
Ma réponse est celle-ci : nous ne sommes pas une sous-marque, ni une variante de l’UMP ou du PS. Nous sommes le courant politique démocrate, autonome, authentique, qui a sa vision, ses valeurs, et dont l’absence depuis des années coûte cher à la France. Et cette autonomie, c’était la seule manière de le montrer, une fois pour toutes, de manière éclatante qui nous étions et ce qu’était notre projet. Il fallait en passer par là pour que cette preuve soit apportée.
Si j’avais, à la suite de la plupart des députés, choisi explicitement ou implicitement d’entrer dans la majorité présidentielle, la cause était entendue : la bipolarisation l’aurait définitivement emporté et nous en serions revenus à la case départ.
Il fixe le cap pour l'avenir, à long terme - "il nous revient d’être la force de renouvellement de la vie démocratique en France. C’est une immense ambition." - comme à plus court terme, puisqu'il prévoit d'adresser une autre lettre concernant la préparation aux échéances municipales à tous les pré-adhérents.
Je note aussi ces phrases, qui en disent long sur les doutes qui doivent traverser l'UDF, sur l'ampleur des défis à relever pour créer un nouveau mouvement :
Et la condition de ce projet, c’est qui puissent enfin travailler ensemble des femmes et des hommes venus d’horizons différents. Ceux qui ont construit l’UDF et ceux qui viennent d’ailleurs : tous les démocrates ont leur place dans cette maison nouvelle, qu’ils se sentent au centre droit, au centre gauche, ou tout simplement en recherche d’un idéal politique nouveau. (...) C’est difficile, bien sûr, de vivre et travailler ensemble. Au début, il arrive qu’on se soupçonne : les nouveaux craignent parfois chez les adhérents plus anciens une volonté de verrouillage ; les anciens perçoivent les nouveaux adhérents comme une menace, parce qu’ils les connaissent mal. Cela est tout à fait normal. Mais lorsque les rencontres se font, alors chacun découvre que l’autre, au fond, lui ressemble et que l’engagement est de bonne foi. En tout cas, il y a un point qui, pour moi, est essentiel : c’est du croisement de ces expériences, de ces parcours différents, que dépendra notre capacité à parler à notre peuple un langage nouveau !
Pour ceux d’entre nous qui ont promu l’idée d’une constitution pour l’Europe, c’est le constat d’une marche arrière. L’Europe de l’inspiration a reculé. Pour les pragmatiques, il conviendra de tirer de cette situation le meilleur du possible. En tout état de cause, nous devrons lire avec attention le texte définitif, tel qu’il sera établi à l’automne par la Conférence intergouvernementale (CIG), avant d’exprimer un jugement définitif sur l’issue de cette crise.
Oui François BAYROU a bien raison de dénoncer l'incroyable injustice dans l'attribution des temps de parole de certains médias. Le sondage publié par le Parisien est édifiant!!!!!
Heureusement à Strasbourg, nous n'avons pas constaté ce type de dérive à travers nos médias.
cliquez sur la photo pour avoir l'information dans son intégralité, c'est surprenant.
Hervé Morin a estimé que la question de la démocratie et du pluralisme se pose au Parlement et dans les médias. Il a expliqué qu’en grande professionnelle, TF1 applique les règles de l’équité depuis le 1er décembre, date à laquelle le CSA comptabilise le temps de parole des candidats à la présidentielle. Mais le vice-président de l’UDF constate qu’auparavant, TF1 avait invité Nicolas Sarkozy a plusieurs reprises entre le 15 novembre et le 1er décembre.
Et selon lui, les dirigeants de TF1 ne se cachent pas de soutenir le ministre de l’Intérieur... Hervé Morin trouve également « chagrinant » que France 2 renforce aussi la bipolarisation de la vie politique : le CSA a en effet constaté que la chaîne publique avait consacré 1h15 de temps d’antenne à Nicolas Sarkozy et à Ségolène Royal depuis le 1er décembre contre15 minutes pour François Bayrou. De même, Arlette Chabot avait donné trois heures d’antenne au candidat de l’UMP avant le 1er décembre ; la semaine précédente, François Bayrou s’était retrouvé dans la même émission avec Jean-Marie Le Pen et face à de contradicteurs. « Heureusement qu’il y a des organes de régulation qui vont faire en sorte qu’on puisse se faire entendre » a conclu Hervé Morin.
