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Et tout le monde s'en fout... dans les mĂ©dias français en tout cas. La Tribune de GenĂšve relĂšve que «ArrĂȘt sur images» redĂ©marre en fanfare. Mais bon, c'est la Suisse... Je n'ai rien contre vous, amis helvĂštes, j'aurai juste prĂ©fĂ©rĂ© que certains en parlent aussi chez nous...
Peut ĂȘtre faut-il chercher les causes de cette absence mĂ©diatique du cotĂ© des contentieux opposant Daniel Schneidermann et son Ă©quipe Ă plusieurs personnalitĂ©s de la politique et de la tĂ©lĂ©vision. Peut ĂȘtre que ses relations tumultueuses avec son ancien employeur ont pesĂ© dans la balance de sa mise Ă l'Ă©cart mĂ©diatique. Il faudrait Ă©galement se pencher sur son inclination Ă parler de choses qui fĂąchent, comme du traitement mĂ©diatique des activitĂ©s du prĂ©sident Sarkozy. Certains de ses sujets devaient ĂȘtre tellement dĂ©rangeants que France TĂ©lĂ©vision les supprimait avant mĂȘme la fin de l'Ă©mission, comme la vidĂ©o concernant la polĂ©mique sur l'attitude pseudo-Ă©thylique de Nicolas Sarkozy.
Le charmant Morandini[1] trouvera certainement une explication à cette absence du genre : "15000 abonnés pour un site internet n'est pas un bon niveau d'audience, ce qui justifie qu'on n'en parle pas..." Comme si le niveau d'audience étant une garantie de qualité...
En tout cas, mĂȘme si Daniel Schneidermann et son Ă©quipe me hĂ©rissent parfois le poil dans leur traitement de certains sujets, j'espĂšre que leur projet aboutira et nous permettra d'avoir un point de vue un peu dĂ©calĂ© sur les mĂ©dias français.
[1] qui n'a pas de cerveau d'aprÚs la description qu'en ont fait les guignols à l'époque de sa fabuleuse émission "Tout est possible".
Formidable nouvelle, la premiĂšre Ă©tape du Giro 2008 a Ă©tĂ© gagnĂ©e dans le course contre la montre par Ă©quipes par une Ă©quipe, Ă©videmment, et laquelle, on vous le demande en mille: lâĂ©quipe Slipstream.
Le communiquĂ© ne dit pas si les protagonistes de Clearsteam roulaient tous sous une nouvelle marque, pour moins se faire remarquer. Mais voilĂ une Ă©quipe qui a de lâavenir au Tour de France.
On leur suggĂšre un ravitaillement au Luxembourg tout prĂšs du bĂątiment luxueux de Clearstream, cette lessiveuse-compenseuse-pas trĂšs Ă©colo en mains surtout germaniques et qui nâa pas besoin de Calgon pour que les billets nâattachent pas aux tuyaux.
Et tout le monde s'en fout... dans les mĂ©dias français en tout cas. La Tribune de GenĂšve relĂšve que «ArrĂȘt sur images» redĂ©marre en fanfare. Mais bon, c'est la Suisse... Je n'ai rien contre vous, amis helvĂštes, j'aurai juste prĂ©fĂ©rĂ© que certains en parlent aussi chez nous...
Peut ĂȘtre faut-il chercher les causes de cette absence mĂ©diatique du cotĂ© des contentieux opposant Daniel Schneidermann et son Ă©quipe Ă plusieurs personnalitĂ©s de la politique et de la tĂ©lĂ©vision. Peut ĂȘtre que ses relations tumultueuses avec son ancien employeur ont pesĂ© dans la balance de sa mise Ă l'Ă©cart mĂ©diatique. Il faudrait Ă©galement se pencher sur son inclination Ă parler de choses qui fĂąchent, comme du traitement mĂ©diatique des activitĂ©s du prĂ©sident Sarkozy. Certains de ses sujets devaient ĂȘtre tellement dĂ©rangeants que France TĂ©lĂ©vision les supprimait avant mĂȘme la fin de l'Ă©mission, comme la vidĂ©o concernant la polĂ©mique sur l'attitude pseudo-Ă©thylique de Nicolas Sarkozy.
