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Tandis que se tient au Palais du peuple de Pékin le 17ème congrès du parti communiste chinois (PCC), l’organisation internationale de défense de la presse Reporters sans frontières (RSF) a publié la semaine dernière, en collaboration avec le responsable d’une web-agency chinoise (sous couvert de l’anonymat) et l’organisation Chinese Human rights Defenders un rapport intitulé “CHINE - Voyage au coeur de la censure d’Internet“.
Ce rapport [pdf] de 17 pages, présente toutes les ressources humaines et financières mises en place pour appliquer la censure, qu’elle soit préventive ou punitive.
Selon RSF, les différents organes qui contrôlent l’internet chinois sont au nombre de 5 :
On y apprend également que ces différents organismes, et plus particulièrement le Département de la publicité, pratiquent la censure à différents niveaux et de différentes façons : avant la diffusion d’une information, après la diffusion d’une information, en filtrant certains mots clefs, etc.
Voici un exemple de ce que peut recevoir le responsale d’un site d’actualité :
14 mai 2006, 18h, expéditeur : Bureau de gestion de l’information sur Internet de Pékin.
« Le procès du journaliste Yang Xiaoqing, du journal Zhongguo Chanjing Xinwenbao (Les Nouvelles économiques et industrielles de Chine), accusé de chantage, est en cours. Cette affaire étant assez sensible et complexe, les sites sont priés de ne reproduire que les informations provenant de Xinhua et du site Rednet, de ne reproduire aucune information provenant d’autres sources et de ne publier aucune information à ce sujet sur les forums de discussion. »
Ou encore :
19 mai 2006, 17h02, expéditeur : Fan Tao, directeur adjoint du Bureau de gestion de l’information sur Internet de Pékin.
« Veuillez ne pas relater le film « Jeunesse chinoise », en compétition officielle au festival de Cannes, sans avoir reçu l’aval de la censure. Vous êtes également priés de ne pas reproduire d’articles ou de commentaires à ce sujet et de ne pas interviewer les artistes ayant collaboré au film. Vous êtes priés de ne couvrir ou reproduire aucune information à propos du festival de
Cannes qui citerait le film. Enfin, n’affichez aucun article à ce sujet sur les forums de discussion, les blogs ou les commentaires. »
Pour télécharger le rapport dans son intégralité, rendez-vous sur le site de Reporters sans frontières [pdf].
Tandis que se tient au Palais du peuple de Pékin le 17ème congrès du parti communiste chinois (PCC), l’organisation internationale de défense de la presse Reporters sans frontières (RSF) a publié la semaine dernière, en collaboration avec le responsable d’une web-agency chinoise (sous couvert de l’anonymat) et l’organisation Chinese Human rights Defenders un rapport intitulé “CHINE - Voyage au coeur de la censure d’Internet“.
Ce rapport [pdf] de 17 pages, présente toutes les ressources humaines et financières mises en place pour appliquer la censure, qu’elle soit préventive ou punitive.
Selon RSF, les différents organes qui contrôlent l’internet chinois sont au nombre de 5 :
On y apprend également que ces différents organismes, et plus particulièrement le Département de la publicité, pratiquent la censure à différents niveaux et de différentes façons : avant la diffusion d’une information, après la diffusion d’une information, en filtrant certains mots clefs, etc.
Voici un exemple de ce que peut recevoir le responsale d’un site d’actualité :
14 mai 2006, 18h, expéditeur : Bureau de gestion de l’information sur Internet de Pékin.
« Le procès du journaliste Yang Xiaoqing, du journal Zhongguo Chanjing Xinwenbao (Les Nouvelles économiques et industrielles de Chine), accusé de chantage, est en cours. Cette affaire étant assez sensible et complexe, les sites sont priés de ne reproduire que les informations provenant de Xinhua et du site Rednet, de ne reproduire aucune information provenant d’autres sources et de ne publier aucune information à ce sujet sur les forums de discussion. »
Ou encore :
19 mai 2006, 17h02, expéditeur : Fan Tao, directeur adjoint du Bureau de gestion de l’information sur Internet de Pékin.
« Veuillez ne pas relater le film « Jeunesse chinoise », en compétition officielle au festival de Cannes, sans avoir reçu l’aval de la censure. Vous êtes également priés de ne pas reproduire d’articles ou de commentaires à ce sujet et de ne pas interviewer les artistes ayant collaboré au film. Vous êtes priés de ne couvrir ou reproduire aucune information à propos du festival de
Cannes qui citerait le film. Enfin, n’affichez aucun article à ce sujet sur les forums de discussion, les blogs ou les commentaires. »
Pour télécharger le rapport dans son intégralité, rendez-vous sur le site de Reporters sans frontières [pdf].