Le vice-président de l’UDF a qualifié le voyage en Chine de Ségolène Royal d’« images de com’ » et il a lui a reproché le manque de fond : il s’est notamment moqué de l’arrivée de la candidate socialiste, toute vêtue de blanc telle une vestale, sur la grande muraille de Chine et ses formules empruntées à des proverbes chinois.
Il a reproché à Ségolène Royal de ne vouloir déplaire à personne.
Hervé Morin a pris l’exemple de la question de l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne où la candidate socialiste avait déclaré qu’elle se rangerait derrière l’avis du peuple français.
Ce n’est pas, selon lui, ce que l’on attend d’un président de la République. Interrogé sur une éventuelle candidature de Jacques Chirac à la présidentielle, Hervé Morin a répondu qu’il n’y croyait pas et qu’il ne le souhaitait pas : « La France souffre d’hommes politiques qui durent trop longtemps ».
Il a constaté que dans toutes les démocraties occidentales, une nouvelle génération politique apparaît tous les dix ans... (10/01/07)

Ma réponse est celle-ci : nous ne sommes pas une sous-marque, ni une variante de l’UMP ou du PS. Nous sommes le courant politique démocrate, autonome, authentique, qui a sa vision, ses valeurs, et dont l’absence depuis des années coûte cher à la France. Et cette autonomie, c’était la seule manière de le montrer, une fois pour toutes, de manière éclatante qui nous étions et ce qu’était notre projet. Il fallait en passer par là pour que cette preuve soit apportée.
Si j’avais, à la suite de la plupart des députés, choisi explicitement ou implicitement d’entrer dans la majorité présidentielle, la cause était entendue : la bipolarisation l’aurait définitivement emporté et nous en serions revenus à la case départ.
Il fixe le cap pour l'avenir, à long terme - "il nous revient d’être la force de renouvellement de la vie démocratique en France. C’est une immense ambition." - comme à plus court terme, puisqu'il prévoit d'adresser une autre lettre concernant la préparation aux échéances municipales à tous les pré-adhérents.
Je note aussi ces phrases, qui en disent long sur les doutes qui doivent traverser l'UDF, sur l'ampleur des défis à relever pour créer un nouveau mouvement :
Et la condition de ce projet, c’est qui puissent enfin travailler ensemble des femmes et des hommes venus d’horizons différents. Ceux qui ont construit l’UDF et ceux qui viennent d’ailleurs : tous les démocrates ont leur place dans cette maison nouvelle, qu’ils se sentent au centre droit, au centre gauche, ou tout simplement en recherche d’un idéal politique nouveau. (...) C’est difficile, bien sûr, de vivre et travailler ensemble. Au début, il arrive qu’on se soupçonne : les nouveaux craignent parfois chez les adhérents plus anciens une volonté de verrouillage ; les anciens perçoivent les nouveaux adhérents comme une menace, parce qu’ils les connaissent mal. Cela est tout à fait normal. Mais lorsque les rencontres se font, alors chacun découvre que l’autre, au fond, lui ressemble et que l’engagement est de bonne foi. En tout cas, il y a un point qui, pour moi, est essentiel : c’est du croisement de ces expériences, de ces parcours différents, que dépendra notre capacité à parler à notre peuple un langage nouveau !
Pour ceux d’entre nous qui ont promu l’idée d’une constitution pour l’Europe, c’est le constat d’une marche arrière. L’Europe de l’inspiration a reculé. Pour les pragmatiques, il conviendra de tirer de cette situation le meilleur du possible. En tout état de cause, nous devrons lire avec attention le texte définitif, tel qu’il sera établi à l’automne par la Conférence intergouvernementale (CIG), avant d’exprimer un jugement définitif sur l’issue de cette crise.
Oui François BAYROU a bien raison de dénoncer l'incroyable injustice dans l'attribution des temps de parole de certains médias. Le sondage publié par le Parisien est édifiant!!!!!
Heureusement à Strasbourg, nous n'avons pas constaté ce type de dérive à travers nos médias.
cliquez sur la photo pour avoir l'information dans son intégralité, c'est surprenant.
Hervé Morin a estimé que la question de la démocratie et du pluralisme se pose au Parlement et dans les médias. Il a expliqué qu’en grande professionnelle, TF1 applique les règles de l’équité depuis le 1er décembre, date à laquelle le CSA comptabilise le temps de parole des candidats à la présidentielle. Mais le vice-président de l’UDF constate qu’auparavant, TF1 avait invité Nicolas Sarkozy a plusieurs reprises entre le 15 novembre et le 1er décembre.
