand Paris et d’autre part sur ces relations renouvelées entre nos communes et le Bois de Vincennes.
J’ai participé la semaine dernière à une réunion organisée par Bertrand Delanoé en présence du maire socialiste des Lilas (conquis en 2001 !) Daniel Guiraud et du chercheur de l’INRETS Jean Marc Offner sur le thème “Paris Métropole : raisonner à l’échelle de l’agglomération“. La réunion se déroulait dans le Forum des Halles, “porte d’entrée” majeure des banlieusards dans Paris intra muros.
Le maire des Lilas a largement souligné le changement total de climat de travail entre Paris et les communes de petites couronnes (enfin celles qui le souhaitent) intervenu depuis l’élection de B. Delanoé en 2001.
Bertrand Delanoé pour sa part a insisté sur le fait que ces relations devaient s’approfondir pour mettre en place les conditions de Paris-Métropole qui sera certainement son grand oeuvre s’il est réélu. La question principale qui semble (car je pense que la question du pouvoir se cache derrière) se poser aujourd’hui est l’aspect financier de l’opération, quels transferts entre Etat, villes riches et villes pauvres.
L’approfondissement des relations avec Paris, dans le sens du projet de Bertrand Delanoé, et avec des étapes dont celle d’une gestion partagée du Bois de Vincennes, sera un des axes de mon projet
David Dornbusch
Tete de liste socialiste- élections municipales 9 et 16 mars 2008 - Fontenay sous Bois (Val de Marne)
Depuis plusieurs semaines, à l'approche des élections municipales, le sujet du Grand Paris semblent intéresser de plus en plus d'élus, au premier desquels le Président de la République. Ce n'est pas un mal, mais tout dépend ce qu'on met dans la notion de Grand Paris.
Paris a cru par vagues et enceintes successives (Philippe Auguste, Charles V, Louis XIII, Mur des fermiers généraux, Haussmann, Thiers, boulevard périphérique). Ainsi, le territoire parisien est passé de l'île de la Cité au 105 km² que nous connaissons aujourd'hui. La situation de Paris est originale par rapport aux autres métropoles comparables (Londres, Madrid, New York, Tokyo). Pis encore, elle est la seule métropole française à ne pas être membre d'une intercommunalité.
Or, le découpage administratif actuel ne correspond plus à la réalité de l'agglomération telle qu'elle est vécue et perçue. En me rendant hier à un dîner près des Halles, j'ai pu constater que Paris est terriblement désert lorsque les banlieusards n'y viennent plus. Comme dirait mon ami Jean-Paul, auteur d'un excellent blog sur le sujet, Paris est sa banlieue. De même, la banlieue ne peut vivre sans Paris.
Aujourd'hui, si le boulevard périphérique constitue une enceinte entre la ville haute et la ville basse, d'autres sont apparues (la A86, la Francilienne ou le récent tramway des maréchaux) démontrant de fait la non-pertinence de ces enceintes. Comme régulièrement dans l'histoire parisienne, la Ville s'est développé au-delà de son enceinte.
Dès lors, il impose que les politiques en prennent acte. Il est donc temps d'impulser la création de ce Grand Paris, seul entité capable de gérer les transports, le logement, la sécurité, le développement économique, la sécurité et le développement durable.
La question n'est plus s'il faut un Grand Paris, mais sur quel territoire doit-il s'étendre, avec quelles compétences et comment peut-il fonctionner.
Revenir au simple département de la Seine revient à n'avoir rien compris de l'évolution de l'agglomération. Le Grand Paris doit-il s'étendre aux départements de la petite couronne, à l'unité urbaine, à l'aire urbaine, ou à la région Ile-de-France ?
Je crois qu'il faut que le Grand Paris se limite à la stricte agglomération ne serait-ce que pour éviter l'étalement urbain coûteux en terme de développement durable. Dès lors, la région Ile-de-France et l'aire urbaine qui englobait une partie de l'Oise et de l'Eure-et-Loir. Le Grand Paris doit néanmoins s'étendre jusqu'aux villes nouvelles et aux aéroports, et donc au-delà de la simple petite couronne. Mais si on prend en compte l'unité urbaine, nous devrons remodeler les départements de la Grande couronne et la région n'aura plus de réelle portée.