Le charmant Morandini[1] trouvera certainement une explication à cette absence du genre : "15000 abonnés pour un site internet n'est pas un bon niveau d'audience, ce qui justifie qu'on n'en parle pas..." Comme si le niveau d'audience étant une garantie de qualité...
En tout cas, mĂȘme si Daniel Schneidermann et son Ă©quipe me hĂ©rissent parfois le poil dans leur traitement de certains sujets, j'espĂšre que leur projet aboutira et nous permettra d'avoir un point de vue un peu dĂ©calĂ© sur les mĂ©dias français.
[1] qui n'a pas de cerveau d'aprÚs la description qu'en ont fait les guignols à l'époque de sa fabuleuse émission "Tout est possible".
Et tout le monde s'en fout... dans les mĂ©dias français en tout cas. La Tribune de GenĂšve relĂšve que «ArrĂȘt sur images» redĂ©marre en fanfare. Mais bon, c'est la Suisse... Je n'ai rien contre vous, amis helvĂštes, j'aurai juste prĂ©fĂ©rĂ© que certains en parlent aussi chez nous...
Peut ĂȘtre faut-il chercher les causes de cette absence mĂ©diatique du cotĂ© des contentieux opposant Daniel Schneidermann et son Ă©quipe Ă plusieurs personnalitĂ©s de la politique et de la tĂ©lĂ©vision. Peut ĂȘtre que ses relations tumultueuses avec son ancien employeur ont pesĂ© dans la balance de sa mise Ă l'Ă©cart mĂ©diatique. Il faudrait Ă©galement se pencher sur son inclination Ă parler de choses qui fĂąchent, comme du traitement mĂ©diatique des activitĂ©s du prĂ©sident Sarkozy. Certains de ses sujets devaient ĂȘtre tellement dĂ©rangeants que France TĂ©lĂ©vision les supprimait avant mĂȘme la fin de l'Ă©mission, comme la vidĂ©o concernant la polĂ©mique sur l'attitude pseudo-Ă©thylique de Nicolas Sarkozy.
Le charmant Morandini[1] trouvera certainement une explication à cette absence du genre : "15000 abonnés pour un site internet n'est pas un bon niveau d'audience, ce qui justifie qu'on n'en parle pas..." Comme si le niveau d'audience étant une garantie de qualité...
En tout cas, mĂȘme si Daniel Schneidermann et son Ă©quipe me hĂ©rissent parfois le poil dans leur traitement de certains sujets, j'espĂšre que leur projet aboutira et nous permettra d'avoir un point de vue un peu dĂ©calĂ© sur les mĂ©dias français.
[1] qui n'a pas de cerveau d'aprÚs la description qu'en ont fait les guignols à l'époque de sa fabuleuse émission "Tout est possible".
Et tout le monde s'en fout... dans les mĂ©dias français en tout cas. La Tribune de GenĂšve relĂšve que «ArrĂȘt sur images» redĂ©marre en fanfare. Mais bon, c'est la Suisse... Je n'ai rien contre vous, amis helvĂštes, j'aurai juste prĂ©fĂ©rĂ© que certains en parlent aussi chez nous...
Peut ĂȘtre faut-il chercher les causes de cette absence mĂ©diatique du cotĂ© des contentieux opposant Daniel Schneidermann et son Ă©quipe Ă plusieurs personnalitĂ©s de la politique et de la tĂ©lĂ©vision. Peut ĂȘtre que ses relations tumultueuses avec son ancien employeur ont pesĂ© dans la balance de sa mise Ă l'Ă©cart mĂ©diatique. Il faudrait Ă©galement se pencher sur son inclination Ă parler de choses qui fĂąchent, comme du traitement mĂ©diatique des activitĂ©s du prĂ©sident Sarkozy. Certains de ses sujets devaient ĂȘtre tellement dĂ©rangeants que France TĂ©lĂ©vision les supprimait avant mĂȘme la fin de l'Ă©mission, comme la vidĂ©o concernant la polĂ©mique sur l'attitude pseudo-Ă©thylique de Nicolas Sarkozy.