Et selon lui, les dirigeants de TF1 ne se cachent pas de soutenir le ministre de l’Intérieur... Hervé Morin trouve également « chagrinant » que France 2 renforce aussi la bipolarisation de la vie politique : le CSA a en effet constaté que la chaîne publique avait consacré 1h15 de temps d’antenne à Nicolas Sarkozy et à Ségolène Royal depuis le 1er décembre contre15 minutes pour François Bayrou. De même, Arlette Chabot avait donné trois heures d’antenne au candidat de l’UMP avant le 1er décembre ; la semaine précédente, François Bayrou s’était retrouvé dans la même émission avec Jean-Marie Le Pen et face à de contradicteurs. « Heureusement qu’il y a des organes de régulation qui vont faire en sorte qu’on puisse se faire entendre » a conclu Hervé Morin.
Le vice-président de l’UDF a qualifié le voyage en Chine de Ségolène Royal d’« images de com’ » et il a lui a reproché le manque de fond : il s’est notamment moqué de l’arrivée de la candidate socialiste, toute vêtue de blanc telle une vestale, sur la grande muraille de Chine et ses formules empruntées à des proverbes chinois.
Il a reproché à Ségolène Royal de ne vouloir déplaire à personne.
Hervé Morin a pris l’exemple de la question de l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne où la candidate socialiste avait déclaré qu’elle se rangerait derrière l’avis du peuple français.
Ce n’est pas, selon lui, ce que l’on attend d’un président de la République. Interrogé sur une éventuelle candidature de Jacques Chirac à la présidentielle, Hervé Morin a répondu qu’il n’y croyait pas et qu’il ne le souhaitait pas : « La France souffre d’hommes politiques qui durent trop longtemps ».
Il a constaté que dans toutes les démocraties occidentales, une nouvelle génération politique apparaît tous les dix ans... (10/01/07)

Ma réponse est celle-ci : nous ne sommes pas une sous-marque, ni une variante de l’UMP ou du PS. Nous sommes le courant politique démocrate, autonome, authentique, qui a sa vision, ses valeurs, et dont l’absence depuis des années coûte cher à la France. Et cette autonomie, c’était la seule manière de le montrer, une fois pour toutes, de manière éclatante qui nous étions et ce qu’était notre projet. Il fallait en passer par là pour que cette preuve soit apportée.
Si j’avais, à la suite de la plupart des députés, choisi explicitement ou implicitement d’entrer dans la majorité présidentielle, la cause était entendue : la bipolarisation l’aurait définitivement emporté et nous en serions revenus à la case départ.
Il fixe le cap pour l'avenir, à long terme - "il nous revient d’être la force de renouvellement de la vie démocratique en France. C’est une immense ambition." - comme à plus court terme, puisqu'il prévoit d'adresser une autre lettre concernant la préparation aux échéances municipales à tous les pré-adhérents.
Je note aussi ces phrases, qui en disent long sur les doutes qui doivent traverser l'UDF, sur l'ampleur des défis à relever pour créer un nouveau mouvement :
Et la condition de ce projet, c’est qui puissent enfin travailler ensemble des femmes et des hommes venus d’horizons différents. Ceux qui ont construit l’UDF et ceux qui viennent d’ailleurs : tous les démocrates ont leur place dans cette maison nouvelle, qu’ils se sentent au centre droit, au centre gauche, ou tout simplement en recherche d’un idéal politique nouveau. (...) C’est difficile, bien sûr, de vivre et travailler ensemble. Au début, il arrive qu’on se soupçonne : les nouveaux craignent parfois chez les adhérents plus anciens une volonté de verrouillage ; les anciens perçoivent les nouveaux adhérents comme une menace, parce qu’ils les connaissent mal. Cela est tout à fait normal. Mais lorsque les rencontres se font, alors chacun découvre que l’autre, au fond, lui ressemble et que l’engagement est de bonne foi. En tout cas, il y a un point qui, pour moi, est essentiel : c’est du croisement de ces expériences, de ces parcours différents, que dépendra notre capacité à parler à notre peuple un langage nouveau !
Pour ceux d’entre nous qui ont promu l’idée d’une constitution pour l’Europe, c’est le constat d’une marche arrière. L’Europe de l’inspiration a reculé. Pour les pragmatiques, il conviendra de tirer de cette situation le meilleur du possible. En tout état de cause, nous devrons lire avec attention le texte définitif, tel qu’il sera établi à l’automne par la Conférence intergouvernementale (CIG), avant d’exprimer un jugement définitif sur l’issue de cette crise.