Les compétences du Grand Paris sont celles indispensable à toute agglomération: transports, logement, développement économique, développement durable, urbanisme, sécurité. Ainsi, il faudra donner au président du Grand Paris le pouvoir de police actuellement attribué à la Préfecture de police.
Enfin, le Grand Paris doit fonctionner comme le Grand Lyon et progressivement remplacer les départements de Paris et de la petite couronne et cumuler les compétences des communes, des départements et de la région Ile-de-France qu'il remplace. Les communes franciliennes en périphérie de l'unité urbaine pourrait choisir par référendum local d'intégrer le Grand Paris ou le département non-francilien limitrophe. Ainsi, le Grand Paris serait à l'image de la région de Bruxelles-Capitale ou de Berlin. Il pourrait enfin de manière plus aisée gérer les problèmes et défis de l'agglomération et faire rayonner Paris au niveau européen et mondial.
Jérôme Charré
On* parle grèves et prises d'otages, "problème des retraites" et "privilèges". Amalgames de choses différentes ; une fois de plus, on ne parle pas du fond, on ne se pose pas les questions de départ ; la politique n'est plus que de la gestion.
Quel système de retraites voulons-nous ? Quelle société voulons-nous ? La question est politique avant d'être un problème économique ou comptable. La solidarité peut être assurée par la redistribution ; les retraites entièrement privatisées. Il y aurait un choix à faire, nous en avons été privés par l'orientation du débat, dès le départ.
A la place, au lieu d'une réflexion sur les corps de métiers, la ré-évaluation de la pénibilité du travail, l'égalité et les compensations, on trouve la dénonciation de privilégiès, qui touchent entre 1 et 1,5 SMIC. Indécent lorsqu'on pense à d'autres privilèges...
On parle vélib', c'est bien, c'est pas bien, on est pour ou contre**. On ne parle plus urbanisme, politique des transports, traffic Paris-banlieues...
Bon, j'arrête, je pourrais vous dire qu'on nous parle de la Corse comme de faits divers permanents et non comme d'un problème politique ou d'une certaine conception de la Nation ; qu'on nous parle du divorce du chef de l'Etat et pas de sa politique. Bon, j'arrête.
*"on", flou, vague, imprécis et se prêtant à toutes les dénonciations et toutes les ignorances, désigne ici la majeure partie de celles et ceux qui ont accès à la parole publique [et avec lesquels je ne suis pas d'accord]. J'avoue y confondre pèle-mêle les journalistes [catégorie elle-même confondant la presse écrite, la télé, la radio, les chroniqueurs, les pigistes, les stars, les larbins], les politiques [idem] et des syndicalistes [jaunes ou crétins], des actrices de cinéma et des publicitaires, des maires de Paris, des économistes, des intellectuels de révérences, le chien de mon père. dedicaced to Henri A.
** Et moi aussi.
Revenons au sujet au coeur de ce blog pour les mois à venir, la préparation des élections municipales de mars prochain et l’élaboration du projet socialiste et de rassemblement.
J’avais déjà mis l’intercommunalité au coeur de la campagne législative (voir les très nombreux billets à partir de l’onglet thématique “intercommunalité” et “intercommunalité territoire”) et ce n’est bien entendu pas maintenant que je vais changer d’avis. On notera au passage, que le “Grand Paris”, sera au coeur de la campagne de Bertrand Delanoe à Paris (je renvoye bien évidemment sur le sujet au blog Paris est sa banlieue).

On sait que l’UMP local, et particulièrement Patrick Beaudouin, n’est pas très partisan d’avancer dans l’intercommunalité. Du coté du PC, si le discours est toujours “ouvert”, il se présente toujours une difficulté pour empécher d’avancer (et qu’on ne vienne pas sortir l’ACTEP comme réponse ultime…). . L’intercommunalité sera donc un marqueur politique fort des socialistes fontenaysiens dans cette campagne et j’annoncerai très prochainement une initiative majeure en ce sens.