Le charmant Morandini[1] trouvera certainement une explication à cette absence du genre : "15000 abonnés pour un site internet n'est pas un bon niveau d'audience, ce qui justifie qu'on n'en parle pas..." Comme si le niveau d'audience étant une garantie de qualité...
En tout cas, mĂȘme si Daniel Schneidermann et son Ă©quipe me hĂ©rissent parfois le poil dans leur traitement de certains sujets, j'espĂšre que leur projet aboutira et nous permettra d'avoir un point de vue un peu dĂ©calĂ© sur les mĂ©dias français.
[1] qui n'a pas de cerveau d'aprÚs la description qu'en ont fait les guignols à l'époque de sa fabuleuse émission "Tout est possible".
Et tout le monde s'en fout... dans les mĂ©dias français en tout cas. La Tribune de GenĂšve relĂšve que «ArrĂȘt sur images» redĂ©marre en fanfare. Mais bon, c'est la Suisse... Je n'ai rien contre vous, amis helvĂštes, j'aurai juste prĂ©fĂ©rĂ© que certains en parlent aussi chez nous...
Peut ĂȘtre faut-il chercher les causes de cette absence mĂ©diatique du cotĂ© des contentieux opposant Daniel Schneidermann et son Ă©quipe Ă plusieurs personnalitĂ©s de la politique et de la tĂ©lĂ©vision. Peut ĂȘtre que ses relations tumultueuses avec son ancien employeur ont pesĂ© dans la balance de sa mise Ă l'Ă©cart mĂ©diatique. Il faudrait Ă©galement se pencher sur son inclination Ă parler de choses qui fĂąchent, comme du traitement mĂ©diatique des activitĂ©s du prĂ©sident Sarkozy. Certains de ses sujets devaient ĂȘtre tellement dĂ©rangeants que France TĂ©lĂ©vision les supprimait avant mĂȘme la fin de l'Ă©mission, comme la vidĂ©o concernant la polĂ©mique sur l'attitude pseudo-Ă©thylique de Nicolas Sarkozy.
Le charmant Morandini[1] trouvera certainement une explication à cette absence du genre : "15000 abonnés pour un site internet n'est pas un bon niveau d'audience, ce qui justifie qu'on n'en parle pas..." Comme si le niveau d'audience étant une garantie de qualité...
En tout cas, mĂȘme si Daniel Schneidermann et son Ă©quipe me hĂ©rissent parfois le poil dans leur traitement de certains sujets, j'espĂšre que leur projet aboutira et nous permettra d'avoir un point de vue un peu dĂ©calĂ© sur les mĂ©dias français.
[1] qui n'a pas de cerveau d'aprÚs la description qu'en ont fait les guignols à l'époque de sa fabuleuse émission "Tout est possible".
Et tout le monde s'en fout... dans les mĂ©dias français en tout cas. La Tribune de GenĂšve relĂšve que «ArrĂȘt sur images» redĂ©marre en fanfare. Mais bon, c'est la Suisse... Je n'ai rien contre vous, amis helvĂštes, j'aurai juste prĂ©fĂ©rĂ© que certains en parlent aussi chez nous...
Peut ĂȘtre faut-il chercher les causes de cette absence mĂ©diatique du cotĂ© des contentieux opposant Daniel Schneidermann et son Ă©quipe Ă plusieurs personnalitĂ©s de la politique et de la tĂ©lĂ©vision. Peut ĂȘtre que ses relations tumultueuses avec son ancien employeur ont pesĂ© dans la balance de sa mise Ă l'Ă©cart mĂ©diatique. Il faudrait Ă©galement se pencher sur son inclination Ă parler de choses qui fĂąchent, comme du traitement mĂ©diatique des activitĂ©s du prĂ©sident Sarkozy. Certains de ses sujets devaient ĂȘtre tellement dĂ©rangeants que France TĂ©lĂ©vision les supprimait avant mĂȘme la fin de l'Ă©mission, comme la vidĂ©o concernant la polĂ©mique sur l'attitude pseudo-Ă©thylique de Nicolas Sarkozy.