Oui François BAYROU a bien raison de dénoncer l'incroyable injustice dans l'attribution des temps de parole de certains médias. Le sondage publié par le Parisien est édifiant!!!!!
Heureusement à Strasbourg, nous n'avons pas constaté ce type de dérive à travers nos médias.
cliquez sur la photo pour avoir l'information dans son intégralité, c'est surprenant.
Hervé Morin a estimé que la question de la démocratie et du pluralisme se pose au Parlement et dans les médias. Il a expliqué qu’en grande professionnelle, TF1 applique les règles de l’équité depuis le 1er décembre, date à laquelle le CSA comptabilise le temps de parole des candidats à la présidentielle. Mais le vice-président de l’UDF constate qu’auparavant, TF1 avait invité Nicolas Sarkozy a plusieurs reprises entre le 15 novembre et le 1er décembre.
Et selon lui, les dirigeants de TF1 ne se cachent pas de soutenir le ministre de l’Intérieur... Hervé Morin trouve également « chagrinant » que France 2 renforce aussi la bipolarisation de la vie politique : le CSA a en effet constaté que la chaîne publique avait consacré 1h15 de temps d’antenne à Nicolas Sarkozy et à Ségolène Royal depuis le 1er décembre contre15 minutes pour François Bayrou. De même, Arlette Chabot avait donné trois heures d’antenne au candidat de l’UMP avant le 1er décembre ; la semaine précédente, François Bayrou s’était retrouvé dans la même émission avec Jean-Marie Le Pen et face à de contradicteurs. « Heureusement qu’il y a des organes de régulation qui vont faire en sorte qu’on puisse se faire entendre » a conclu Hervé Morin.
Le vice-président de l’UDF a qualifié le voyage en Chine de Ségolène Royal d’« images de com’ » et il a lui a reproché le manque de fond : il s’est notamment moqué de l’arrivée de la candidate socialiste, toute vêtue de blanc telle une vestale, sur la grande muraille de Chine et ses formules empruntées à des proverbes chinois.
Il a reproché à Ségolène Royal de ne vouloir déplaire à personne.
Hervé Morin a pris l’exemple de la question de l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne où la candidate socialiste avait déclaré qu’elle se rangerait derrière l’avis du peuple français.
Ce n’est pas, selon lui, ce que l’on attend d’un président de la République. Interrogé sur une éventuelle candidature de Jacques Chirac à la présidentielle, Hervé Morin a répondu qu’il n’y croyait pas et qu’il ne le souhaitait pas : « La France souffre d’hommes politiques qui durent trop longtemps ».
Il a constaté que dans toutes les démocraties occidentales, une nouvelle génération politique apparaît tous les dix ans... (10/01/07)

Ma réponse est celle-ci : nous ne sommes pas une sous-marque, ni une variante de l’UMP ou du PS. Nous sommes le courant politique démocrate, autonome, authentique, qui a sa vision, ses valeurs, et dont l’absence depuis des années coûte cher à la France. Et cette autonomie, c’était la seule manière de le montrer, une fois pour toutes, de manière éclatante qui nous étions et ce qu’était notre projet. Il fallait en passer par là pour que cette preuve soit apportée.
Si j’avais, à la suite de la plupart des députés, choisi explicitement ou implicitement d’entrer dans la majorité présidentielle, la cause était entendue : la bipolarisation l’aurait définitivement emporté et nous en serions revenus à la case départ.
Il fixe le cap pour l'avenir, à long terme - "il nous revient d’être la force de renouvellement de la vie démocratique en France. C’est une immense ambition." - comme à plus court terme, puisqu'il prévoit d'adresser une autre lettre concernant la préparation aux échéances municipales à tous les pré-adhérents.
Je note aussi ces phrases, qui en disent long sur les doutes qui doivent traverser l'UDF, sur l'ampleur des défis à relever pour créer un nouveau mouvement :
Et la condition de ce projet, c’est qui puissent enfin travailler ensemble des femmes et des hommes venus d’horizons différents. Ceux qui ont construit l’UDF et ceux qui viennent d’ailleurs : tous les démocrates ont leur place dans cette maison nouvelle, qu’ils se sentent au centre droit, au centre gauche, ou tout simplement en recherche d’un idéal politique nouveau. (...) C’est difficile, bien sûr, de vivre et travailler ensemble. Au début, il arrive qu’on se soupçonne : les nouveaux craignent parfois chez les adhérents plus anciens une volonté de verrouillage ; les anciens perçoivent les nouveaux adhérents comme une menace, parce qu’ils les connaissent mal. Cela est tout à fait normal. Mais lorsque les rencontres se font, alors chacun découvre que l’autre, au fond, lui ressemble et que l’engagement est de bonne foi. En tout cas, il y a un point qui, pour moi, est essentiel : c’est du croisement de ces expériences, de ces parcours différents, que dépendra notre capacité à parler à notre peuple un langage nouveau !