Certains ont pu dire que c’était un thème abstrait que j’agitais pour des raisons politiciennes. Plusieurs réunions de quartier auxquelles j’ai participé récemment m’ont convaincu qu’au contraire, les habitants sont demandeurs et sont en avance sur cette question par rapport à leurs élus actuels.
Ainsi récemment lors d’une réunion sur la question de la piste cyclable dans l’avenue de la Dame Blanche (quartier du Bois), plusieurs habitants sont intervenus pour demander que la politique de non dialogue par rapport aux communes voisines sur les questions de transports (auto et vélo)- stationnement, prenne fin et qu’enfin de vraies solutions globales et intercommunales soient proposées.
A l’autre bout de la ville, une récente réunion faisait le point avec les habitants du quartier des Alouettes (venus en nombre) sur les énormes problèmes de circulation dans le quartier. On ne pouvait pas manquer d’être frappé par le décalage entre les solutions proposées par la mairie (dont une extraordinaire “borne” visant à bloquer le flux de circulation, à quand le retour des ponts levis autour de Fontenay) et la compréhension profonde qu’exprimaient les habitants qui avaient eux compris qu’il n’existerait pas de solution “locale” (fontenayso-fontenaysienne) mais uniquement dans une approche globale - dans le dialogue avec les communes riveraines - ce à quoi il était répondu qu’une délégation avait rencontré les reponsables de Neuilly Plaisance…. 8 ans auparavant.
Les fontenaysiens et le fontenaysiennes ont donc compris, eux qui vivent au quotidien dans plusieurs communes à la fois, que la solution à une partie de nos questions passerait par le dialogue avec les voisins. Je serai le porte parole des fontenaysiens sur cette question.
Enfin pour terminer une photo prise tout récemment dans un secteur que je connais bien, la rue des 4 Ruelles, en bordure de Montreuil (et du superbe et trop méconnu parc des Beaumonts). Une piste cyclable venu de Montreuil et qui se termine… nulle part.
Et si avec un peu de dialogue on la prolongeait rue Gabriel Peri, puis rue de Trucy puis Stalingrad puis les Rigollots puis etc…
David Dornbusch
Candidat socialiste et de rassemblement - élections municipales mars 2008 - Fontenay sous Bois
A l´issue d´une large démarche de concertation préalable engagée depuis 2005, le projet de Schéma directeur de la région Ile-de-France (SDRIF) a été «arrêté» par un vote du Conseil régional d´Ile-de-France le 15 février 2007. Il n´est pas pour autant définitif. Le projet de SDRIF accompagné de différents avis est soumis à enquête publique du 15 octobre au 8 décembre 2007. A Fontenay il est disponible pour avis à la maison de l’Urbanisme (ancienne mairie). On peut également consulter le dossier en ligne sur http://www.iledefrance.fr/sdrif-enquetepublique/index.php?page=page16
Le PS se mobilise derrière Jean Paul Huchon pour soutenir le SDRIF, contesté par la droite francilienne: retrouvez notre argumentaire sur sdrif.doc
Je vous invite à vous mobiliser localement pour venir compléter le cahier de l’enquête publique.
Je soutiens la démarche de Jean Paul Chapon (blog Paris est sa banlieue) qui demande à tous les fontenaysiens (et tous les banlieusards de petite couronne) de noter
« Je demande que les études et la réalisation des 3 arcs de la liaison Arc-Express ou Métrophérique soient remontées en phase 1 (2007-2013) du SDRIF, et que l?Etat et la Région s?engagent à déclarer priorité nationale la réalisation de cette rocade de métro en petite couronne parisienne. »
Ce cahier est aussi l’occasion de demander la prolongation du métro Ligne 1 à Fontenay, aux Rigollots, à Verdun et au Val de Fontenay.
Mobilisez vous
David Dornbusch
Candidat socialiste et de rassemblement aux élections municipales 2008 - Fontenay sous Bois