Le charmant Morandini[1] trouvera certainement une explication à cette absence du genre : "15000 abonnés pour un site internet n'est pas un bon niveau d'audience, ce qui justifie qu'on n'en parle pas..." Comme si le niveau d'audience étant une garantie de qualité...
En tout cas, mĂȘme si Daniel Schneidermann et son Ă©quipe me hĂ©rissent parfois le poil dans leur traitement de certains sujets, j'espĂšre que leur projet aboutira et nous permettra d'avoir un point de vue un peu dĂ©calĂ© sur les mĂ©dias français.
[1] qui n'a pas de cerveau d'aprÚs la description qu'en ont fait les guignols à l'époque de sa fabuleuse émission "Tout est possible".
Et tout le monde s'en fout... dans les mĂ©dias français en tout cas. La Tribune de GenĂšve relĂšve que «ArrĂȘt sur images» redĂ©marre en fanfare. Mais bon, c'est la Suisse... Je n'ai rien contre vous, amis helvĂštes, j'aurai juste prĂ©fĂ©rĂ© que certains en parlent aussi chez nous...
Peut ĂȘtre faut-il chercher les causes de cette absence mĂ©diatique du cotĂ© des contentieux opposant Daniel Schneidermann et son Ă©quipe Ă plusieurs personnalitĂ©s de la politique et de la tĂ©lĂ©vision. Peut ĂȘtre que ses relations tumultueuses avec son ancien employeur ont pesĂ© dans la balance de sa mise Ă l'Ă©cart mĂ©diatique. Il faudrait Ă©galement se pencher sur son inclination Ă parler de choses qui fĂąchent, comme du traitement mĂ©diatique des activitĂ©s du prĂ©sident Sarkozy. Certains de ses sujets devaient ĂȘtre tellement dĂ©rangeants que France TĂ©lĂ©vision les supprimait avant mĂȘme la fin de l'Ă©mission, comme la vidĂ©o concernant la polĂ©mique sur l'attitude pseudo-Ă©thylique de Nicolas Sarkozy.
Le charmant Morandini[1] trouvera certainement une explication à cette absence du genre : "15000 abonnés pour un site internet n'est pas un bon niveau d'audience, ce qui justifie qu'on n'en parle pas..." Comme si le niveau d'audience étant une garantie de qualité...
En tout cas, mĂȘme si Daniel Schneidermann et son Ă©quipe me hĂ©rissent parfois le poil dans leur traitement de certains sujets, j'espĂšre que leur projet aboutira et nous permettra d'avoir un point de vue un peu dĂ©calĂ© sur les mĂ©dias français.
[1] qui n'a pas de cerveau d'aprÚs la description qu'en ont fait les guignols à l'époque de sa fabuleuse émission "Tout est possible".
On apprend ce matin que Christoph, qui a toujours des aigreurs dâestomac dâavoir dĂ» quitter sa Bundesplatz, va remettre le couvert lors du dĂ©part tant attendu de Couchepin qui sera tellement mieux en retraitĂ© aisĂ© taillant son cep octodurien quâen prĂ©sident bredouillant son texte : Blocher sera candidat sauvage, ou du moins un UDC, histoire de leur montrer, Ă ces radicaux fĂ©lons, ce que câest que de ne pas obĂ©ir au grand timonier.
Comme la vista politique et tactique de Blocher et de lâUDC en ont pris un sĂ©rieux coup en dĂ©cembre 2007, pourquoi les Verts ne prĂ©pareraient-ils pas quelque chose de sĂ©rieux pour contrer cette nouvelle tentative de putsch digne du gĂ©nĂ©ral Tapioca.
Câest en les battant Ă plates coutures sur lâintelligence politique et la tactique que lâon va finir par arriver Ă les dĂ©solidariser et donc Ă faire que lâUDC se dĂ©lite peu Ă peu. Or un mouvement fragmentĂ© en pleine tensions internes, câest plus simple Ă abattre quâun monolithe prĂ©historique plein aux as. DĂ©jĂ quâils se fessent eux-mĂȘmes ces jours avec le Nuremberg de Eveline Widmer-Schlumpf.