Pour ceux d’entre nous qui ont promu l’idée d’une constitution pour l’Europe, c’est le constat d’une marche arrière. L’Europe de l’inspiration a reculé. Pour les pragmatiques, il conviendra de tirer de cette situation le meilleur du possible. En tout état de cause, nous devrons lire avec attention le texte définitif, tel qu’il sera établi à l’automne par la Conférence intergouvernementale (CIG), avant d’exprimer un jugement définitif sur l’issue de cette crise.
Oui François BAYROU a bien raison de dénoncer l'incroyable injustice dans l'attribution des temps de parole de certains médias. Le sondage publié par le Parisien est édifiant!!!!!
Heureusement à Strasbourg, nous n'avons pas constaté ce type de dérive à travers nos médias.
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Hervé Morin a estimé que la question de la démocratie et du pluralisme se pose au Parlement et dans les médias. Il a expliqué qu’en grande professionnelle, TF1 applique les règles de l’équité depuis le 1er décembre, date à laquelle le CSA comptabilise le temps de parole des candidats à la présidentielle. Mais le vice-président de l’UDF constate qu’auparavant, TF1 avait invité Nicolas Sarkozy a plusieurs reprises entre le 15 novembre et le 1er décembre.
Et selon lui, les dirigeants de TF1 ne se cachent pas de soutenir le ministre de l’Intérieur... Hervé Morin trouve également « chagrinant » que France 2 renforce aussi la bipolarisation de la vie politique : le CSA a en effet constaté que la chaîne publique avait consacré 1h15 de temps d’antenne à Nicolas Sarkozy et à Ségolène Royal depuis le 1er décembre contre15 minutes pour François Bayrou. De même, Arlette Chabot avait donné trois heures d’antenne au candidat de l’UMP avant le 1er décembre ; la semaine précédente, François Bayrou s’était retrouvé dans la même émission avec Jean-Marie Le Pen et face à de contradicteurs. « Heureusement qu’il y a des organes de régulation qui vont faire en sorte qu’on puisse se faire entendre » a conclu Hervé Morin.
Le vice-président de l’UDF a qualifié le voyage en Chine de Ségolène Royal d’« images de com’ » et il a lui a reproché le manque de fond : il s’est notamment moqué de l’arrivée de la candidate socialiste, toute vêtue de blanc telle une vestale, sur la grande muraille de Chine et ses formules empruntées à des proverbes chinois.
Il a reproché à Ségolène Royal de ne vouloir déplaire à personne.
Hervé Morin a pris l’exemple de la question de l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne où la candidate socialiste avait déclaré qu’elle se rangerait derrière l’avis du peuple français.
Ce n’est pas, selon lui, ce que l’on attend d’un président de la République. Interrogé sur une éventuelle candidature de Jacques Chirac à la présidentielle, Hervé Morin a répondu qu’il n’y croyait pas et qu’il ne le souhaitait pas : « La France souffre d’hommes politiques qui durent trop longtemps ».
Il a constaté que dans toutes les démocraties occidentales, une nouvelle génération politique apparaît tous les dix ans... (10/01/07)

Ma réponse est celle-ci : nous ne sommes pas une sous-marque, ni une variante de l’UMP ou du PS. Nous sommes le courant politique démocrate, autonome, authentique, qui a sa vision, ses valeurs, et dont l’absence depuis des années coûte cher à la France. Et cette autonomie, c’était la seule manière de le montrer, une fois pour toutes, de manière éclatante qui nous étions et ce qu’était notre projet. Il fallait en passer par là pour que cette preuve soit apportée.
Si j’avais, à la suite de la plupart des députés, choisi explicitement ou implicitement d’entrer dans la majorité présidentielle, la cause était entendue : la bipolarisation l’aurait définitivement emporté et nous en serions revenus à la case départ.