Tandis que se tient au Palais du peuple de Pékin le 17ème congrès du parti communiste chinois (PCC), l’organisation internationale de défense de la presse Reporters sans frontières (RSF) a publié la semaine dernière, en collaboration avec le responsable d’une web-agency chinoise (sous couvert de l’anonymat) et l’organisation Chinese Human rights Defenders un rapport intitulé “CHINE - Voyage au coeur de la censure d’Internet“.
Ce rapport [pdf] de 17 pages, présente toutes les ressources humaines et financières mises en place pour appliquer la censure, qu’elle soit préventive ou punitive.
Selon RSF, les différents organes qui contrôlent l’internet chinois sont au nombre de 5 :
On y apprend également que ces différents organismes, et plus particulièrement le Département de la publicité, pratiquent la censure à différents niveaux et de différentes façons : avant la diffusion d’une information, après la diffusion d’une information, en filtrant certains mots clefs, etc.
Voici un exemple de ce que peut recevoir le responsale d’un site d’actualité :
14 mai 2006, 18h, expéditeur : Bureau de gestion de l’information sur Internet de Pékin.
« Le procès du journaliste Yang Xiaoqing, du journal Zhongguo Chanjing Xinwenbao (Les Nouvelles économiques et industrielles de Chine), accusé de chantage, est en cours. Cette affaire étant assez sensible et complexe, les sites sont priés de ne reproduire que les informations provenant de Xinhua et du site Rednet, de ne reproduire aucune information provenant d’autres sources et de ne publier aucune information à ce sujet sur les forums de discussion. »
Ou encore :
19 mai 2006, 17h02, expéditeur : Fan Tao, directeur adjoint du Bureau de gestion de l’information sur Internet de Pékin.
« Veuillez ne pas relater le film « Jeunesse chinoise », en compétition officielle au festival de Cannes, sans avoir reçu l’aval de la censure. Vous êtes également priés de ne pas reproduire d’articles ou de commentaires à ce sujet et de ne pas interviewer les artistes ayant collaboré au film. Vous êtes priés de ne couvrir ou reproduire aucune information à propos du festival de
Cannes qui citerait le film. Enfin, n’affichez aucun article à ce sujet sur les forums de discussion, les blogs ou les commentaires. »
Pour télécharger le rapport dans son intégralité, rendez-vous sur le site de Reporters sans frontières [pdf].
Tandis que se tient au Palais du peuple de Pékin le 17ème congrès du parti communiste chinois (PCC), l’organisation internationale de défense de la presse Reporters sans frontières (RSF) a publié la semaine dernière, en collaboration avec le responsable d’une web-agency chinoise (sous couvert de l’anonymat) et l’organisation Chinese Human rights Defenders un rapport intitulé “CHINE - Voyage au coeur de la censure d’Internet“.
Ce rapport [pdf] de 17 pages, présente toutes les ressources humaines et financières mises en place pour appliquer la censure, qu’elle soit préventive ou punitive.
Selon RSF, les différents organes qui contrôlent l’internet chinois sont au nombre de 5 :
On y apprend également que ces différents organismes, et plus particulièrement le Département de la publicité, pratiquent la censure à différents niveaux et de différentes façons : avant la diffusion d’une information, après la diffusion d’une information, en filtrant certains mots clefs, etc.
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14 mai 2006, 18h, expéditeur : Bureau de gestion de l’information sur Internet de Pékin.
« Le procès du journaliste Yang Xiaoqing, du journal Zhongguo Chanjing Xinwenbao (Les Nouvelles économiques et industrielles de Chine), accusé de chantage, est en cours. Cette affaire étant assez sensible et complexe, les sites sont priés de ne reproduire que les informations provenant de Xinhua et du site Rednet, de ne reproduire aucune information provenant d’autres sources et de ne publier aucune information à ce sujet sur les forums de discussion. »
Ou encore :
19 mai 2006, 17h02, expéditeur : Fan Tao, directeur adjoint du Bureau de gestion de l’information sur Internet de Pékin.
« Veuillez ne pas relater le film « Jeunesse chinoise », en compétition officielle au festival de Cannes, sans avoir reçu l’aval de la censure. Vous êtes également priés de ne pas reproduire d’articles ou de commentaires à ce sujet et de ne pas interviewer les artistes ayant collaboré au film. Vous êtes priés de ne couvrir ou reproduire aucune information à propos du festival de
Cannes qui citerait le film. Enfin, n’affichez aucun article à ce sujet sur les forums de discussion, les blogs ou les commentaires. »
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