Il fixe le cap pour l'avenir, à long terme - "il nous revient d’être la force de renouvellement de la vie démocratique en France. C’est une immense ambition." - comme à plus court terme, puisqu'il prévoit d'adresser une autre lettre concernant la préparation aux échéances municipales à tous les pré-adhérents.
Je note aussi ces phrases, qui en disent long sur les doutes qui doivent traverser l'UDF, sur l'ampleur des défis à relever pour créer un nouveau mouvement :
Et la condition de ce projet, c’est qui puissent enfin travailler ensemble des femmes et des hommes venus d’horizons différents. Ceux qui ont construit l’UDF et ceux qui viennent d’ailleurs : tous les démocrates ont leur place dans cette maison nouvelle, qu’ils se sentent au centre droit, au centre gauche, ou tout simplement en recherche d’un idéal politique nouveau. (...) C’est difficile, bien sûr, de vivre et travailler ensemble. Au début, il arrive qu’on se soupçonne : les nouveaux craignent parfois chez les adhérents plus anciens une volonté de verrouillage ; les anciens perçoivent les nouveaux adhérents comme une menace, parce qu’ils les connaissent mal. Cela est tout à fait normal. Mais lorsque les rencontres se font, alors chacun découvre que l’autre, au fond, lui ressemble et que l’engagement est de bonne foi. En tout cas, il y a un point qui, pour moi, est essentiel : c’est du croisement de ces expériences, de ces parcours différents, que dépendra notre capacité à parler à notre peuple un langage nouveau !
Pour ceux d’entre nous qui ont promu l’idée d’une constitution pour l’Europe, c’est le constat d’une marche arrière. L’Europe de l’inspiration a reculé. Pour les pragmatiques, il conviendra de tirer de cette situation le meilleur du possible. En tout état de cause, nous devrons lire avec attention le texte définitif, tel qu’il sera établi à l’automne par la Conférence intergouvernementale (CIG), avant d’exprimer un jugement définitif sur l’issue de cette crise.
Oui François BAYROU a bien raison de dénoncer l'incroyable injustice dans l'attribution des temps de parole de certains médias. Le sondage publié par le Parisien est édifiant!!!!!
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Hervé Morin a estimé que la question de la démocratie et du pluralisme se pose au Parlement et dans les médias. Il a expliqué qu’en grande professionnelle, TF1 applique les règles de l’équité depuis le 1er décembre, date à laquelle le CSA comptabilise le temps de parole des candidats à la présidentielle. Mais le vice-président de l’UDF constate qu’auparavant, TF1 avait invité Nicolas Sarkozy a plusieurs reprises entre le 15 novembre et le 1er décembre.
Et selon lui, les dirigeants de TF1 ne se cachent pas de soutenir le ministre de l’Intérieur... Hervé Morin trouve également « chagrinant » que France 2 renforce aussi la bipolarisation de la vie politique : le CSA a en effet constaté que la chaîne publique avait consacré 1h15 de temps d’antenne à Nicolas Sarkozy et à Ségolène Royal depuis le 1er décembre contre15 minutes pour François Bayrou. De même, Arlette Chabot avait donné trois heures d’antenne au candidat de l’UMP avant le 1er décembre ; la semaine précédente, François Bayrou s’était retrouvé dans la même émission avec Jean-Marie Le Pen et face à de contradicteurs. « Heureusement qu’il y a des organes de régulation qui vont faire en sorte qu’on puisse se faire entendre » a conclu Hervé Morin.
Le vice-président de l’UDF a qualifié le voyage en Chine de Ségolène Royal d’« images de com’ » et il a lui a reproché le manque de fond : il s’est notamment moqué de l’arrivée de la candidate socialiste, toute vêtue de blanc telle une vestale, sur la grande muraille de Chine et ses formules empruntées à des proverbes chinois.
Il a reproché à Ségolène Royal de ne vouloir déplaire à personne.
Hervé Morin a pris l’exemple de la question de l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne où la candidate socialiste avait déclaré qu’elle se rangerait derrière l’avis du peuple français.
Ce n’est pas, selon lui, ce que l’on attend d’un président de la République. Interrogé sur une éventuelle candidature de Jacques Chirac à la présidentielle, Hervé Morin a répondu qu’il n’y croyait pas et qu’il ne le souhaitait pas : « La France souffre d’hommes politiques qui durent trop longtemps ».
Il a constaté que dans toutes les démocraties occidentales, une nouvelle génération politique apparaît tous les dix ans... (10/01/07)